Jour 117 – Le dindon Hugo

25 Septembre 2014
Wagrain Autriche

On aime beaucoup la ferme sur laquelle nous sommes restée hier. On y reste d’ailleurs et passe la journée à s’assurer que notre prochain départ ne sera pas ponctué de nouveaux bris de vélos. On débute donc par descendre au village pour acheter des pièces mais aussi pour demander l’aide d’un professionnelles pour arranger, pour de bon, les sacrés « bearing » de roues du vélo de Mika. Si l’occasion s’était présentée dernièrement, il est probable que cette cochonnerie serait quelque part au fond d’un lac ou d’une rivière.

On descend donc, pour la première fois, vers la ville et on réalise qu’on souffrait pas pour rien lors de la montée, c’est à pic. Pour tous les cyclistes qui ont déjà fait un peu de pente sportive, vous savez que c’est souvent difficile d’apprécier le degré d’une pente en la montant. La descendre vous donne une perspective complètement différente et qui apporte parfois la fierté.

On s’arrête au magasin de sport qui est doté d’un petit atelier de vélo durant l’été (l’hiver c’est réellement le ski ici). Le préposé connaît la ville de Québec puisqu’il a competitionné à Stoneham, il y a presque que 15 ans… comme quoi le monde est petit. Il donne un bon coup de main à Patrick et réussi à mettre les « bearings » de Mika en ordre. Il nous offre tout de même ses commentaires sur l’état de la chose

It´s not the best,

On s’en doutait! Patrick récupère un pneu pour remplacer celui qui est maintenant si usé qu’il est percé, achète chambre à air, câbles de freins et autres bidules essentiels à la santé mentale. (Essayer de réparer un vélo sans les bonnes pièces sous la pluie peut rendre fou). La mauvaise nouvelle, c’est que le « shifter » du dérailleur avant du vélo de Patrick est mort pour de bon… Trouver une pièce de remplacement sera pas facile. On se console en se disant, qu’avec le montagnes ici, Patrick n’utilisera que la petite « gear » pour aussi longtemps que c’est possible d’imaginer.

Le gentil préposé s’intéresse à notre voyage et nous suggère les meilleures routes pour passer les plus hautes montagnes des Alpes devant nous. Il reste à savoir si on ira vraiment. Descendrons-nous plutôt en train vers le Sud? Il faut le dire, la température du mois d’août commence à peser sur notre morale, et on pense sérieusement à faire un grand bon vers la Croatie, et ceci, dans les prochains jours.

Annik rejoint Patrick au magasin après avoir fait l’épicerie. On commence à prendre goût au luxes d’une vraie cuisine parce qu’elle a acheté assez de stock pour ouvrir un Costco… sauf que pour l’ouvrir ce magasin, il faut amener toute la bouffe en haut de la montagne de la mort…avec tout ça sur le dos… merci Annik! Au moment de commencer à monter, le dérailleur arrière du vélo de Patrick flanche et le voilà doté d’une seul grosse vitesse pour gravir le chemin jusqu’à la ferme…. On s’en serait passé!

Quinze litres de sueurs plus tard, arrivé à l’appartement, les enfants nous attendent en s’amusant avec les chats, et autres bestioles.

Patrick se met au travail, et malgré tous ses efforts pour réparer toutes cette mécanique rapidement, il lui faudra jusqu’à 18:00 pour tout compléter. C’est pas aujourd’hui que le blog va prendre de l’avance!

On prend tout de même le temps de relaxer, jouer une « couple » de « games » de 21. (basket) Les enfants s’amusent beaucoup ici. On les sent vraiment heureux, parce qu’au fond ici, c’est la vraie liberté.

Mika s’est fait un nouvel ami du nom d’Hugo. On parle ici d’un coquet dindon de 4 mois, qui a déjà de la difficulté à marcher à cause de son poids. Mika, dès la première rencontre, a l’idée de le caresser. (On rappelle à Mika qu’on ne fait pas ça avec les filles). Avez-vous déjà vu un dindon de proche? Le mot mignon ne vient pas facilement en bouche à la vue de son cerveau bleu extérieur. (ce sont les mots des enfants pour décrire se qu’il a sur la tête et qui est très laid…et bleu) Il a aussi, ce que les enfants appellent son pénis de face. (Sa protubérance rouge recouvrant son bec). He bien, l’expérience de « flatage » fini par une attaque en règle, de l’agile animal, à l’endroit d’un Mika, surpris par l’agressivité de la poule géante. À la défense d’Hugo, personne aime ça se faire « pogner la zone » par un inconnu…

Après cet épisode, aussitôt que Mika se montre le nez sur le terrain, la bête s’en approche avidement et tente de l’impressionner à grand coup de roucoulement dindonnier…. sexy pour une dindonne? …mais surtout hilarant.

