Jour 44 – Journée Off

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Aujourd’hui. On a pas bougé du camping. La piscine est chaude et les enfants adorent. On passe une journée sans histoire.

Parce que plusieurs personnes nous ont posé des questions sur notre équipement électronique on vous parlera de ça aujourd’hui. voici ce que nous avons avec nous;

Nous avons beaucoup d’équipements électroniques avec nous; tous à l’exception de notre caméra, le rasoir de Patrick ainsi que nos Walkie Talkies se recharge par USB.

Voici la liste de nos équipements
– 2x IPhone 4S (parents)
– 1x IPad mini
– 2 x iPod (4 et 5 pour les enfants)
– 2 x Bloc de piles Ankers de 15 000mAh
– 1 x convertisseur 110V – USB de 4 prises
– 1 x convertisseur 220V – 110V de marque inconnu
– 1 x caméra Sony NEX 5N avec lentille courte 18-55 avec son chargeur indépendant.
– 1 x mini haut parleur d’extérieur.
– un adaptateur pour prise de camping pour l’Europe
– 4 x Walkies Talkies avec chargeur et bloc de charge.
– 1 x rasoir électrique
– Une quantité phénoménale de fils et d’écouteurs (trop)

La recharge est le nerf de la guerre sur la route. Il est souvent difficile d’avoir accès à de l’électricité sur une base journalière. Pour cette raison, nous sommes équipé de 2 piles haute capacités (15 000 mAh) qui permettent de recharger un IPad mini 1.5x ou un iPhone 6 à 7 fois chacun. Lorsqu’on a accès à de l’électricité, on recharge ses petits bijoux en premier. Vous pourrez ensuite le brancher aux bidules de votre choix, et ce, selon les besoin. Avec un iPhone sur le GPS et qui est sur le réseau cellulaire, sans ces piles d’appoint, on ne fait pas la journée. Notre seule vraie complication est notre caméra qui doit être chargée directement avec son chargeur. Si c’était à refaire, nous préfèrerions une caméra qui peut se recharger sur USB également. (On y reviendra)

Ces blocs de piles sont probablement le meilleur de nos achat. Le produit se vend, seulement en ligne, chez Anker pour environ 75$ chacun et se recharge en une nuit avec un câble USB (modèle Astro E5 15000mAh). Il a une prise 2.1 ampères pour charger un IPad ou un iPhone très rapidement ainsi qu’une prise 1.5 ampère qui excède les requis du iPhone. Deux appareils peuvent être branchés en même temps et fournir plus de 3.6 ampères ce que vous ne trouverez pas sur beaucoup de produits avec plusieurs prises USB (Généralement, les chargeurs divisent simplement l’amperage par le nombre de prises). On retrouve également une lampe de poche sur le produit qui a malheureusement tendance à s’allumer facilement en appuyant sur le bouton principale. Sans ce problème, nous donnerions facilement 5/5 mais les fabricants devront se contenter d’un 4.5 / 5

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Pour travailler avec ça, il vous faut un excellent convertisseur 110V à USB. Le nôtre a 4 ports USB; deux de 2.1 ampères et deux de 1.5 ampère. Ce produit là est exceptionnel parce que vous pouvez brancher 4 appareils en même temps et avoir un total de 7.2 ampère de recharge. Nous avons fait de nombreuses recherches et, à notre connaissance, c’est le seul produit qui offre ça. La plupart des convertisseurs multi-ports USB bas de gamme utilisent une méthode qui vous donne des temps de recharge très long. Par exemple, avec 4 ports branchés, il divisera simplement deux ampères en 4 pour un 500 milli-ampères par prise ce qui rend la charge interminable. (Ânier 36W USB Quad-Port Wall Charger)

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Le produit est robuste et bien designé; c’est un 5/5. Avant de conclure la dessus, le produit est seulement disponible en version prise canadienne/américaine ce qui fait que vous devez utiliser un convertisseur 220V – 110V en Europe.

Ça nous amène à vous parler des convertisseur de ce type. Si vous n’avez pas des branchement compatible avec le 220V, ce qui est probable, vous devrez vous équiper d’un convertisseur. Le nôtre fait peur tellement il est cheap. Le boîtier est déjà cassé et couvert de Duct Tape. Toute nos recherches nous ont invariablement présenté des produits pas très robustes. Nous avons donc décider de prendre un risque et de l’amener avec nous. Il est important de se rappeler que ce genre de convertisseur doit avoir un « output » élevé surtout si vous souhaiter y brancher plusieurs appareil en même temps.

Vous connaissez tous bien les produit Apple, donc pas besoin d’en parler à part que vous rappeler qu’un IPad mini ou autre tablette Apple a besoin d’un chargeur 2.1 ampère sinon ça prendra une éternité pour le charger. Si vous avez une chargeur double à 1 ampère, qui donne seulement 500 milliampère par prise, votre IPad ne chargera simplement pas.

Les Walkies Talkies; on en est à près de 50 jours en voyage, et on ne s’en ai presque pas servi. On verra pour la suite, mais c’est une des chose qu’on laisserait peut être à la maison. De plus, pour nous qui bouge presque tout les jours, ils sont comme la chose de trop à faire recharger

Notre petit haut-parleur est assez bien. Il est de marque Goal Zero et on l’a acheté chez Sail. On a choisi une version à fil au lieu du Bluetooth parce que,!vous vous en doutez, le Bluetooth ça suce les batteries sans vraiment trop de bénéfices pour notre utilisation. Si c’était à refaire, on choisirait un modèle qui s’éteint automatiquement lorsqu’on ne l’utilise pas. La plupart du temps, on manque de piles simplement parce qu’on oublie de l’éteindre.  (Modèle Rock Out)

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Pour conclure, si vous voulez un voyage sans tracas, quelques recommandations;

– Oublier le wifi – payer vous un forfait cellulaire à la carte en Europe – les wifi sont très cher dans les campings, quand il sont disponible, et quand ils sont gratuit, ils sont lent à vous couper les veines.

– les blocs de charges sont un excellent investissement, Pour une nuit de charge, vous aurez probablement plusieurs jours d’autonomie. N’ayez pas peur de payer un bon prix surtout si vous partez longtemps

– Les convertisseurs USB sont utiles. Encore une fois, méfiez vous des versions « cheap », elles n’ont simplement pas de bonnes capacités de charge pour plusieurs pièces d’équipement. Si vous avez seulement un appareil, acheter vous un convertisseur 220V – USB en Europe, ça vous évitera de traîner un autre convertisseur 220 – 110V

– Si vous avec besoin d’un convertisseur 220 – 110V, payer donc un bon prix, sans lui, votre plan de charge s’effondra

– Les prises spéciales pour les camping européens sont dans presque toute les épiceries dans les zones touristiques, vous pouvez les acheter sur place.

Ciao!

Jour 43 – Bye Bonifacio!

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On quitte Bonifacio pour la remonté de la côte jusqu’à notre ultime destination en Corse; Bastia. Notre prochain arrêt Porto Vecchio: environ 35 kilomètres par le détour que nous voulons prendre pour éviter la pente abrupte que nous avons descendu à notre arrivé.

Premier constat, plus on essaie moins ça marche. Le détour était long et on a pas sauvé une goute d’énergie avec la route alternative; ça montait autant.

À l’entrée de la ville de Porto Vecchio il y a une affiche qui annonce 34 degrés. À cette température, c’est contre-intuitif, mais vous êtes mieux de rouler pour profiter du vent. À l’arrêt, on sut à grosses goutes à ne rien faire.

Un petit arrêt à l’office de tourisme, et direction le camping en bas de la ville. On devient fou avec les pentes, on vous le jure. Juste à l’idée d’avoir à la remonter, on se met à à voir des malaises imaginaires. Mika s’est apparemment fracturé une jambe en se mettant de la crème solaire…sur les oreilles. Océanne est prise d’un ramollissement osseux des phalanges qui l’empêche de changer de vitesse sur la petit « gear ». Dans le cas des parents; on se fout des raisons des enfants, on a vraiment pas le temps de discuter; on a une bouteille de vin à boire!

Le camping est honnêtement assez merdique merci. C’est pas cher, la dame à l’accueil est sympathique mais le site a subit les attaques du temps.

Voici le topo; à plusieurs endroits sur le site, on retrouve de vielles roulottes toute « pourrites » qui n’ont pas été utilisée depuis l’invention de la roue (Ça explique peut être pourquoi elle sont toujours là, une roulotte pas de roues pourquoi ça s’appelle ou roulotte anyway?). Près d’une d’elle, une table à picnic, la plus « magané » jamais vue. C’est à croire qu’elle vient d’être extirpé de la terre à la suite de fouilles archéologiques. Lorsqu’on l’effleure, elle se désagrège en laissant tomber des termite, des œufs de termite et on ne sait pas quoi d’autre. Patrick fait l’erreur d’y « accoter » son vélo et fait soudainement connaissance avec toute la colonie qui tombe sur ses sacs.

Sur le reste du site, les équipements sont à l’abondon sauf pour la piscine et son bar qui sont franchement bien.

On comprend assez vite pourquoi. La piscine et le bar sont la propriété d’un autre commerçant qui profite de l’achalandage du camping. On passera le reste de la journée ici puisque la piscine est assez chaude pour faire fondre du tungstène; de quoi réjouir les enfants.

Mais avant toute chose, allons nous installer. Si vous pensez que ce sera simple, détrompez-vous, on a le tour de rencontrer les gens les plus désagréable de la terre.

On « spot » un des seul endroit qui a la qualité nécessaire pour une tente: un espace droit. Le reste du site est batti sur les pentes d’un volcan; c’est à dire « pas douette pantoute ». L’endroit est près des toilettes et il est à l’ombre ce qui est rare ici. Pas très loin, deux tentes sur des sites voisins. On ne tardera pas à connaître notre charmante voisine.

