Jour 79 – Le tigre blanc Mohan

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On bouge pas de la Dune du Pyla. Au programme aujourd’hui, visite du zoo d’Archachon et ce qu’on appelle les Toro Piscine. C’est un spectacle où on invite les gens à se faire poursuivre par des « vachettes » autour de piscines gonflables. (Où ils tomberont inévitablement) Il semble que c’est illarant.

La grosse nouvelle ce matin, c’est que le matelas qu’Océanne à utilisé la nuit dernière et qui a été réparé hier dégonfle encore…. Grrrr!!! Trouver les trous là dedans est très très désagréable parce qu’il faut appuyer sur le matelas en le « squeezant » dans un évier trop petit. Vous réussissez généralement à vider l’évier 15 fois par terre, vous mouillez jusqu’aux amygdales. Vous trouverez peut-être le ou les trous mais pas avant d’avoir crié tout les sacres possibles et impossibles; un pur moment de bonheur! On abandonne l’idée d’une réparation additionnelle parce ce qu’on craignait se confirme. Il y a en fait 5000 micro-trous partout sur sa surface (on a oublié de vous dire qu’on a essayé de glisser sur la dune avec nos matelas hier – qu’elle brillante idée c’était!)

Sur la route du zoo, on tentera d’arrêter au seul endroit qui semble pouvoir tenir sur genre de truc en stock (Décathlon) On a de la chance parce que ce genre de magasin se trouve toujours à l’extérieur des villes près des autoroutes, et le zoo que l’on veut visiter n’est pas trop loin.

Donc, une petite « ride » à vélos sans sac…yeaahhh! On roule comme des défoncés. On a un peu l’impression de quitter la terre et de vivre l’apesanteur pour la première fois. Nos jambes son tous bien fortes maintenant, ce genre de promenade nous plait bien.

Le zoo que l’on visite est entièrement privé, ils ont donc peu de moyen, mais tout de même, une très grande variété d’animaux. Ce qui est cool ici, c’est qu’on peut nourrir les animaux (ceux qui ne peuvent pas vous manger évidement) D’énormes efforts sont fait pour vous rapprocher de l’action. Dès le départ, on est près d’un enclos de porc-pic géants que nous pourrions toucher si nous étions fou. Ils adorent le pop-corn qu’on a acheté. Certains de leurs piquants font plus de deux pieds. Ouuuch!

On fait le tour, et pour nous, les « highlights » sont les suivants.

– Un bébé orang-outang (il se pitch dans la vitre et se balance dans notre face – trop cute!)
– Un paresseux juste assez loin d’atteinte mais si proche qu’on a l’impression de pouvoir le toucher. Le plus super c’est qu’il n’y a pas de cage, seulement une barrière pour nous empêcher d’approcher. Mika et Océanne tentent de lui tirer du pop-corn…. Ça bouge à 2 km/h, pensez vous qu’il va l’attraper au vol votre « boutte » de pop-corn?
– Des lémures de type Zooboomafoo (on se rappelle plus de leur nom). Encore une fois, ils sont si près et vous êtes dans l’enclos avec eux.
– Des chèvres qui font les bruits les plus étranges de la terre. On a trop rit. Ils font aussi des combats où ils s’élancent l’un sur l’autre et se frappent violemment la tête. (Annik cri à chaque fois)
– Un espèce de tapir avec une mini trompe; à la fois laid et fascinant.
– Ils ont tous les félins de la terre…façon de parler… et en grand nombre. D’après une responsable de l’endroit, il y aurait des dizaines de lions sur le site, malgré le fait que l’on peut en voir qu’une quinzaine. (Plusieurs sont à leur retraite)

Cette histoire est pour toi Mohan!
On a appris que le premier Tigre Blanc jamais attrapé s’appelait Mohan. Il est le descendant de tout les tigres blancs du monde. Il y a par contre une partie de l’histoire qu’il ne faudrait pas répéter, celle d’avoir des enfants avec ta sœur! (c’est ce qu’il ont du faire pour obtenir plus de tigre blanc)… Ça serait mieux d’éviter ça!

La visite termine sous la pluie, on mange un lunch sous une grande tente sur le site du zoo. La pluie cesse et on se met en route pour le camping. Patrick se sépare du groupe et va à la recherche d’un matelas qui ne dégonflera pas. Malgré près de 20 kilomètres de vélos, un égarement complet et l’absence de matelas convenable à vendre, Patrick garde le moral et rejoint le groupe au camping près de deux heures plus tard. (Ou et qui va coucher par terre ce soir?)

Pour le toro-piscine mentionnée plus tôt, on oublie l’idée parce qu’on estime le ride de taxi aller-retour à 100€.

On retourne au resto du camping ce soir; et il sont encore pire qu’hier soir (on croyait ça impossible). Pour exprimer la qualité du service, imaginez-vous recevoir votre bière « d’introduction » au moment où vous devriez commander votre dessert (c’est arrivé!)

Ce soir, on évite le glorieux spectacle de fin de soirée pour plutôt aller se reposer dans nos tentes. Patrick s’offre pour dormir une nuit sur le matelas qui dégonfle. Sa logique; du sable c’est mou, ça devrait aller!

Bonne nuit!

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