Le souper venu, on mange super bien, s’assoie sur le gigantesque balcon, qui fait le tour de notre appartement, et on se couvre pour éviter de prendre des engelures (on se répète, mais le temps est frais). On prend définitivement goût à l’endroit, il n’y a ni « track » de chemin de fer, ni clocher ici!

Jour 116 – La fermette de nos rêves

24 Septembre 2014
Wagrain, Autriche

Une première journée à la ferme et on est sous le charme. Pour le moment, ça se limite à regarder la pluie qui tombe par la fenêtre. On espère quand même mieux aujourd’hui.

Pour une des rares fois du voyage, on a prévu que nous étions dimanche et que tout est fermé. On a bouffe et boissons et on pourra simplement se la couler douce sans avoir à quitter ce palace ou descendre en ville pour aller au restaurant.

Au début du voyage, on ne pouvait pas sortir au restaurant assez souvent. (après tant d’année à ne presque jamais y aller). Maintenant, on vit le retour de balancier. Se retrouver dans une appartement pour se faire à bouffer nous fait beaucoup de bien. Annik confesse même avoir du plaisir à faire la vaisselle… Qui voudrait lui enlever cette petite joie?

La pluie cesse, et les enfants ne peuvent attendre la visite des lieux. Il y a apparemment de nombreux animaux sur place; poules, vaches, dinde, lapins, truites et Oh my Goodness!… Des bébé chats… Océanne frétille de bonheur. Patrick descend rencontrer les propriétaires et payer son dû. On « trippe » déjà tellement qu’on décide de rester pour une troisième nuit (Aussi parce qu’il y a mille heures de maintenance à faire sur les vélos)

Les hôtes sont simplement super. Il ne parlent que peu anglais mais Erica nous fait faire le tour comme si on était les premiers visiteurs (ça fait 20 ans qu’ils font ça). Tout est expliqué en détails et on se sent vraiment super bienvenu. Il on également absolument tout les jeux inimaginables sur place; trampoline, trottinette, ping pong, basket, baby foot et autres patentes avec des raquettes (Marco, c’est tu ça du badminton?)

On passe une journée extraordinaire entre les jeux, la pluie et la relaxation. Patrick « sacre » bien après ses vélos. Tenter de réparer ce qui est possible sans trop de pièces de rechange est pas évident.

En soirée, on fait un peu le party autour de la table. C’est bien sûr une question de perpective, mais les derniers jours ont été extrêmement difficiles. On a beaucoup de plaisir à se retrouver ensemble au chaud, au sec, le ventre plein; le confort quoi!

Ah oui, il y a aussi des lits douillets….Bonne nuit.

Jour 114 – On aura vu mieux!

21 Septembre 2014
Départ Salzburg, Autriche (Vélo) vers Aufeld, Autriche

Ok, c’est pas notre meilleure journée, mais sur le nombre, ça doit arriver de temps en temps. Depuis quelques jours, on a rencontré une série de désagréments qui commencent à tomber sur la patate. Le premier, si en est un, est que le temps passe continuellement d’exécrable à ordinaire et vis versa. On vient de passer notre troisième nuit sous la pluie continuelle, et malgré la bonne qualité de notre équipement, tout fini par être mouillé. La température est tombée sous les 10 degrés cette nuit, et après avoir passé la soirée dans nos habits de pluie, (on était humide un ti-peu) dormir dans l’humidité constante nous gruge.