On s’assoit et on relaxe avant de monter le camp. La voisine ce pointe le nez, et elle est de toute évidence pas dans son assiette. Le fait quel nous lance des laser avec ses yeux et qu’elle déchire sa brassière en criant nous laisse deviner son état d’esprit. Elle nous fait tout de suite comprendre qu’on est pas les bienvenue.

Comment dire?… On a pas dit encore un mot et elle nous accuse de ruiner sa cure de silence entreprise dans les montagnes du Tibet.

Mais c’est quoi l’affaire? On est même pas installé et tu nous traite de tout les noms, t’a qu’à demander gentiment comme une personne civilisée et ça nous fera plaisir de trouver un autre endroit plus accommodant pour madame la vicomte.

Elle continue et continue; celle là elle va payer pour toute les autres; on a notre quota de niaiserie. Après un bon paquet de bêtises (ça fait du bien!), on change d’endroit et nous retrouvons cette fabuleuse table d’écrite plus tôt!

Petite bière sur le bord de la piscine, cuisson de deux enfants dans le bouillon bien chaud de la piscine, un match de foot à la télé (on s’en torche du foot, désolé les amis européens) et le bonheur de ne rien faire.

CIAO!

Jour 42 – Bonifacio – Capitale du hot-dog

Aujourd’hui, comme prévu, on reste à Bonifacio. On veut visiter le ville un peu plus. La ville est toute en hauteur. En bas, on vous offre le service « exclusif » de petit train touristique qui ,selon le pitch de vente, nous fait faire un tour de ville (et nous emmène dans le haut de la ville par le même occasion). On veut en connaître un peu plus sur la ville donc, on est partant. On paye 20€, ce qui nous semble raisonnable…mais attendez la suite… C’est un petit train vraiment quétaine avec les bancs les plus confortable depuis l’invention de la planche de fakir. Sur la route, le conducteur est plein d’entrain… pout plus de clarté, il se rentre le micro dans le fond de la bouche et nous explique, grâce à des haut-parleur de ghetto blaster cheap de chez K-Mart, les merveilles de la ville. Nos connaissance s’enrichissent à vue d’œil. Après 10 minutes de route, on a cru entendre le nom de la ville deux fois ainsi que deux ou trois mots. Essayons de reconstituer l’histoire de Bonifacio à partir de ceux-ci;

Hot-dog
Forteresse
Zipper

Voici donc l’histoire officiel de Bonifacio reconstitué grâce aux informations recueillis lors de cette balade instructive.

Bonifacio était à ses débuts la capitale mondiale du hot-dog. Dans les premières années, des étrangers venus d’outre-mer ont exploité cette riche ressource autant sur mer que sur terre.

Les mers fourmillaient de saucisses sauvages de grandes tailles, tellement qu’on raconte que la nuit les marins n’avait qu’à crier « relish-moutarde » pour les attirer dans leurs filets.

Sur terre, les femmes de pêcheurs s’adonnaient à la recherche de meilleurs cultivars de pain « steamé ». Les meilleurs plants de pains hot-dog était croisés pour en obtenir les saveurs les plus fines. À l’époque seul la Gadoua était cultivée mais, bien vite, toute sortes d’autres espèces furent développées si bien, qu’après un moment, toute les terres de Bonifacio foisonnaient sous les Painahotdoguier (Arbre du pain à hot dog).

Une telle richesse faisait des jaloux et bien vite tout les rois, sultans et riches commerçants désirèrent prendre le contrôle de se territoire. Les habitants de. Bonifacio comprirent rapidement qu’ils devaient prendre des mesures pour protéger le fruit de siècles d’expertise. On raconte que c’est pour cette raison que la forteresse fut entreprise. Imaginez tout ce travail pour la protection du hot-dog.

À plusieurs reprises, ils durent faire face à de attaques et à chaque fois ils améliorèrent les défenses. Selon la légende, une partie des falaises blanches de Bonifacio sont, en fait, de la mie de pain à hot-dog mâchés et compactée par les veuves et pucelles de Bonifacio sur lequel on aurait contruit les remparts.

Finalement, lorsque Valentine 1er prit le contrôle de la production mondiale de hot dog au début du 18eme siècle, Bonifacio perdit peu à peu son influence sur le monde.

Durant la deuxième guerre mondiale, elle regagna ses lettres de noblesse en transformant chacunes des cavités, cavernes et sous-terrain de Bonifacio pour en faire des manufactures de zipper. On peut remercier ses vaillants habitants pour leurs efforts à garder la bizoune des soldats bien à l’abris lors de batailles décisives à travers toute l’Europe.

Pour ceux qui aimerais lire la version non-officiel de l’histoire de Bonifacio, vous pouvez toujours vous rabattre sur les niaiserie que les internautes écrivent sur Wikipedia.

Pour revenir à notre petit train, c’est une arnaque pour ceux qui sont terrorisé à utiliser leurs mollets pour monter sur les hauteurs de Bonifacio. Comme on comprend rien et que ça dure 15 minutes, on aurait été aussi bien de lire les petits caractères sur un coupon rabais d’Orange Crush et on en aurait appris plus sur la ville.

Rendu en haut, on nous « drop » à côté d’une toilette chimique et nous indique qu’on peut redescendre en se representant ici à tout moment… C’est à ce moment que le chauffeur pointe vers une file d’attente emplis de marchettes et qui se rend jusqu’aux environs de Jupiter. On comprend qu’on serait mieux de descendre par notre moyen.

Nous voilà de retour aux même endroit qu’hier. La ville dans la forteresse est assez vaste mais tout de même rapidement arpentée. On décide que notre job est de trouver un bon restaurant pour ce soir. Le restaurant choisi, on décide de faire une petite croisière; et cette fois-ci le guide est extra et nous apprendrons plein de de bien bonne chose sur Bonifacio.  C’est une heure vraiment agréable.

Retour sur la terre ferme,  arrêt au camping pour une douche et on part pour notre soirée au resto.

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Les parents ont le cœur à la fête ce soir. On prend quelques verre avant de partir. Rendu au resto on se commande une bouteille de vin qu’on croit à 13€. Patrick commande de la sèche (une espèce de poulpe), Océanne, un filet de St-Pierre (dieu sait ce que ça veut dire), Annik, des gambas géantes (toujours avec leurs petites faces sans défenses) et finalement Mika, une lasagne. On continue sur notre lancer, et on se commande une autre bouteille de vin et les enfants du desserts.

On reçoit la factures et la bouteille était en fait à 26€ chacune. On se ramasse avec une facture de 130€… Ouuuch! On a eu du fun. À Québec, pour économise pour le voyage, on mange pour 120$ par semaine. Annik fait remarquer qu’on a mangé pour une semaine et demi en un souper…on rit…c’est le temps de profiter après tant de sacrifices.

Au retour, il faut l’avouer, on est un peu éméché. Océanne à honte de ses parents parce qu’on fait un peu les fous sur la rue… On voit voir un spectacle sur une terrasse et les enfants comprennent pas pourquoi on trippe autant. Demain sera pénible. Annik file pas du tout tôt le lendemain matin… Ça arrive!

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Jour 41 – À bout de force

On est à notre troisième journée de suite de voyage dans les montagnes de la Corse. On doit toujours partir le plus tôt possible le matin parce que la temperature monte en flèche rapidement. Nous quittons Pianottolli vers 8:20 et il fait déjà 20 degrés et pas un seul nuage en vue pour la troisième journée consécutive. On est dans l’obligation de bagarrer un peu avec Mika se matin; il fait de la résistance pacifique en ralentissant nos opérations le plus possible. On comprend, mais il doit agir comme un membre de l’équipe comme tout les autres. Océanne mérite aujourd’hui que des félicitations. Elle a aussi ses moments mais ce n’est pas le cas dernièrement.

Aujourd’hui, on se de donne un défi. On décide qu’on doit saluer tout le monde que l’on rencontre; ça pourrait être comique. Notre constat, les Corses, dans cette zones sont de mauvais voisins. Pour nous ça dépense l’entendement, mais moins de 20% de gens nous renvois les salutations. (Pourtant nous sommes propres)

Dans la même ordre d’idée, ou une variante sur le même thème du civisme. Des fois, il faut y aller et on n’a pas accès à une toilette rapidement. On arrête à l’épicerie pour demander le si on peut avoir accès à leurs toilettes pour un de nos enfants. On nous répond, pas de blague, aller faire ça derrière l’immeuble. On réplique que le type de besoin n’est pas compatible avec l’arrière d’un bâtiment. Bon, dans ce cas là, on ne peut pas nous aider! On a beau expliquer qu’on est en vélo et que quand c’est pressant, c’est pressant ,mais rien n’y fait. D’après cette réincarnation de Mère Thereza, les employées n’ont pas accès à une toilette. (Comme si c’était possible). Vous vous demandez comment ça se termine? L’envie prendra fin sous un ponceau en route vers Bonifacio!

C’est triste de voir ce genre de gens franchement. On veut ben croire que l’eau est rare en Corse mais faudrait quand même faire un effort pour en enfant.

La Corse est absolument magnifique et elle est aussi peu habité. Pour cette raison, il y a de grandes zones où nous ne pouvons que pédaler puisqu’il n’y a aucun service. Avec la température ici, il serait même difficile de passer une journée sans ravitaillement en eau et en bouffe. (Surtout en eau), capacités de transport sont limité par le poids que l’on peut se permettre.

