Un char neuf au départ de Barcelone

15 août 2019

Constat alarmant au jour 2: Ça coûte cher en viarge icitte. Pas qu’on soit à plaindre, mais voyager en Europe, en plein saison haute touristique, équipé de notre puissant dollar canadien, ce n’est pas la joie.

Notre stratégie était simple avant de partir. Louer un véhicule pour visiter Espagne et Portugal en évitant les zones touristiques durant la période de pointe. De plus, on a amené avec nous tout le matériel de camping pour essayer de minimiser les dépenses. Pour le moment, c’est un monumental « FAIL ». Imaginez-vous qu’ici, en haute saison, payer 90 Euro (140$), vous permet de coucher…dans votre tente. Les avantages sont cependant nombreux. On vous permet d’utiliser un site équipé…d’absolument rien.

Je rappelle les faits pour ceux qui ignore les arrangements typiques d’un camping européen: Un terrain généralement droit en p’tite roches, pas de tables et donc pas de chaises. Si vous voulez l’électricité il faut payer un extra d’environ 7$/nuit pour charger vos cellulaires, À ce prix-là Hydro Québec nationaliserait ça c’est garantie. Quand vous êtes chanceux, vous aurez du papier toilette et de l’eau chaude pour faire votre vaisselle (rien de garantie dans ces deux cas). Finalement, bien souvent, on vous demandera à vous stationner à l’extérieur du site, situé à l’abord d’un container de vidange et/ou dans le stationnement du propriétaire du camping, dans la ville voisine.

Vous comprendrez, que pour 140$, et avec ce niveau de service on a le goût de pogner les nerfs.

En 2014, on n’avait jamais élucidé les raisons derrière l’absence de table sur les terrains de camping. C’est pas mal la base selon nous.

Il s’avère que les enjeux autour de la question ont des ramifications d’une telle profondeur que la stabilité géopolitique mondiale est en jeux. Vous vous dites surement que j’exagère et que ce sont des inventions. Si c’est le cas, vous avez raisons.  Je suis pas l’ostic de New York Times moi!

Tout commence par une séance de magasinage. L’objectif est de trouver l’équivalent du bon vieux Coleman, version Europe.

Nous voilà donc au Décathlon. Moi j’appelle ça un magasin de sport pour les gros. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a un « vibe » ici qui joue sur la culpabilité et sur l’espoir d’être en « shape ».

Quoi? T’a pas encore ton harnais d’escalade?

Ça doit être pour ça que t’es gros. ll te manque juste ça pour avoir ta nouvelle vie d’athlète qui peut s’agripper aux parois d’une montagne à la seule force de ses aisselles.

Inévitablement, tu achètes l’affaire, la sacre dans ta garde-robe, et recommence avec un kayak, ou un vélo à 4,000$ ou autre chose.  Tout ça pour dire que ce n’est pas mon genre de place. Pour le moi le mot cardio veux dire manger sans suer, faque les équipement de sport, c’est pas mon affaire.

Eh bro! Mon VO2Max est écœurant. J’ai mangé c’est deux boîtes de Joe Louis et je ne sue même pas de la raie.

Chez nous, une glacière c’est minimum 450 pieds carrée, pis si t’es pas un looser, il a deux étages dedans. En plus, quand t’a payé 100$, c’est de la bombe.

Pour faire simple, ÇA N’EXISTE PAS ICI!

36 litres, pour eux, c’est gigantesque. Pas rien que ça, si tu penses avoir une affaire en plastique à l’épreuve des balles, oublie ça. Un Coleman espagnol de qualité, c’est une affaire que tu gonfle.  Vous avez bien lu. GONFLABLE!

Moi le cave, j’essaie de le gonfler dans le stationnement, pour m’apercevoir qu’il est autogonflant. Si tu souffle dedans, le seul résultat que tu auras, c’est des gens pointant dans ta direction en croyant que tu faire l’amour à un objet inanimé.

Quand t’achète un Coleman en Espagne, il ne vient pas avec toutes les options…ohhhh que non! Imagine-toi donc que tu ne peux pas mettre de glace dedans, il n’est pas étanche !! QUOIIiiiiiiiii? Ça sert à quoi? Une valise à jambes de bois? Un rangement pour ta prochaine bouffée d’air dans l’espace? Je comprends pas.