Il y a quelques jours, Patrick a vu sont seul gilet chaud disparaître, son cellulaire a tombé de son vélo et l’écran a craqué. (Désolé Kent) Hier dans la nuit, son matelas a commencé à délaminer et finalement son Iphone a décidé, qu’à partir d’aujourd’hui, il ne chargerait plus. Si vous connaissez Parrick, vous savez que ça lui en prend pas mal moins que ça pour pogner les nerfs…ahhhhh, pis « l’ostif » de pneu qui dégonfle toute les nuits et dont on ne trouve pas la fuite…

Enfin, ça nous prend une éternité pour se mettre en marche, et comme le matelas de Patrick a delaminé, il faut en prioritairement en trouver un nouveau. Le délaminage est un phénomène dramatique qui résulte en de petites explosions durant votre sommeil. Les membranes internes au matelas retiennent les parois supérieurs et inférieurs à exactement deux pouces de distance. Quand ces structures lâchent, dans un grand boucan, vous vous ramassez sur de grosses bosses très inconfortables. Dans le cas qui nous importe, on parle ici de dormir en équilibre sur la bosse d’un dromadaire; ça avec la pluie et le froid, ça met son homme de bonne humeur.

Nous voilà donc à la recherche du fameux magasin qui ne tient finalement pas le modèle qui convient. Celui qui pourrait faire coûte presque 300$. On va endurer le dromadaire encore un peu. Arrêt dans un deuxième magasin en direction et même constat. Tout est ou bien hyper minable ou hors de prix… Optons donc pour le minable en attendant de trouver mieux. On achète donc un matelas à 15€ en se gardant bien de se débarrasser du camélidé (si jamais la « réguine » est vraiment merdique)

On continue notre route et rencontre plein de problèmes mécaniques et autres . Il est 15:30 et on vient à peine de passer les 20 kilomètres. On s’arrête donc dans un très beau parc, et parce que la vue est superbe, on finit par oublier un peu nos désagréments. On joue une petite « game » de basket aux pieds des Alpes. Océanne et Patrick l’emportent contre l’équipe « pactée » de Mika et Annik.

De retour sur la route vers Hallein, notre destination finale pour aujourd’hui, on entre assez abruptement dans les montagnes. Ça nous rappelle immédiatement Heidi qui passait, à l’époque, à Radio-Québec. Les enfant nous regardent avec un point d’interrogation dans la face…

C’est quoi ça Heidi?

C’est ça, continuez donc à écouter Johnny Test!

Au camping, on réinstalle notre stock complètement trempé en espérant que le ciel ne nous amènera pas plus de pluie ce soir. On ce tape un super souper sur nos réchaud. On évite la bouffe autrichienne du restaurant d’à côté. Il semble que leur guide alimentaire soit différent du nôtre.

Groupe alimentaire 1 – Saucisses
Groupe alimentaire 2 – Patate et/ou chou vinaigré
Groupe alimentaire 3 – Saucisson
Groupe alimentaire 4 – Bière
À manger avec extrême modération; fruits et légumes

Dans la soirée, on fait des jeux de ballons complètement débiles sous les yeux de nos gentils voisins français rencontrés un peu plus tôt. Ils se demande sûrement qu’est-ce qu’on prend pour s’amuser autant!

Ciao!

Ce faire prendre à Paris; notre top 3!

Nous vous présentons notre top des fois ou l’on on s’est fait avoir solide. On laisse notre orgueil de côté!

Mika à acheté un porte-clé tour Eiffel pour un euro, alors qu’Océanne 2 minutes plus tard en achète 5, pour le même prix. Mika ayant le sentiment de s’être fait avoir, par à la course en acheter au même vendeur… Résultat on a 11 tours Eiffel porte-clé à traîner en vélo! Bravo les enfants!

Patrick achette des fraises… Il donne 10 euros pour une barquette de 1kilo à 2.50 euros. Le monsieur lui remet subtilement que 2.50 euro. Boom!!! Voilà le tour de passe passe… Presque 10$ pour un casseau de fraises. Elles étaient bonnes en sale! Même si elles avaient un petit goût amère.

Montmarte, on marche tout bonnement, dans un superbe parc. Au bout de notre promenade qui débouche sur une place publique vivante, nous nous faisons littéralement stopper par un groupe de jeune homme. Chacun d’entre eux prend une personne de notre famille en charge en faisant bien attention de nous séparer pour qu’on ne ce voit pas bien. Immédiatement, il nous mettent un bout de ficelle au doigt et nous concocte un bracelet de l’amitié, à la vitesse de la lumière. En nous attachant le doigt, il s’assure qu’à moins d’être vraiment motivé à ce battre, on devra attendre qu’il nous prépare pour l’arnaque du siècle. Il nos déblatère un paquet de niaiserie sur la signification du bracelet et nous parle en anglais pensant se payer la tête d’une gang d’américain