Un 25 kilomètres aujourd’hui avec de plus petites montagnes mais plus nombreuses. Les pentes sont aussi beaucoup moins douce ce qui en font des ennemis redoutables. La différence avec l’Espagne, c’est la chaleur. On crève littéralement et on doit absolument rouler torse nu ou avec une brassière de sport. Il y a vraiment risque de surchauffe. On se tape donc des montées pour environs 350 mètres aujourd’hui se qui nous donne près de 1500 mètre en trois jours. On doit dire que le plus dure, aujourd’hui, c’est l’accumulation. On arrive au camping de Bonifacio et nous décidons que nous devons prendre une journée de congé demain pour le moral des troupes (Et ça inclu les parents).

Le tour de rein de Patrick s’améliore, c’est quand même sa meilleure journée depuis le départ de Propriano.

Bonifacio est très différents de tout ce qu’on a vu. La vielle ville est juchée sur une colline abrupte entourée de fortifications. On ne connaît, pour le moment, rien de l’histoire de ce lieu peu ordinaire, mais l’endroit est vraiment unique. À la différence des endroits visités jusqu’à maintenant en Corse, cet endroit est vraiment beaucoup plus occupé. Il y a un bon nombre de touriste et on sent, qu’en été, l’endroit est prospère.

En ville, on se traine littéralement, c’est véritablement l’épuisement. La ville est construite en hauteur et on doit, encore monter et monter jusqu’aux fortifications qui abritent l’office de tourisme. En chemin, sous la chaleur écrasante, on aperçoit la mer du haut des falaises blanches sur laquelle la vielle ville juche. Bon ne peut résister. On attache les vélos, et on décide de descendre vers la mer à travers cette longue série d’escalier…on doit se baigner maintenant… On surchauffe après tant de vélo et de chaleur.

Au pied de ces magnifiques falaises on cherche un chemin à travers les immenses rochers question de se rendre vers se qui ressemble un peu à une plage. C’est plutôt inhospitalier pour se baigner mais on désire ardemment une petite saucette.

Véritable stratège, Patrick décide que le meilleur plan pour atteindre cet objectif, consiste en une série de simples manœuvres. D’abord enlever nos souliers, attacher tout nos biens à nos vêtements, marcher nu pieds sur des corails peuplés de crabes, remettre nos souliers puis escalader une séries d’immenses rochers puis atteindre « la plage ».

On exécute le plan comme prévu durant presque trente minutes, nous devons batailler pour ne pas échapper tout notre stock électronique à la mer, Océanne réalise qu’un banc de corail c’est plein de bibittes (yeurkk!) et finalement que nous sommes tous des idiots!

Pourquoi idiot? Et bien, pendant qu’on se tapait la traversé du Vietnam, les touristes descendaient une série d’escalier, somme toute bien ordinaire, que l’on avait pas vu. Quel bande de con on peut être. Pour dire vrai, à la fin notre périple, nous avons vu les dites escaliers et les avons descendu comme tout le monde.

Annik désire en rajouter (pour humilier encore plus son amoureux).

Comble de l’absurde, pour elle, nous amenons tout ces articles sur la plage.

4 casques
Une caméra
2 iPhone
1 iPad
2 IPod
Des recharges de batteries
Ainsi qu’un sac qui selon Annik renferme les objets les plus inutile de l’univers. (du Ketchup, du vinaigre balsamique, sel, poivre et du Quick).

Devant des accusations aussi futile, Patrick désire se défendre en disant qu’ils se fout des dit articles mais tient beaucoup plus au sac que les transporte. N’empêche, avec 2,000$ d’électronique on n’a pas le choix de se transformer en Ninja et de tout traîner en bondissant de roche en roche!

On se baigne, on relaxe et on rempli un peu nos batteries. On passe près d’une heures à chercher des petits morceaux de verre de couleurs dans le sable. Vous seriez surpris de la quantité astronomique qu’on y trouve, preuve que des bouteilles il s’en casse beaucoup sur la plage. Arrêter de rire! On a pas le choix de se trouver des activités, nous on a pas Prise 2 à la télé! Nous aussi on aimerais ça revoir les reprise de Symphorien…

On est trop brûlé pour profiter d’un bon resto ce soir. De plus, l’endroit est très cher. On conclu que manger au camping est la meilleur option. Bonne bouffe simple, petite bière et une…oh MY GOD… Une douche.

Petit rajout sur notre « écoeurite » des camping français en général; 50$ pour un terrain gros comme le fond de bac de récupération, pas de papier cul, pas de table, pas chaise, pas de poubelles et si il y en a il faut nous même fournir nos sacs… Pouvez vous nous expliquer pour quoi on paye ce montant… Les taxe municipales? Il y a pas un camping du Québec qui survivrai 10 minutes avec se genre de service.

Autre anecdote. De 15:00 à 16;30, on nettoie les toilettes. Si vous faite caca à ce moment, on vous attend à la porte avec un fusil en criant que c’est le temps de finir. Il semble que les règlements soient plus important que les clients…c’est de la grosse classe!

Océanne raconte

Aujourd’hui il n’y avait pas de si longues montagnes mais plein de petites qui montent et qui descendent. Les paysages de la Corse sont magnifiques et la bouffe est délicieuse, mais les montagnes, je ne m’habituerai jamais. De plus, il y a quelques jours, j’ai eu de la difficulté à respirer et je manquait de souffle à cause de la chaleur. Depuis, la chaleur n’a pas baissé mais je me suis adapté. Après être arrivé à Bonifacio, on est tombé sur une falaise rocheuse. C’était à couper le souffle. De petites plages pleine de cailloux ou l’on pouvait se rafraîchir des chauds rayons du soleil.

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Jour 40 – Mika rencontre Mika

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Départ de Sartène en direction de Pianottolli. C’est pas moins de 40 kilomètres. On est raisonnablement positif, parce que Sartène est haut perché, et qu’on espère avoir à descendre un bon moment. On pourrait dire que le résultat est mitigé. De un, on a battu notre record de vitesse dans une descente à 59.2 km/h (on aime battre des records), de deux, si ça descend ça monte vraiment beaucoup aussi (autour de 450 mètres encore aujourd’hui). Finalement, il fait 32 degrés à partir de 10:30. Ça chauffe, c’est complètement fou!

Ce qu’il ressort de l’expérience; avec cette chaleur, 30 kilomètres c’est le maximum. Les 10 derniers kilomètres résultent en l’apparition du chialage et du braillage. C’est très difficile pour les enfants de rester positif et de garder le sourire. Dans cette partie de la Corse, les options d’arrêts sont très limités, on doit se rendre à Pianottolli ou périr. Sans exagérer, de très beaux paysages mais pas vraiment d’endroits à arrêter en chemin pour la nuit. On a envisagé de dormir dans le maquis mais c’est surprenant comme l’endroit est intensément couvert de végétation. De plus, une grande part de celle-ci est pourvu d’épines ce qui nous enlève le goût d’aller vous frayer un chemin avec un couteau à beurre en plastique (l’objet le plus coupant en notre possession). Il serait probablement possible de coucher en plein air, mais le terrain est pas vraiment favorable. On se promet de le faire, mais pas ici.

Patrick est sur son deuxième jour de tour de rein. Ça se passe bien à part les moments ou il change de la position « assis sur un vélo » à « je suis un bipède ». La transition est ardu mais possible. On passe devant de grande pierres empilées d’une grande beauté, et comme c’est le seul moment de sa vie qu’il sera ici, il les grimpe avec Mika. Quel bonheur! On dit que rester au lit avec un mal de dos est pire que de continuer ses exercices normaux. À ce rythmes, il devrait être guéri rapidement.

On descend la route près de la côte et chaque endroit est plus beaux que le précédent. Il n’y a a pas vraiment de mots pour décrire l’endroit, il faut y venir.

On arrive finalement au camping près de la plage à Pianottolli. On se choisi un site vraiment cool bien ombragé dans un environnement digne de la Guerre du feu (Salut maman, je t’aime…on se comprend). Il y a des rochers arrondis empilés un sur l’autre un peu partout avec pleins d’endroits pour grimper. Les enfants y grimpent et y trouvent de petites grotte; très agréable!

On cherche à aller se baigner à la page tout près. On apprendra plus tard quel est de l’autre côté de la rue à moins de 150 mètres. On se tapera finalement 4 kilomètres pour en atteindre une autre; notre planification légendaire nous montre ses résultats. À notre défense, l’Internet sur nos cellulaire, dans cette partie de l’île est digne de l’âge de pierre (10 minutes pour envoyer un e-mail de 5 lignes). On vous parle pas de google map. On économises des sous plus les cartes papier mais lorsque la connexion est mauvaise on en souffre.

La plage est belle et il y a des grand banc d’algues blanchis empilés, Mika se fait un plaisir d’en faire bouffer ses parents pendant la visite. Il en prends plein les mains et les projettent vers nous.

On se baigne malgrés la fraîcheur de l’eau…on a eu tellement chaud aujourd’hui. Durant la descente vers la plage on aperçoit une affiche annonçant la pizzeria chez Mika. On doit absolument y a aller. On rencontrera peut-être finalement un autre Mika. Ce serait une première pour notre petit dernier.

On se presente au restaurant très tôt, pour tout dire vers 18:00 avec la ferme intention de manger. On devra se contenter parce qu’on ne sert pas de bouffe avant 19:00. On me s’habituera donc jamais!

Mika est Le proprietaire du resto. C’est un gros bonhomme jovial et taquin. On mange finalement de l’excellente pizza et on lui demande de prendre une photo avec Mika devant son four à bois. Il nous fait toute une surprise… Il sort un revolver, un vrai, de nul part et le met dans les main de Mika.

Il lui dit;

On va prendre une vraie photo à la mode Corse.