Pas d’inquiétude par contre, Il appert que pour profiter des bienfaits d’un Coleman performant, il faut que tu achètes l’option à 15 Euro, qui consiste en un sac étanche que tu places à l’intérieur de fameux contenant, qui sans l’option sert crissement à rien. Va falloir faire avec.On dépense le fameux 100$, pour ce que Coors Light te donne gratuitement dans une caisse de bière à Québec.

Ça nous amène à la fameuse question de tables a picnic et de leur impact sur les événements mondiaux. La réponse est là, dans les premières rangés du magasin.

La fameuse première rangé. Il y a des tables pliantes en quantité! Donc tout le monde achète et traîne ses tables jusqu’au camping. Haaaa, c’est logique.

Ce qui est frappant, c’est qu’il y a un assortiment de tables suffisant pour garder le tier des usine chinoise ouverte. Des petite, des grosse, des hautes, des basses, « des couloré », certaines en L, d’autres avec des tiroirs, et la liste continue. Si les campings d’Europe commençaient à fournir des tables directement sur les sites, l’équilibre géopolitique serait en jeu. Imaginez le tier de la Chine sans emploi, le gouvernement aurait une révolution sur les bras.

Ma conclusion est simple. La démocratie en Chine tient aux seules actions des propriétaires de camping. Malheureusement, ils sont contrôlés par le lobby de la table à picnic. Le conglomérat des clips de nappes et le cartel « des petits blés d’inde en plastique pour pas se bruler les mains sur un mais » sont également derrière ça. Tous ses groupes sont des marionnettes du gouvernement chinois. La preuve; Avez-vous déjà remarquer la présence ce chaise et de tables en Chine? C’est ti pas une drôle de coïncidence?   J’appelle à la mobilisation de gens que crois que la terre est plate. Les tables à picnic, c’est ça la vraie conspiration!

Donc, comme on est du bon monde mais préfère notre confort aux droits fondamentaux du reste du monde, on va s’acheter une table pliante.

Nous voilà finalement sur la route, vers le sud du pays. L’autoroute est superbe. Des tunnels dans les montagnes, de l’asphalte impeccable. Wow. Le paysage est magnifique. On verse une petite larme de bonheur, tant d’attentes et de sacrifices pour ce moment.

Les autoroutes sont nickel mais ça semble se payer avec plus que des beaux sourires. On a roulé 75 km, et on a dû payer 12 Euro, (18$) pour le privilège. Y a fort à parier, qu’avec ses montants, on aurait aussi de bien belles routes, et comme eux peut-être bien, TGV, tramways, train de banlieue et métro.  À moins, bien sûr, que le truc ce soit d’être un « pays pauvre » des l’Union Européenne, et de profiter de ses largesses? Je laisse les experts trancher.

Comme tout est une question de prix, nous avons décider de prendre le AirBnB le moins chère de la région, littéralement. (88$ Can) C’est un peu loin, mais honnêtement on n’a pas le choix. On se retrouve à Pou de Gaia, une petite ville perchée sur une colline, comme bien d’autre en Espagne

L’endroit et à la fois, bizarre et fascinant. C’est un peu le choc. C’est une maison à 3 étages fait de pierre. Tout est croche. Même le mot croche veut pas être croche comme ça.  Dans le hall d’entrée, au sol, il y a quatre sortes de céramique, des trous dans les murs de pierre, des portes en bois probablement fabriqué avant la découverte de l’Amérique. La place est vraiment bordélique, mais l’endroit a un charme fou.  Une affaire impossible à imaginer et même à décrire. Il y a des pièces lugubres partout, le plancher, les murs, les structures de toit semblent littéralement tombées des pages d’un livre de Dungeon Dragon. Nous on adore, même si les lits sont un des premier modèle Matelas Dauphin, à 132 blocs des bétons ensachés.

Le confort total pour l’homme mort.

Nous avons fait une petite visite vidéo qu’on postera dans les prochains jours, vous pourrez constater par vous-même.

On y laisse nos affaires, et le gang a un goût de plage. Pas besoin d’être compliqué avec une voiture. On roule vers la direction générale de la Méditerranée et y trouve un super bord de mer. Le sable n’a absolument rien à envier à celui de Cuba. La plage est bondée, et bien des gens, même dans cet endroit passablement perdu, vienne de partout en Europe, particulièrement la France. L’eau est chaude. Nous y pensons quelques heures avant de se diriger vers Tarragone, un endroit réputé pour son Amphithéâtre romain, un des plus âgée de la région, et donnant directement sur la Méditerranée.