Et voilà venu le temps de la paye: Ils essaient de nous extirper de l’argent. Comme nous sommes tous séparés, ils ont la chance de nous voler 4 fois. Tout le monde est assez vigilant pour ne pas sortir de sous de ses poches sauf…Patrick. Aussitôt les deux 20 euro sorti de ses poches, un jeune homme lui en arrache un des mains. Mais 20 Euros c’est pas assez, Il trouve que ça mériterais probablement 40 Euros pour 4 bracelets… Patrick tient son deuxième 20 Euros solidement cette fois-ci. L’arnaqueur ouvre son portefeuille et lui dit qu’il lui rendra de la monnaie si il lui donne un deuxième 20 Euros… Mon œil. C’est assez, il se débat un peu et tout à coup, tout ces garçons s’éloignent de chacun d’entre nous et pouvons reprendre la route.

Comme parents avertis, nous avions dit à nos enfants que lorsque des gens vous abordent pour vous vendre des cochonneries vous dites NON. MERCI et vous poursuivez votre route. Papa à même pas écouté son propre conseil…. Bravo le champion…

La gentillesse à un prix, 20 euros= 30 piastres pour 4 bracelets que notre fille aurait pu nous faire. Live & Learn!

Jour 8 – La fatigue nous prend

On se lève tous tard. C’est notre dernière journée à Paris. Il semble que nous soyons encore tous fatigué de la première journée sans sommeil, du décalage et des longues journées, ce qui inclu manger à 20:00. Patrick et Annik on toujours l’impression d’aller se coucher avec le ventre plein, ce qui pour nous n’améliore pas notre sommeil. Un ajustement de notre système viendra, on suppose.

Aujourd’hui notre seul vrai objectif est de re-assembler nos vélos qui sont restés dans des boîtes toute la semaine. Avec le métro de Paris, il vaut mieux utiliser les transports en commun. Comme nous avons décidé de partir en train pour Orleans demain, nous devons nous assurer que tout notre matériel est en ordre et prêt pour le départ. On passe un bon deux heures à tout ré-assembler sous un temps maussade mais tout ce passe bien en général.

Il pleut et nous décidons d’aller aux musée des sciences pour la journée. Pour tout dire, tout le mondes est encore fatigué et pas à son meilleurs. On y arrive par tramway, et la foule est immense; on avait oublié, mais c’est férié aujourd’hui et le tout Paris cherche un endroit à passer la journée à l’intérieur avec leurs enfants…et c’est ici.

L’ambiance n’est vraiment pas bonne entre nous aujourd’hui. On a des chose à discuter parce qu’il y a des conflits depuis le début du voyage. Nous devons tous nous ajuster à notre nouvelle vie sur la route. Papa pète une coche parce qu’il en a assez, et maman décide qu’il est temps d’aller prendre un verre en famille et de discuter. On fini par passer une partie de l’après midi à trouver des moyens de vivre ensemble 24h sur 24. On retourne à la maison avec l’impression d’avoir vider la question. Au retour on s’arrête au magasin de jouet pour acheter deux petits jeux de société pour les journées pluvieuses.

On passe la soirée à écouter des émission française plate, donc des reprise d’un gars une fille version française. De un le concept n’a pas tellement bien vieilli, et de deux on est juste pas sûr que c’est bon… Enfin, il faillait voir.

Demain le départ pour Orleans.

Jour 7 – L’après Disney

Paris, France – 7 Mai 2014

Hier soir au retour de Disney Paris, nous étions tous épuisé. Il faut se taper presque une heure de train et de métro pour le retour. il est presque minuit et notre petit Mika est complètement vidé. On a trippé juste de le voir sauter partout toute la journée, mais là la tank est vide. Dans le train, il agonise littéralement, mal de cœur et tonus musculaire complément absent. Il se traîne littéralement dans les stations. A l’arrivée, il libère la bête en lâchant le crie de l’original… Au fond d’une poubelle. Il se sent mieux, et nous dormons comme des morts.