Les corses on cette réputation d’être un peu bandit sur les bords. Tout ce passe si vite, que Mika a le fusil dans les mains…on regarde la scène patois…on prend la photo.

Mika est vachement intrigué. Mais pourquoi a t’il un fusil, est-ce un vrai, de quel marque est-il, etc… Il semble que la réponse officiel, est qu’il aime faire fuir les chats avec.

De retour au camping, on doit subir les foudres de la route… Des pentes et encore des pentes. Pour être honnête, c’est si difficile que la majorité de nos pensés vont simplement à trouver des moyens pour les éviter. La plupart de temps, il n’y a simplement rien à faire.

Il fait si chaud ce soir que nous dormirons dans nos tentes sans double-toit. On espère voir des étoiles mais la lumière de la lune sera finalement trop présente. Avant le couché, on tente de mettre le blog à jour pour la 10eme journée consécutive mais il sont abonné à un forfait intermédiaire de Vidéotron…avec 800 personnes branchés dessus; rien à faire.

Salut tout le monde!

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Jour 39 – Moman…pourquoi????

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Ce matin, on quitte Propriano en direction de Sartène. On se doute qu’on va souffrir parce que la ville est perché dans les montagnes. C’est un passage obligé vers la Bonifaco au sud. On se prépare en vitesse parce qu’on connaît les ravage de la chaleur Corse. Depuis notre arrivé, il fait 27 degrés et plus et honnêtement l’ombre est un allié. Vous serez sans doute surpris, mais nous n’avons pas encore subit de coup de soleil catastrophique. Dans le cas Patrick, c’est simplement un miracle. Patrick et Océanne ne sont désormais plus transparent tandis qu’Annik et Mika pense émigré sans visa dans un pays de l’Afrique noir.

Ce matin, nous faisons connaissance avec un autre membre de la police secrète roumaine. On ne parle pas de la dame qui s’occupe de la piscine mais bien une autre. Il faut croire que si on veut travailler ici, il faut avoir fait un stage à Guantanamo ou dans les prisons syrienne.

La madame est dans un humeur splendide ce matin, elle n’a que peu d’écume sur le bord de la bouche.

Un léger mise en contexte pour les non-initiés. Nous en somme à plus de 10 locations de petit chalet/bungalow depuis notre arrivé. C’est un peu comme une chambre d’hôtel dans un camping où on y ajoute une cuisine pour se faire à manger. Généralement, on quitte comme dans une chambre d’hôtel. On ramasse nos affaires sans faire un ménage complet, ce qui nous parait normal.

Suite à sa formation en intimidation, la dame arrive en trombe à notre camping quelques minutes avant notre départ. Elle est là pour ce qu’elle appelle l’état des lieux.

Il faut dire que hier soir, on a fait un incroyable party où nous avons bu une bouteille de vin et mangé du spaghetti avec nos deux enfants. Vous imaginez l’état de l’appartement après une tel débauche. À un moment dans la soirée, nous sommes même allé aux toilettes et, aussi incroyable que ça puisse paraître, on a dormi dans nos lits.

Revenons à notre petit dame, elle inspecte et n’en revient pas…on a pas fait les lits, passé le balais, nettoyé les douches et toilettes et imaginez l’incroyable affront; deux assiettes et deux verres reste à laver! Elle se promène et elle est scandalisé, elle répète sans arrêt la même chose; « alors là non! »

On a beau lui dire qu’on ne savait pas qu’on devait faire le ménage avant de partir (ce qui est un peu absurde, mais bon), et qu’elle peut quitter, on s’en occupe. Non! Madame tient à nous faire « fealer cheap » et elle continue encore et encore. Patrick doit monter le ton pour la faire sortir. On fait le ménage comme elle le désir et on quitte sans dire un mot. Elle en a pas fini avec nous! On est maintenant à la guérite et on discute avec la gentille dame de l’acceuil. La grosse désagréable se pointe les 4 fers en l’air en s’adressant à la femme à qui on parle.

Je suis pas contente de ces gens là, c’est des pas propres, ils sont vraiment degeulasse!

Le tout devant nous sans s’adresser à nous…une technique de lâche. Annik pogne les nerfs! Vous connaissez Annik la douce, mais quand elle pogne les nerfs, tâsser vous! Elle lui laisse savoir sa façon de penser assez nette merci et on quitte finalement. C’était si bien parti, mais parce qu’ils s’acharnent à engager des abrutis on sort de l’endroit avec un souvenir mitigé!

Suite à cette histoire et d’autres, notrerésolution est d’exiger la politesse dès les premiers moments de dérapage. Voyons voir si on sera capable!

La dame à l’accueil nous indique la route à suivre en montant près du cimetière. On la monte pour finalement se rendre compte, une fois terminé, qu’une route bien plus facile existait ailleurs. Cette section est la pire que nous avons vu, au point où les filles sont incapable de rester sur leurs vélos pour monter. C’est vraiment trop, du genre côte de la montagne à Québec mais beaucoup plus longue.

Pour toute cette section, vers Sartène, qui ne dure vraiment que 15km, il y a qu’une seule courte descente, le reste monte et monte encore. L’approche finale est interminable; prêt de 300 mètres d’une traite. On monte pendant plus de 45 minutes. Il fait incroyablement chaud, prêt de 30 degrés et Océanne a des problème sérieux de surchauffe. La petite chouette manque carement d’air malgrés notre vitesse réduite. On l’arrose avec nos bouteilles d’eau et la somme d’enlever le moindre morceau de tissu superflu. On doit s’arrêter assez longuement à l’ombre pour lui permettre de refroidir. Au bas de la montée, on aperçoit un camping que l’on ignore espérant trouver quelque chose de plus proche. Nous regretterons cette décision…

On monte et sur la route on aperçoit un tuyau qui jette de l’eau dans le canal, l’eau est fraîche. Tout le monde s’asperge allègrement et on a l’impression d’avoir trouvé un oasis au milieu de désert. Océanne va beaucoup mieux. On atteint Sartène en début d’après midi. On se paye un délicieux lunch sur une terrasse de ce dimanche après-midi.

En haut, rien à faire. Aucun endroit pour dormir. On doit redescendre la pente, puis revenir à nouveau (en haut) pour le souper parce qu’aucune épicerie n’est ouverte le dimanche. Notre seul options sera de remonter ce soir, puis de redescendre pour la nuit et finalement la remonter demain matin. Yeuuurk!

Au camping, on fait la connaissance d’un gentil messieurs âgé du nom de Antoine. Son camping est joli, rustique et familiale. Il est vraiment super fin, le genre de personne qui se rappelle de votre nom dès le premier instant. Il nous raconte qu’il est un ancien légionnaire et qu’il a fait la guerre d’Indochine, le Vietnam, l’Algerie et à vécu la 2ème guerre mondiale comme enfant en Afrique du Nord. Il nous rappelle que c’était le débarquement dernièrement et qu’il y a eu des émissions spéciales sur le sujet. On lui dit que ça doit être particulièrement significatif pour lui. Il cesse de parler parce que l’émotion est trop grande. C’est touchant de voir comment la guerre laisse des traces même après des décennies.

Il a une super attitude avec ses visiteurs. Il nous dit d’entrer dans le magasin pour se servir au besoin et que la clef est attachée à une corde prêt de la porte. On aura qu’à lui dire ce qu’on a consommé demain. Depuis 1998, il est arrivé que très rarement que les gens le vol. On trouve que c’est une bonne leçon pour tout les propriétaires de camping qui prennent des copies de nos passeports à l’entrée. Contrairement au Québec, on paye à la sortie au lieu de l’entrée. Ça les oblige à prendre toute sortes d’informations pour éviter de se faire voler.

Note pour les français; faite donc payer les gens à l’entrée, ça vous évitera bien du travail.

On ne restera qu’une nuit ici, mais ce soir nous remonterons cette pente ignoble, et on ira manger en ville. On décide de mange sur une terrasse un peu à l’extérieur de la place centrale. On espère y trouver des prix plus raisonnables. On fait un excellent choix. On mangera chacun un plat du jour que l’on partagera. Une lasagne, une saucisse au foie typique de Corse, du saumon ainsi que des cannellonis. Un petit fait cocasse, le chien sur place s’appelle Ici! Très drôle!

On redescend la cœur léger au camping et on bat notre record de vitesse; plus de 58km/h. On dira se qu’on voudra, mais descendre est tellement agréable quand on y laisse sa sueur en montant.

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Jour 38 – Un baptême de plongé

On est encore à Propriano ce matin. On glande et c’est les vacances. Petit arrêt à la piscine du camping qui est sous la direction d’un des dernier membre de la Statzi. Mais tout d’abord, un petit cour sur comment les français ont dénaturé la piscine pour en faire un endroit où les enfants ne peuvent plus s’amuser. (Ce n’est peut être pas pareille partout mais les piscines visités on passablement toujours les même règles)

En premier lieu, n’approche pas la piscine avec n’importe quel type de soulier, gougoune inclu. On se fout que vous vous brûliez les pieds sur la surface brûlante chauffée par le soleil.

On cherche toujours le but exacte du règlement…la présence de sable transporté par les gougounes? On s’entend que la Corse c’est sec et qu’on est loin de transporter des tonnes de bouette sous nos souliers…à moins qu’il est peur qu’on transporte toute les crottes de chien que nos chers cousins laissent par terre sur la rue.

Autre connerie monumental; vous devez porter un de ses costume de bain pour homme qui vous la moule solide. Il est formellement interdit porter un costume de bain long.
Après de nombreuses recherches, il semble que cet interdiction vise à vous sauvegarder de tout ses microbes sauvages qui, nous le savons, logent que dans les costumes de bain long. C’est bien connu, si vous avez le paquet moulé, les microbes ne peuvent survivre à une telle vison d’horreur.