En se dirigeant en ville on s’aperçoit que notre planification de souper vos pas de la « shnoute ». On a une grosse omelette à faire cuire sur nos deux réchauds de camping. On ne va quand même pas se stationner en peine ville, sortir notre table pliante sur la rue, faire cuire l’affaire sur le trottoir, et manger en prétendant que tout est à sa place. En plus, les Espagnols sont des machines de parking en parallèle. Aucune chance d’être aussi performant qu’eux dans ses conditions. Nous sommes dans la vielle ville de Tarragone, il y a un trafic monstre, et en comparaison, nos habilités avec notre voiture est minable.  À la vue d’une voiture entamant un stationnement sur la rue, on crie invariablement.  ÇA NE RENTRE PAS LÀ!  On se sent juste pas capable.

On se rabat donc sur une option plus facile; un terrain vague avec facilité de parking.  Je présenterais l’espace comme un des endroits les plus jolie, après bien sûr, les abords du boulevard Hamel après un refoulement dégout. 

En bref, à force de vouloir éviter de se stationner en parallèle, on a opté pour bien pire. On ouvre le coffre, sort notre attirail : table, chaises plaintes, gamelles, et réchauds. La scène est ludique. Je vous décrit l’endroit.  Anciennement un building devait y être, probablement un grand commerce ou une usine. Le terrain est sur la terre, à l’exception d’un joli petit lac au centre de l’espace. Techniquement c’est un lac mais sont seul affluent est le jus du conteneur qui s’y déverse.  Soyons franc, c’est un très grand étang d’eau stagnante qui put.

Nous, en groupe, on a conclu que c’était un endroit idéal; l’odeur fabuleuse d’un étang de grenouille et l’apport apprécié de hordes de moustiques. On vient-tu tourner un documentaire animalier ou se faire un lunch?

Va falloir faire vite on s’active, fait la bouffe, la mange et garoche les vidanges dans la voiture avec l’espoir d’éviter la fièvre jaune.

Un lunch dans un bidonville de Calculta.

Une journée vraiment super, des heures sur la plage, des rires, et pour finir une petite visite de notre village de montagne en pleine nuit. Notre dernière activité est une chose à faire dans tous les villages que vous visiterez; faire une visite de nuit à la lampe frontal. Ultimement, un village le jour, c’est un peu plate, mais la nuit, ce sont de couloirs lugubres et intrigant, des endroits qui ont une âmes.  Un « must », c’est les cimetières

Savez-vous ce qui arrivera le lendemain de votre visite. Tout le monde saura ce que vous avez fait au village. Après tout vous êtes des « étranges ». Par conséquent, garder donc ça ludique.  Essayer de visiter un cimetière à la lampe frontale de nuit sans se faire remarquer, c’est l’équivalent de faire des « burns » en Trans Am dans une chambre à coucher sans réveiller grand-mère.

Visite de notre maison hantée

Le mystère du Jour; Un fumeur dans les murs à Barcelone

Après cette première loooongue journée de voyage, il fallait tout de même essayer de rester debout jusqu’en soirée question de minimiser les effets du décalage horaire. Après la récupération de notre voiture (oui, oui, pas de vélo en Europe pour nous cette fois-ci), on se dirige vers l’hôtel et tente de faire passer le temps en attendant de goûter aux délicieux plaisir d’un dodo. Dès 18:30 on est hors d’usage, c’est assez! Nous voilà au lit ronflant de bonheur.

En pleine saison touristique, et avec la moitié du monde descendant ici pour ses vacances, trouver un hôtel abordable et pas une mince affaire. La notre est genre dans la 17ieme banlieue et nous coûte la modique sommes de 230$, et ça c’est un « bargain»…

Ce sont en fait deux chambres, une pour les adultes, et une pour les enfants. Avant de vous exclamer; à mort les bourgeois! je vous assure qu’on parle ici de chambres BASIQUES. Deux lits avec draps blancs, petite commode et assez d’espace pour circuler de côté presque partout. Dans les faits, on s’en « contre-calisse » parce qu’on aurait dormi la tête en bas dans un tas de fumier avec le sourire dans l’état où on est.