On se lève tard et décidons de partir dîner avant d’aller visiter les catacombes. Il y a vingt ans, Annik et moi avons voulu les visiter mais le site était en réparation, il y a deux jours, nous nous sommes rendu au site, mais avons dû rebrousser chemin puisque la file d’attente se rendait juste qu’à Hong Kong. Puis ce matin, nous nous disons que ce sera la bonne…. Mais non, le sort s’acharne. On est Jeudi et c’est férié, donc fermé. il faut croire qu’on étaient pas dû. Il faudra remettre à un autre voyage…

On se rabat donc sur une petite visite de dernière minute, les égouts de Paris. Super drôle à faire, parce que il faut le dire ça sent, comment dire…, ça sent comme 10 millions de Parisien qui viennent d’aller au toilettes. Le plus drôle, c’est que c’est un musée et on passe par dessus un immense canalisation grillagé où tous ces liquides s’écoulent et on a vraiment du fun! Annik, peut marquer sur sa liste des niaiserie à faire dans sa vie; cracher dans un musée. On sait pas trop comment s’est parti, mais Annik se dit que ça serait pas grave de cracher dans cette canalisation grillagé, après tout, c’est déjà assez dégueulasse comme ça. Alors, on a trois poilus, Annik et les enfants, qui courent partout et crachent dans la canalisation sous leurs pieds, et rient comme des malades. Avec une telle classe, je suis convaincu qu’Annik se fait offrir le poste de Gouverneur Général du Québec au retour! Elle est drôles, à de la classe et surtout elle ne vous volera pas!

Pour le reste de la journée, on continue notre promenade; la Seine, le grand Palais et autres. On fini notre journée dans le restaurant préféré de notre quartier; chez Papa!

Le Blog des poilus – Lancement officiel

Il ne reste qu’une semaine avant notre grand départ. Nous sommes heureux de vous présenter notre blog.  Nous souhaitons vous voir le suivre, et surtout y participer.  En effet, vous pourrez commentez ce blog et nous vous lirons avec plaisir.

Mais pourquoi votre blog s’appelle vélopoilu.com?

Assez simplement, on trouvait que c’était drôle et c’est souvent suffisant pour choisir un nom.  On s’était retenu pour donner des noms raisonnables à nos enfants, donc on se reprend avec le nom du blog.  Pour votre information, Océanne aurait pu s’appeler Def Leppard Boutet et Mika, Autoroute Goupil…  on s’est retenu après de biens mauvais commentaires… de nos avocats.

Sur une note plus sérieuse, il y a quand même un côté logique au nom.  Comme c’est un voyage à vélo et que nous passerons un bon moment en France, on voulait un nom qui rejoint un peu l’histoire.  Durant la 1er Guerre Mondiale, le vélo était utilisé massivement par l’infanterie, et d’autre corps de métier de l’armée. Les militaires français,qu’on surnommait les poilus, ne faisaient pas exception. Ils devaient utiliser le vélo durant leurs activités militaires.  On les appelait ainsi parce que le mot poilu, dans la langue populaire signifiait courageux, et qu’il fallait l’être pour se battre dans les tranchés. On se trouve courageux de partir avec, tentes, sleepings et vélos pendant six mois, loin des tranchés vous me direz, mais c’est pas si pire courageux pour 2014… On se plaindra pas de pas avoir à faire la guerre quand même!

Une autre raisons pour lequel les français étaient appelés les poilus viendrait possiblement des mauvaises conditions dans les tranchés qui les obligeaient à se couper très rarement la barbe.  Cependant, lorsque les Allemands ont commencés à utiliser les gaz chimiques comme arme, se raser est devenu obligatoire et nécessaire pour pouvoir porter les masques à gaz.  Cette partie de l’histoire est sans rapport avec le nom du site, mais les gaz sont un danger certains pour toutes familles sous la tente.

Nous rejoindre
Pour ceux qui veulent connaitre l’arrivé de matériel nouveau sur le blog, voici quelques marches à suivre.

Méthode # 1
Visiter notre blog www.velopoilu.com tous les jours.  On devrait y mettre des nouvelles, des photos et des vidéo souvent.

Méthode #2
Envoyez un email à n’importe quel membre de la famille pour qu’on vous mettes sur notre liste e-mail.  On enverra un e-mail à tout le monde pour vous inviter à venir nous lire chaque fois que nous postons quelque chose de nouveau sur notre blog.  (Vous pouvez trouver nos adresses e-mail sur le lien  » Nous rejoindre » en haut de page)

Méthode #3
Devenez amis avec nous sur Facebook.  Nous mettrons un post chaque fois qu’il y a un update sur notre blog.  Vous avez le choix entre Patrick ou Annik, ou même les deux. (Les enfants ne sont pas sur Facebook)