On passe les règlements plus normaux; ne pas courir autour de la piscine, ne pas manger, ne pas boire. On note au passage qu’en Espagne, ils n’ont pas tout ces règlements et la vie suit son cour quand même!

Elsa la louve des SS, possède une arme redoutable (la surveillante de la piscine) Un petit tableau blanc sur lequel elle dicte sa volonté de néo-nazi. D’abord; la piscine est pour les gens qui respecte les règles. Douche et propreté absolument nécessaire. La piscine est un ère de détente et non un air de jeu. Si

Vous croiriez que la job de surveillante de piscine consiste à rester assis et faire la belle vie au soleil. Et bien non, elle doit s’assurer que toute les règles sont suivies. D’abord s’attaquer aux plus faibles; les enfants en leur criant après aussitôt que les parents sont loin, et ceci pour la moindre transgression. Vous avez quatre ans et ne savez pas lire son tableau blanc? Tant pis, vous devrez subir ses foudres.

L’employé du bar, jusqu’à côté de la piscine, la décrit comme ceci (ce ne sont pas nos mots). « C’est une vrai connasse, c’est la reine des connes, une pure SS » (désolé les enfants).

Assez parlé de piscine. On part pour la ville en vu de faire un baptême de plongée avec les enfants. Sur place, notre gentil guide un gars de la côté ouest française, Henri. On mange sur le quai les habituels pains et fromages et attend le moment si attendu. Les enfants ont de grosses appréhensions particulièrement Océanne. On ne peut pas lui en vouloir, elle a peur. Henri a une fille de 12 ans et est particulièrement habile pour lui tenir l’esprit occupé. Tout d’abord, il lui fait conduire la bateau jusqu’au site. Il l’a complimente beaucoup sur talent à apprendre rapidement et le tout fait son chemin. Elle sera la première à plonger entre 3 et 4 mètres. Elle saute à l’eau, enfile sont habit gonflable et sa bonbonne sous les bons soins d’Henri. Il l’a rassure et c’est partie. Un des gros défi lors de la descente est la gestion de la pression dans les oreilles. Océanne remontera une fois pour des explications additionnelles mais pour le reste, elle passera plus de 10 minutes sous l’eau, et touchera même de sa main le sable du fond et manipulera un concombre de mer. Nous y toucherons d’ailleurs tous. Elle ressort vraiment heureuse et fière. Bravo Henri, elle est parti avec de la peur et est revenu avec le sourire.

Mika est le prochain.
Pour Mika, son gros problème c’est se mettre l’appareil dans la bouche. Ç’est gros et le fait de le mettre dans sa bouche lui donne mal au cœur. On tente de nouveau, et le voilà parti. Il fait le tour un peu comme sa sœur et aime beaucoup l’expérience. Au retour Océanne est sur le pont, elle a le mal de mer. Elle a hâte que ça se termine mais il reste encore ses parents!

À notre tour. Ce n’est pas notre première fois mais l’expérience date. Patrick. De la difficulté à gérer les changement de pression dans les oreilles. Il fera finalement un trajet similaire à celui des enfants. Annik, qui est un véritable poisson, descendra à 6 mettre et fera connaissance avec une étoile de mer.

De retour au quai Ève. Mika derrière le volant, Océanne est soulagé. Enfin la être ferme. On se trouve chanceux d’avoir pu vivre ça en famille avec un si bon coach. merci Henri.

De retour on camping on discute du plaisir de faire des activités ensemble. Demain, la souffrance de monter une montagne vers Sartène.

Océanne raconte;
La plongée est un sport marin que je n’avais jamais essayé. J’étais nerveuse et j’avais quelques appréhension à ce sujet. Après être embarqué sur le bateau avec le moniteur Henri, ma nervosité était presque parti. Henri m’a fait conduire le bateau et à ce qui paraît j’apprenait rapidement. J’étais vêtu d’un Wet Suit mauve, d’un masque et de palmes. Rendu à destination, je fus la première à entrer dans l’eau. L’eau était bonne et Henri me donnait confiance. La tête dans l’eau, je voyais le haut les corails. C’est une sensation unique de respirer sous longtemps sous l’eau. J’ai vu de nombreux poissons rayés et un gros plein de couleurs. J’ai pris un concombre de mer vivant dans mes mains. C’est mou et gluant malgrés ses nombreux pics (qui ne sont pas vraiment piquant) Quand je remuais le sable dans le fond de l’eau, les poissons étaient attirés et ils approchaient près de moi. Finalement, je n’avais aucune raison d’avoir peur car c’est une expérience unique et je crois que je suis chanceuse après tout!

Mika raconte
Nous avons commencé par monter une côté de l’enfer, pas si grosse mais le matin à 9:00 c’était difficile mais si nous ne l’avions pas fait, nous n’aurions pas vécu ce moment si spécial. Après avoir monté cette pente, nous avons attendu dans le port en attendant notre professeur de plongée. Après nous avoir équipé de bonbonnes, des masques et autres, nous sommes parti en bateau. Ma sœur avait peur, alors Henri, le professeur de plongée lui a fait conduire le bateau. Il nous a emporté dans un autre monde, un monde sous-marin rempli de poissons, de coraux et de merveilles.

Je suis entré dans l’eau et puis j’avais de la difficulté à mettre le truc dans ma bouche. Ça ma prit une 1, 2, 3 et 4 essaies avant de réussir. Entré dans l’eau, j’ai vu plein de poissons tout autour de moi. En descendant plus profond, il y avait plein de coraux. Je suis allé le plus profond qu’il me permettait. Au fond, il y avait un concombre de mer. Je l’ai prit, c’est mou mais ça a aussi des des piquant mous. Nous avons lancé du sable aux poissons. Ensuite, nous sommes finalement remonté. De retour sur le bateau, j’ai attendu que le tour de mon papa et de ma maman se termine, mais en attendant j’avais un tout petit peu le mal de mer.

Les choses les plus appréciés
– Absolument tout
– Passer très près des coraux
– Respirer dans l’eau

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Jour 37 – De la voile pas de vent!

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Le bungalow est super à l’exception des draps qu’ils mettent sur les lits. Certain d’entre vous on probablement déjà porté ces vêtements de travail blanc jetable. (Genre chienne de travail). Les draps sont fait de ce même matériel. On parle ici d’une douceur également aux meilleurs papiers sablés 80 Grit. On ne sait pas si ils ont déjà servi dans un chenil, mais les parents sont allergiques toute la nuit.

Une grosse journée de relaxation. On est à Propriano pour une deuxième journée. On tente d’obtenir une place pour un baptême de plongée mais on nous conseille fortement de remettre au lendemain. L’idée est de s’assurer de ne pas rester sur le bateau trop longtemps. Il s’avère que pour quatre personnes, on doit passer plus d’une heure trente sur les flots et la houle à tendance à rendre malade. Comme nous serions aujourd’hui un large groupe de huit, ce serait probablement trop long.

On optera finalement pour une initiation à la voile. On a rendez-vous à 15:30. On prendra donc l’après-midi pour faire le bacon sur la plage. Il fait tellement chaud qu’on doit se réfugier à l’ombre sous l’escalier qui accède à la plage.

Océanne est atteinte d’un maladie incurable. Il lui faut absolument attraper un petit poisson sur la plage. Elle est équipé des derniers équipements à la fine de la technolgie; Un vieux pot de jus tout mou et dégoûtant. D’un élan assuré, elle projette cet outil sans pareil dans les flots clairs de cette petite plage. Malheureusement, après de millions d’années d’évolution, ces même poissons ont appris à nager plus vite que le premier idiot qui essai de l’attraper avec n’importe quoi. Océanne passera finalement 2 heures à tenter sa chance sans aucun succès.

Mika se met de la partie. Doté d’une intelligence qui rayonne à travers la galaxie toute entière, il une vision. À l’aide d’un filet utilisé comme sac d’orange, il réussira peut être l’impossible; attraper un poisson de 7 centimètre…pour ensuite le remettre à l’eau. Lui et se sœur font équipe. Les meilleurs techniques tactiques sont utilisées. D’abord Mika arrive en courant en criant comme un défoncé se lançant à l’eau face première avec le filet pointant vers sa proie. Océanne, aussi surnoise que flexible s’avance tel un Ninja vers l’animal. Elle opte pour la technique du Drunken Ninja, qui consiste à faire le maximum de bruits et de mouvements brusques en passant qu’on fait exactement le contraire. À un certain moment, on croit qu’ils y arrivent… Malheureusement, ils ont simplement attrapé une motte de pain mouillé qu’ils avaient tiré à l’eau. On ne mangera de poisson ce soir.

Patrick et Océanne s’enduisent d’un demi pouce de crème solaire FPS 50 pour simplement survivre à l’après-midi. On est déjà tanné d’être luisant et/ou crouté à longueur de journée. Pendant ce temps, Mika et Annik s’enduisent d’huile d’olive sans aucune conséquence néfaste. Comment est-ce possible d’être aussi résistant au soleil.

Nous voilà prêt pour notre initiation à la voile. Accompagné d’un guide sur un zodiaque, il nous apprendra à conduire un « fun boat ». On parle d’une complexité digne de la mécanique quantique. Il y a une corde pour tendre la voile et un gouvernail. Imaginer, nous ne sommes que deux pour manœuvrer tout cet attirail! Ce serait pas si mal, mais le vent est déchaîné. À un certain moment, le vent atteignait…2 nœuds…

C’est très agréable, mais ça manque un peu d’action. On aime l’expérience mais la prochaine fois nous porterons plus attention aux conditions de vents.