On se réveille bien vers minuit avec énormément de difficulté à se rendormir, mais la vraie histoire à raconter est une gracieuseté de nos jolis bambins… Je vous rappelle qu’on parle de jeunes de 15 et 17 ans. Garder leur âge en tête à la lecture du prochain segment, parce que, dans le genre tapon préscolaire au peut pas faire pire.

Quatre heure trente, ça cogne à la porte. C’est Océanne. Quand un jeune de 17 ans se lève en pleine nuit pour interpeller ses parents, on s’attend à un cas de force majeur. À la maison, elle nous adresse généralement la parole pour trois raisons; elle à faim et il n’y rien dans le frigidaire, elle a besoin de lift ou du char, ou bien, elle a besoin qu’on lui sorte des drinks sucrés pas buvable pour qu’elle fasse de shot gun avec ses amis…

Elle est donc là, immobile au pied de la porte, la peur dans les yeux.

Ça sent la cigarette dans sa chambre et elle comprend pourquoi. Annik lui demande d’aller se recoucher, c’est probablement seulement un retour d’air, d’une autre chambre. Elle insiste. Cet événement mérite que son père se promène en pleine nuit en bobette entre nos deux chambres. Je ne commencerai pas à m’habiller, il n’y a qu’une porte entre nos deux chambres. En effet j’estime qu’avec une douzaine de chambre sur l’étage, à 4:30 du matin, les chances de je croise quelqu’un est minuscule. Je ne risque rien, c’est certain.

Je mets le pied en dehors du cadre de porte et une chaîne d’évènement cosmique se met en marche. Dans un univers parallèle, une dame pour qui il est 4:30 PM, décide d’aller prendre une bière dans un restaurant. Dans son monde les hommes qui se promène en bobette sont l’ultime geste de raffinement et de classe. Au restaurant, bien assise au bar, un homme s’approche, s’appuie au bar à ces côtés, et lui offre un verre. La femme en se retournant, est frappé d’horreur.  L’homme est en complet cravate, pas la moindre peau à l’horizon.  Quel être ignoble et sans classe. Elle croit rêver.

De retour dans notre univers, une femme, dans son lit, se réveille brusquement dans sa chambre d’hôtel à Barcelone. Il est que 4:30 du matin.  Elle en ignore les raisons, mais une pulsion étrange l’invite à se lever, s’habiller et quitter sa chambre.  En ouvrant la porte elle aperçoit un homme en bobette.

WTF?!? Elle croit rêver… qu’elle être ignoble et sans classe.

Eh ben!!!…  Qu’est-ce tu veux, ça ne sera pas la première de déçu!  Je presse le pas et entre dans la chambre.

Ça sent à peine la cigarette, mais tentons de désamorcer la crise.

Qu’est-ce qui mérite mon intervention urgente exactement?

Mika et Océanne, m’explique le plus sérieusement du monde, que puisqu’il ne trouve pas la source de l’odeur, une seule explication est possible. Un homme se cache dans les murs de la chambre pour fumer…

WHAT??!??  Ça c’est l’explication la plus logique que vous avez trouvé ????!??

Mika m’explique enfin qu’il a vu une légende sur internet ou un homme constatait que des choses bougeait dans la journée. Le soir venu, il y avait une odeur de cigarette qui venait et partait dans son appartement. Après recherche il s’aperçut que quelqu’un se cachait dans les murs de la maison et les observait. Wow, c’est crédible! Pas dans une pièce cachée, mais dans les murs directement…

Nous y voilà. Patrick tasse le rideau, trouve la fenêtre entre-ouverte et statue qu’un gars fumait probablement par la fenêtre de la chambre voisine. Tabarn… ça prend tout un Sherlock pour trouver ça! À ce moment-là, je m’effondre en larme! J’ai perdu presque 15 ans de ma vie à élever deux chimpanzés avec le quotient d’une cuillère à cantaloup. Ils n’iront jamais à l’université, c’est garantie.

Ben non…. Je pas pleuré pantoute !!! Je suis partie à rire et je me suis foutu sévèrement de leur gueule. AU SECOURS!

Sacrament! Il s’on venu nous réveiller pour ça. Enfin, je retourne me coucher en me disant que même si jamais je dormais toute la journée j’aurais tout de même une bonne histoire à raconter.

Au levé, on déjeune dans le lobby de l’hôtel à grand coup de pain et de confiture. On questionne les enfants s’il serait en accord pour quitter Barcelone sans la visiter à nouveau. Comme la ville est actuellement hors de prix, que nous devions la quitter une fois reposé, la question se pose.