Ce soir, on mangera un délicieux repas. Partir en voyage sans télévision et très peu d’internet réveille l’intérêt des enfants pour autre chose. D’abord, ils insistent pour faire l’épicerie. Mika tant qu’à lui veut absolument faire le repas seul. Il nous fera des zucchinis et poivrons grillés, du riz assaisonnée ainsi qu’un combo saucisse corse et poitrine de poulet. Franchement, il nous impressionne. Mika dit maintenant qu’il veut être cuisinier dans la vie. Stéphane; watch out! Mika sera bientôt à la recherche d’un stage!

Excellente soirée. On se prépare psychologiquement pour la plongée demain!

(Désolé, nous sommes trop en vacance pour avoir prit des photo de l’activité de voile!)

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Jour 36 – Départ pour la Corse!

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On part pour la Corse aujourd’hui. Nos amis sarde (de la Sardaigne) ont bien tentė de nous retenir plus longtemps, mais nous croyions que ce sera bien pour les enfants de retrouver des francophones. De plus, les distances sont très grande pour la prochaine ville ou nous pourrons prendre un bateau ici à la Sardaigne. Nous optons donc pour quitter aujourd’hui.

Départ vraiment frustrant pour Patrick qui passe presqu’une heure et demi à tenter d’acheter les billets de traversier sur internet. Le maudit site de la SMCM à absolument besoin d’un numéro de téléphone marqué selon une nomenclature particulière. Vous faites une erreur et on doit recommander l’ensemble de l’achat. Même chose si vos cartes de crédit sont refusé, il faut recommencer absolument tout à nouveau… On a trois carte de crédit, et pas une seule ne fonctionne… même si, plus tard, on confirmera qu’elles fonctionnent tous bel et bien…

Patrick décide d’aller au port voir si il peut trouver le bureau de vente et de service. Il fini par faire le tour de la ville et tomber dessus au retour…évidement….ils ouvrent qu’une heure trente avant l’ouverture…il faudra donc espérer qu’on ne rencontrera pas de complications avant le départ.

De retour à l’appartement que l’on quitte avec tristesse. C’est vraiment le meilleur endroit ou nous sommes resté jusqu’à maintenant. On part, et nous voilà donc de retour à attendre au guichet avec les enfants. Annik et Océanne vont faire de l’épicerie question de passer le temps. On s’achète des trucs pour le bateau. On s’entend qu’on a prit notre leçon avec les prix exorbitants de notre dernière traversé.

Dans le terminal, nous faisons connaissance avec une gentille jeune québécoise, Anaïs. On rigole parce qu’on trouve qu’elle ressemble beaucoup à Laurie Chabot, la fille de Julie Boutet. Elle est aussi est en voyage depuis un moment, 2 mois et demi plus exactement, et il lui reste que 2 semaines. Ça nous rappelle, à nous aussi, que le temps est précieux, Elle avec son pack sac et elle nous parle un peu de son aventure. On la reverra sûrement dans le bateau.

Fastforward; nous sommes maintenant sur le bateau, plus petit que le précédent mais quand même de taille considérable. La traversée
s’effectue en 3 heures trente de Porto Torres vers Propriano. Sur le bateau, on relaxe sur le pont et il fait super chaud. Annik fait plus ample connaissance avec Anaïs, qui on apprend, travail dans une maison des jeunes également. La mer est calme, nous ne souffrons donc pas trop du mal de mer. (Merci Gravol!)

La côte Corse est vraiment très jolie. Nous trouvons que Propriano à aussi beaucoup de charme. Elle est à l’intérieur d’une grande baie. On se dirige vers le camping, le Tikiti et nous sommes accueilli par ce joyeux luron qui nous offre le petit bungalow pour 95€ pour deux nuits. Annik négocié à 90€ et comme nous avons déjà payé plus de 80€ par nuit, pour nous, c’est une évidence; on couche dans un lit ce soir!

Il fait une chaleur sans bon sens dans le bungalow, on ouvre toute les fenêtre pour aérer, mais comme à l’habitude il n’y a pas de moustiquaires. Mika souffrira encore ce soir parce que les moustiques adorent ses petites foufoune. Généralement Annik et Mika mange la clac tandis que Patrick et Oceanne s’en sauvent…si vous avez une explication logique, on aimerait l’entendre.

L’aventure d’aujourd’hui consiste principalement à réaliser que la Corse est montagneuse, que trouver une épicerie le dimanche relève du miracle et que les deux ensemble vous donne mal au jambes.

Anaïs qu’on a rencontré plus tôt, et qui voyage sans tente, se retrouve au même camping que nous. Elle indique au messieurs à la « gâte » qu’elle n’a que 22€. Il lui loue sur le champs un bungalow identique au nôtre. On est content pour elle, mais on se dit qu’on ne devrait jamais sortir plus de 20€ de nos poches dans le futur. Si on salit le visage des enfants, les habillent avec des vêtements sales et les obligent à pleurer dans tout les magasins, peut être aurions nous de meilleurs prix. Dans l’état où nous sommes, nous répondons déjà aux deux première conditions. il faudrait trouver un moyen de les faire pleurer. Quelques options

pour Mika
« Oh non Mika, on a plus de papier toilette »
« J’ai effacé ta partie de Clash of Clan »
« il faudrait que tu embrasse une fille aujourd’hui ».
« On a des billet pour un opéra de Wagner ce soir, on doit annuler le karting »

pour Océanne
« Vous vous entendez si bien, toi et Mika, que vous coucherez maintenant dans la même chambre à la maison »
« On monte 1000 mètres dans les montagnes demain »
« On monte 500 mètres dans les montagnes demain »
« On monte dans les montagnes demain »
« Il est possible que tu vois des montagnes demain »

On invitera Anaïs à manger des pâtes avec nous ce soir et apprendrons à bien la connaître. Nous buvons également la bouteille de mousseux que nos amis sarde nous on laissé. Belle soirée!

Demain, on se promet des activités nautiques. il y a apparemment à peu près tout les services à Propriano, on a hâte!

Jour 35 – On s’achète des amis

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Pas de départ pour la Corse aujourd’hui. Nous devrons patienter jusqu’à demain pour le prochain Ferry. En attendant, on devra passer du temps à Porto Torres. Dans la première heure de vélos, nous avons vue un pont Romain (vieux mais pas super intéressant), Une tour dans le port (aucun entretien, et couple d’ado qui « french » devant l’entrée), des ruines romaines (vue de derrière un grillage). De toute évidence, l’endroit n’est pas des plus intéressant, c’est plutôt un endroit portuaire.

Aujourd’hui, nos doutes se confirme, les gens de la Sardaigne se foutent des cyclistes. Il est plus difficile de se promener à vélo ici qu’au centre-ville de Barcelone en pleine heure de pointe. Nous sommes traité comme les mouches qu’on frappent avec nos pare-brise…sans aucune considération. Ça nous inquiète pour une possible visite possible de l’Italie continental.

On décide de descendre vers la prochaine ville sur la côte. Il y a une piste cyclable directement importé des rues d’Haiti ou qu’elle a été bombardé par l’aviation durant la deuxième Guerre Mondiale. Entendez d’abord de la garnotte au sol que vous taper avec vos mains, rajouter une peu de ciment au travers (pas trop ça pourrait garder la garnotte en place) et finalement rajouter 1/16″ d’asphalte dessus. Avec une tel qualité, après 15 jours, la liste cyclable est complètement inutilisable. Lors de la descente de côtés, il faut mettre les freins dans le fond, parce qu’on passe d’asphalte lisse à un cratère lunaire en un clin d’œil.

On se rend finalement au bout de la piste et on appel oit une grande plage au loin. On est tenté, mais avant toute chose on doit faire un arrêt toilette.

En Europe, il a une diversité hallucinante de toilettes. Toutes sorte de façon de faire la chose, et de très drôle de détails comme cette toilette chimique où nous nous tenons à ce moment. De l’extérieur, elle a l’air d’une toilette chimique comme les autres, mais l’intérieur des détails réveillent les cris de Mika.

« Papa, papa, c’est quoi ça! »

A l’intérieur, un trou avec un banc que l’ont peut descendre comme à l’habitude. À la droite de ce banc, une grande manette qu’on semble pouvoir monter ou descendre comme pour activer un mécanisme. Et la grosse surprise, à quelques 20-30 centimètres dans le trou un pétit tapis roulant. Voici comment ça marche; vous vous asseyez, pondez un œuf. Quand ce joli œuf est bien en place sur la toilette et que la ponte est terminée, vous passer au nettoyage du nid, jetez les papiers sur l’œuf est vous activer la manivelle magique. Ce gentil mécanisme déplacera votre œuf sur le tapis roulant et le projettera dans le vide intersidérale. La question qui se pose; POURQUOI?????

Nous descendons vers cette grande plage et avons l’intention de trouver un endroit pour manger. En route Patrick aperçoit une tortue sauvage près de la route. On la capture, la prend dans nos mains, prend quelques photos et nous voilà reparti.

A Platamona, La mer est très belle mais l’endroit semble avoir vu de jours meilleurs. Le restaurant que nous choisissons sur la plage est jolie mais, à sa droite, on retrouve une copie du sarcophage du réacteur de Chernobyl. On parle ici de plusieurs structures à en béton à moitié détruite. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agissait d’un ancienne restaurant luxueux et pavillons de service maintenant à l’abandon depuis 40 ans. Pourquoi est t’il toujours la?

Au resto on fait connaissance avec le proprio et sa blonde, probablement dans la vingtaine. Il sont vraiment super sympathique et on jase en anglais pendant de longues minutes. On les invitent à prendre un verre, mais évidement ils travaillent.

On passe du temps sur la plage, Mika et Annik joue dans les vagues pendant qu’Océanne ramasse des coquillage et chill sur la plage. Patrick et Mika décide d’aller explorer Chernobyl. L’endroit a un odeur d’apocalypse. Les bâtiments sont habité par des pigeons et ceux-ci s’envole en nous faisant sursauter lorsqu’on entre dans certaines pièces. L’endroit est abandonné depuis si longtemps qu’on tombe nez à nez avec des tas de crottes de moineau aussi haut que Mika. On retrouve aussi d’immense piles de coquille d’oursins probablement amené là par des goélands. Mika a beaucoup de plaisir à explorer l’endroit. On amène des briques au deuxième étages et les tirent en bas pour les faire exploser!

Avant de partir de Platamona, on décide d’inviter le couple du restaurant pour souper à l’appartement. Ils acceptent. Nous voilà donc hôte de soir dans notre super appartement loué. À l’épicerie, on se sent incapable de choisir un menu. Ça semblera vraiment bizarre, mais chaque fois qu’on pense à une option, il y a un ingrédient introuvable. Faire l’épicerie prendra finalement une heure complète; nous mangerons des Hamburgers « gourmet ».

On passent une super bonne soirée avec Sylvia et Salvatore. Ils ont beaucoup voyagé et on parle surtout de voyages et des différences de chacunes de nos vies et pays… Un classique! Ils parlent d’aller au îles Canari cette automne, peut être irons-nous également. Presqu’une heure du matin, ils quittent. Il est probable que nous ne les reverrons jamais, c’est un peu ça le voyages.

Note; nous attachons des photos de son auto qui a subit 5000€ de dommage lorsque sont chien l’a détruit en tentant d’attraper un chat caché dans le compartiment moteur. La légende raconte que le chien était si épuisé que le chat est sorti et a simplement quitté la scène devant le chien à moitié mort. On a bien rit en regardant les photos avec eux.

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Jour 34 – Les enfants font de la poudre!

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Arrivé en bateau à la Sardaigne vers 10:30. La sortie du bateau se passe bien après la frustration de se faire avoir pour le déjeuner. Nous avons acheté le déjeuner lors de l’achat du billet du Ferry sur internet. On nous a fait miroité un rabais de 50%. Et bien, le déjeuner à bord est à la limite du ridicule. Pour 10€ nous avons 4 croissants et quatre verres d’eau chaude pour faire du thé…tout ça pour 14$. On donne l’autorisation au enfant de s’acheter un jus d’orange minuscule venant d’une boîte du genre oasis…5€60… Finalement le comble, on a prit quatre peut cup de beurre et de marmelade et on veut nous charger 4€. On décide prendre le minimum et on se ramasse avec une facture exorbitante de 17€60, ou l’équivalent de près de 25€ pour ce qui est essentiellement un repas qu’on aurait put acheter pour probablement moins de 3€ à l’épicerie…

On refuse de se mettre de mauvaise humeur, on aurait dû se méfier. Se retrouver dans un endroit où le monopole règne résulte en ce genre de situation. La prochaine fois on aura notre bouffe avec nous.

On est en Italie! Annik dit, qu’elle ne n’y croit pas mais elle est heureuse de se retrouver sur son vélo. La ville de Porto Torres n’est pas très jolie mais les plages et le bord de mer est absolument fabuleux, même plus beau qu’en Espagne. On trouve notre appartement après une bonne heure de recherche et la surprise est totale. Superbe appart, deux chambres, tout neuf, super grand balcon directement sur la mer…hyper moderne en plus…on est aux anges.

On décide d’aller dîner tout prêt dans un resto. Porto Tores est encore désert avant les vacances d’été. Ici on parle italien, en fait on croit… On s’aperçoit assez vite que ce n’est pas du tout comme l’Espagne… Ils ne nous comprennent pas du tout, ni l’anglais, ni le français. C’est probablement la première fois du voyage ou on doit se servir exclusivement de nos mains pour parler. On aime ça!

On prends quelques verres et on rit beaucoup. Patrick utilise un truc pour faire semblant qu’il connaît l’endroit. Il lit sur les affiches des mots en italiens qu’il utilise dans la conversation. Un exemple en parlant à Annik. On est dans la baie de Galegelaco (le nom du restaurant) et cet endroit a été découvert par l’explorateur Minacoga (une sorte de Popsicle sur une affiche). Annik est étonnée d’une telle irritions et Patrick n’en reviens pas comment il peut dire n’importe quoi.

On mange une délicieuse pizza et on se dirige dans une très jolie petite crique avec de l’eau parfaitement turquoise. Pour nous ça ressemble presque à ce qu’on s’imagine de la Grèce.

Pour la première fois, Patrick sautera dans l’eau de la Méditeranné. Mika est content. Océanne le suit brièvement. L’eau est un peu plus chaude… Mais les 30 degrés et le soleil encouragent la baignade. Les parents se couchent sur la plage et prennent du soleil.

Pendant ce temps, et pour presque deux heures, les enfants font de la poudre. En fait, pour une raison qu’on ignore ils sont partis sur l’idée qu’ils peuvent faire toutes sorte de craies pour faire des dessin en écrasant toute des roche en poudre. Pendant qu’ils s’amusent, nous on relaxe solide. Super après-midi. Quand vous voyez vos enfants faire de la poudre et que vous êtes quand même relaxe, vous savez que vous êtes en vacances.

Demain… Aucune idées…

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Jour 33 – La Sardaigne et des débiles au port

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Aujourd’hui c’est une journée de remise à niveau.

On achète les billets du traversier pour Porto Torres en Sardaigne ainsi qu’une nuit d’hôtel. On paye nos comptes, fait du lavage et inscrit Mika au hockey. Salut à tout la gang de hockey qui nous lisent a Québec, nous savons que pour certains d’entre vous, la saison AAA n’est même pas fini.

On quitte l’appartement vers 2:00 après avoir ramassé nos vélos. On arrête au bureau de poste principal pour envoyer les choses acquise depuis un mois et que nous ne voulons plus traîner. Nous ajoutons également quelques petites choses donc nous nous servirons pas et qui prennent de la place….50$ pour envoyer une petite boîtes…il faut ce qu’il faut.

On se rends à la plage de Barcelone pour l’après-midi. Il fait 28 degrés, l’endroit est magnifique et nous prenons du bon temps. On quitte pour manger un lunch pas terre dans une place publique. L’endroit est peu propice mais on prend quand même une bouteilles de vin versée dans de vielles bouteilles de Gatorade… le véritable service français! L’Espagne est très libre à ce chapitre, tout le monde prend un verre n’importe où.

On doit être dans le port pour 20:15 pour prendre notre bateau qui traversera jusqu’à la Sardaigne pendant la nuit (voyage d’environ 12 heures). On a bien fait de s’être présenté 2 heures avant parce qu’il ne savent pas quoi faire avec ça 4 personnes en vélo… On sait pas pourquoi mais tout le monde semble avoir subit une lobotomie.

Imaginez-vous que le bateau a 5 étages seulement mettre tout les types de véhicule possible et impossible. On parle cic de véhicule aussi gros que des train routiers ou des caravanes. Mais que faire de 4 vélos?

On tente de s’informer auprès de plusieurs personnes et, pour une raison qu’on ignore, ils nous demandent tous ou sont nos vélos… Ou veux-tu qu’ils soient…Dans nos poches??? Ben non, ils sont dehors à attendre que vous vous décidiez finalement à nous dire ou aller.

Finalement quelqu’un se décide a nous catégoriser comme une voiture. On doit suivre les autos jusqu’à un stationnement. Par la suite, ils nous feront passer par l’entrée du bateau destiné aux véhicules.

Dans le stationnement, ils sont à nouveau aux désarrois, va t’on finalement entrer à l’endroit prévu?… Et bien non!

Retour à la case départ accompagné d’un préposé qui marmonne catalan. Il nous fait de nouveau entrer dans le terminal et nous pointe les escalier mécaniques comme seul un employé écœuré de son travail sait le faire. Si on se fit à ses instructions à ses grognements, il faut monter celle-ci avec nos vélos chargés à bloc.. Deux enfants de 9 et 12 ans doivent monter leur vélo la dedans et il s’en fout complètement. Il grogne, lève les épaules et s’en va.

Bon… On décide d’y aller. On s’accroche, et monte les escaliers mécaniques en tenant fermement nos vélos. Rendu en haut, qu’est ce quoi voit à droite?…deux ascenseurs.

Vous nous excuserez les enfants, mais le gros débile dans bas nous a fait monter, nous et les enfants, avec nos vélos sachant qu’il y avait des ascenseurs… quel crétin.

On doit maintenant passer sur une passerelle jusqu’au bateau. Un homme vient en courant vers nous. Il parle en catalan et nous pointe de retourner en bas. Annik est en feu. Elle refuse d’obtempérer au deuxième lobotomisé parce qu’elle sait très bien qu’une fois en bas on va nous refaire le coup de nous renvoyer en haut.

Elle exige à grand coup de geste et d’anglais approximatif qu’il les appelle en bas pour confirmer la marche à suivre. Il n’a y’a rien a faire, crétin #2 nous amène vers les escaliers mécanique à nouveau et, comme si on était à pied, commence à les descendre. S’en est trop et on s’arrête. Il peut faire ce qu’il veut mais on descends pas avec nos vélos la dedans. Il faut savoir que pour les enfants monter est encore possible mais descendre est carrément dangereux. C’est très difficile d’empêcher les vélos de rouler vers le bas avec le poids qu’ils ont derrière. Crétin #2, fini par comprendre et ohhhh surprise, il se rappelle soudainement des ascenseurs. Ça fait 15 minutes qu’on ici et on connaît déjà mieux le building que lui. On fini par accepter de descendre après des discussions qui se résume à des mouvements de bras, des yeux pas content et des haussements de voix. En bas, un homme nous attends et nous renvois à la case départ.