Comme vous avez déjà visiter Barcelone, ça vous dérange de quitter maintenant?

Nous voilà foudroyé par la surprise. Il ne se souvienne de rien les petits bâtards!

Prenons une pause pour un moment, et ramenons-nous en 2014. Avant de quitter, presqu’unanimement, nos amis et membres de la famille nous ont lancé des phrases du genre;

C’est tellement extraordinaire, ils vont s’en rappeler toute leur vie.

Vous leur offrez une chance fabuleuse d’apprendre à tas de chose

Vous savez ce qu’ils ont appris? Sweet fuck all!

Savez ce qu’il se souvienne? Je leur ai demandé. Voici les souvenir vifs et impérissables relaté par Mika.

On a acheté du melon au restaurant et c’était super cher,

ON AURAIT DÛ RESTER CHEZ NOUS; ÇA AURAIT ÉTÉ PLUS SIMPLE!

Alors pour ceux qui pense qu’il offre à leurs enfants en bas âge, des souvenir à chérir pour des décennies, vous rêvez. Ce qui reste est probablement à l’intérieur et beaucoup plus subtils que se rappeler de choses bien précises. Faite le donc parce que c’est l’fun, et parce que vous pouvez le faire.

Donc, si vous avez encore les yeux ouverts après tant de lecture, on a fini par faire quelques choses qui ressemble à une visite aujourd’hui. D’abord puisque les enfants se rappelle autant de la première visite que du jour le film Mac et moi est sortie, nous décidons de faire une petite sauvette à Barcelone.

J’ai de superbe souvenir de ma première visite de la Sagrada Família, la cathédrale « grotique » de Gaudi. Je suis un fan de la folie de ce gars-là. Sa construction a commencé en 1890 et elle devrait être complété en 2026. En 5 ans, depuis notre dernière visite, plusieurs section, flèches et détails ont été rajouté. Je suis excité à l’idée de la revoir avec ses ajouts.

Le système de transport à Barcelone est top. On prend le train de banlieue qui croise éventuellement le métro. Un peu plus de 45 minutes plus tard, on re-émerge des tunnels sous-terrain à la droite de l’immense bâtiment. Dans l’intervalle, plusieurs parties on pris de l’ampleur. L’espace l’entourant est saturé de visiteur. Deux parcs, également empli de monde, fond face au deux façades principales de la cathédrale; celle du début du siècle construit par Gaudi lui-même a les allures d’un gros gâteau en train de fondre, surmonté d’un grand conifère. Le concept peut seulement venir d’un champignon magique sur le LSD; c’est à ce point malade! L’autre façade est ma préférée, plus cubique, avec de relents « picassotiens ». On déambule, prends des photos et dit au revoir à la cathédrale. J’aimerais y revenir en 2026 quand la tour gigantesque centrale sera terminé.

Pour la suite, puisque rien n’est à l’horaire, on descend vers la plage en partant des hauteurs de Barcelone. On marche longuement, mange thon en canne, pain et pâté sans le moindre ustensile dans un des nombreux parcs qui autour de la ville.

En chemin on retrouve des endroits visité la dernière fois… ce qui, surprise, ne rappelle rien à Mika.

Nous voilà à la plage. Il est 16 heures. Elle est bondée. La mer est chaude mais nous n’avons rien pour nous y baigné. Au centre de la plage, en ligne avec une des nombreuse digue brise-vague on visite « Doucheland » Barcelone style. Un immense terrain de jeux pour gros bras et 6 packs surdéveloppé s’offre à nous. L’endroit idéal pour un traitement choc dans la destruction de l’estime de soi. Pendant que je me vide le nombril de son sable, des gars fond des pompes sur une main et rampant du fromage avec leur abdos.

Il y a de quoi se motiver à faire de l’exerciez. Résolution prise; on se met en « shape »

Maintenant à l’ombre, une bière fraîche à la main. On raffine notre résolution : fuck l’exercice!

La journée s’achève et Océanne fait office de guide pour nous ramener à la maison. Elle nous guide de station en station, mais malgré d’énormes efforts, comprendre les connexions avec les trains de banlieue est incroyablement compliqué. Nous prendrons près d’une heure trente pour revenir.  Une première journée de voyage, heureux de se retrouver en famille