Nous suivrons finalement les voitures. On se dirige vers le bateau et on attend notre tour pour entrer. C’est un très gros traversier qui a 5 étages pour les voitures et 3 pour les passagers. On y retrouve tout, de la piscine, au bar jusqu’au casino. À l’intérieur c’est très vaste.

Après avoir attaché nos vélos dans la cale du navire on doit marcher plusieurs centaines de mètre à travers la dédale du bateau avec tout nos bagage dans les bras; pas facile de passer dans le couloir étroits lorsqu’on rencontre d’autres passagers. Océanne capote mais on y arrive.

La cabine que nous avons loué est vraiment cool. C’est petit mais il a quatre lits, une petites chambre de bain avec douche, toilette et lavabo. Tout est propre et les lits ont l’air confortable. On monte sur le pont pour départ et on descend se coucher. Le voyage devrait durée 12 heures et nous seront en Italie demain. Viva Italia!

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Jour 32 – Des tambours partouts

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Nous sommes toujours à Barcelone ce matin et le réveil est tardif après un couché après minuit. On se lève et tout ce qu’on veut, c’est sortir de se trou à rat pour aller déjeuner. Hier, de nouveau arrivant sont arrivé a l’appartement, une famille suédoise donc un père du Sénégal. La madame, elle est pas contente de l’endroit. À notre grande surprise, ils ont décidé de mettre leurs jours en danger en se faisant un petit déjeuner dans la cuisine du chef Groleau. Pour notre part, même boire de l’eau dans le robinet mériterait une médaille tellement l’évier est sale.

On jette un coup d’œil à de possibles destinations puisque nous croyions partir demain. On s’arrête sur la possibilité de partir sur un ferry en direction de la Corse. On va devoir passer par l’île de la Sardaigne en Italie, qui se situe juste sous la Corse. On devra organiser tout ça dans les prochains 24 heures.

Aujourd’hui il fait extrêmement beau, on veut donc faire des activités extérieures. On se dit qu’un petit tour au zoo serait bien. Sur la longue route en chemin, nous somme à pied cette semaine puisque nos vélos sont en storage, nous avons la surprise de rencontrer une fanfare sur la rue pour aucune apparente raison. Ça nous met de bonne humeur. Oh, surprise… une deuxième sur un autre coin de rue. En chemin, on croise même une troisième… Il y a de tout évidence quelque chose de spécial qui se passe en ville.

On passe par le parc Catalunya en chemin vers le zoo. Le mystère est élucidé, c’est aujourd’hui la tambourinita, une fête dont on ignore la provenance ou le but. Le parc est l’épicentre des festivités. Il y a des petites activités partout pour les enfants. Des jeux traditionnels catalans comme le poteau glissant sur lequel les enfants doivent grimper…impossible à faire… et plein d’autres jeux moins traditionnels. Le préférée de Mika, le jeux de batailles (les cartes) où, lorsque tu gagne, tu asperge ton adversaire avec un fusil à eau. Annik à l’air d’avoir sué comme une marathoniens après une session avec Mika. Il trippe aussi sur les diabolo, avec lequel il se débrouille très bien. Le moniteur voyant qu’il connaît bien les bases, lui apprend de nouveaux trucs. On s’amuse bien et on pense à vous Léo et Monique en voyant tout les jeu que vous pourriez faire dans des activités du Club Lion ou bien dans les partys de Noël. Léo, on t’enverra des photos…

L’endroit est vraiment agréable et on décide de rester pour le reste de la journée puisque que le zoo est vraiment très cher. En après-midi, il y a de petites scènes partout avec de vraiment super bon groupe. On les écoutent à distance avec plaisir. Sur place il y a une grande fontaine monumentale vraiment très belle, et devant nous avons la chance de voir des jeunes faire une tour humaine de 7 ou 8 étages, un classique catalan apparement. Ça nous rend jaloux de voir autant de talents dans les pyramides, nous qui en tente une à chaque année le 31 décembre. 4 étages est notre maximum… Ça s’améliore pas étant donnée qu’on a tendance à prendre du poids avec l’âge!

Dans les parc, un des élément agréable, les gars du hockey vont nous comprendre, c’est le service de bar partout sur le site. Il y a des opportunistes qui ont compris qu’il n’y a rien de plus agréable que de prendre un verre en plein air. Il sont probablement des dizaines, sinon plus, à arpenter le site avec de la bière froide en cannette à prix modique (1€). Ici, boire sur la place publique est plus que toléré. Dans les parcs ou sur les plages, vous verrez des gens boire une bière. Ce système de livraison n’est pas organisé à haut niveau. Se sont plutôt de gens qui essaient de gagner leur vie en rendant un service que les gens désirent. La seule chose qui manque, c’est le même service pour les toilettes…on revient à cette fameuse question du temps à accorder à la recherche de toilette…

Ça c’est en vous rappelant de toujours traîner du papier parce que c’est pas fourni. Amener également 50 centimes, parce que c’est souvent ce que ça coûte pour ouvrir la porte donnant sur le St-Graal.

Retour dans notre quartier, on décide de manger tout prêt sur une terrasse sur une place publique; un endroit peu cher. Comme d’habitude, il est tard et on retourne à la maison pour le dodo.

Sur place, deux nouveaux locataires, de jeunes algériens en vacances à Barcelone. Patrick jase avec eux et le sénégalais rencontré le matin, et ce, jusqu’à tard dans la nuit. Il apprend, entre autres, qu’on a payé beaucoup trop cher pour cet endroit pourri; presque 40% de trop. La morale de cette histoire; Si on vient d’Afrique, vous avez la négociation dans le sang. On a vraiment pas ce talent!

Petite anecdote, l’appartement continu de nous surprendre. On a pas une goutte d’eau depuis plus de 24 heures. Apparement c’est normal. On a qu’à descendre sur la place publique pour prendre de l’eau dans la fontaine…. Well, well, well!!! (Mots véridiques des propriétaires)

On se plaindra pas de quitter demain.

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Jour 31 – Mika et Océanne – Survivre à l’opéra

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Nous voilà à la fin de notre premier mois. Le voyage est différent de ce qu’on avait imaginé de plusieurs façons. La température a été, au mieux, pas très favorable, on a vécu dans une luxe modéré (beaucoup de restos, et moins de tentes que prévu) Rencontrer des gens a été plus ardu qu’anticipé. Un autre des constat et que les grandes villes sont agréables, pour les services qu’on y trouvent, mais elle sont très chère, et après quelques jours on aiment retrouver un peu plus de tranquillité. Mika est encore un peu jeunes pour apprécier les beautés de la ville. Lui et Océanne suivent dans journées de marche sans rechigner, mais le bonheur de simplement admirer le paysage s’estompe assez vite. C’est toujours un challenge de trouver plusieurs types d’activités dans le même journée question de s’assurer que tout le monde garde le sourire.

On essaye de s’offrir des moment unique mais aussi d’essayer des choses nouvelles avec les enfants. On est samedi et on hésite entre aller voir de l’opéra ou du flamenco ce soir. À quelques minutes de l’appartement, il y a l’opéra qui produit Die Walkerie de Wagner. On parle ici d’un mélodrame qui dure… 4 heures. On se trouvent complètement fou, mais on décide d’y aller malgré un coût de presque 400$

Tant qu’à y aller on sera à l’avant en deuxième rangé. Papa et maman ont de l’appréhension. Mika va t’il se mettre a lancer du Sling Shot aux chanteurs après la première heures ou va t’il simplement être victime de combustion spontanée suite à une overdose de chant lyrique à haut volume. Océanne. Tant qu’à elle, ne pense qu’à une chose, comment va t’elle faire pour être cute avec le peu de vêtement qu’elle a. D’ailleurs, on a bien prit le temps de vérifier qu’on pouvait s’habiller avec nos guenilles avant d’acheter les billets. Le résultat est qu’Oceanne veux s’acheter un petite robe, on accepte. Mika fait un commentaire si à propos dans les circonstance

Pourquoi vous voulez du nouveau linge les filles, c’est le spectacle qu’ils vont regarder pas vous!

On est à notre deuxième journée avec notre passe de bus touristique et on doit faire le max de visites aujourd’hui. On se dirige vers le Parc Guel, un classique de Barcelone. C’est un parc construit initialement pour en faire un quartier jardin mais ce fut un échec commercial. Il a donc été cédé à la ville. On y retrouve les étrangetés et les beautés de ce que fait Gaudi. Les petites maison style pain d’épice à l’entré du parc sont très typés et bizarres. Il y a de bien belle chose dans le parc comme ces structures de genre viaduc. On peut y marcher autant dessus qu’en dessous. À 50$ l’entrée, pour le plupart d’entre nous, c’est un 6 sur 10. Ces endroits touristiques ont perdu un peu de leur charme. Ils sont maintenant tellement visités, on a souvent vu les principaux éléments à la télé ou sur internet et , honnêtement, la crise aidant, les prix sont un peu gonflés.

On arrête pour un petit dîner baguette avec jambon et on décide d’aller voir la projection de Gaudi 4D. Ça c’est un most! Ça dure environ 10 minutes, c’est en 3D et les banc sur lequelles ont est assis bougent, envoient de l’eau et de l’air selon ce qui se passe à l’écran. Les enfants on vraiment aimé. C’est vraiment cool parce qu’on comprend super bien les références à la nature que Gaudi utilisent dans tout ce qu’il conçoit.

Déjà tard dans la journée puisque nous avons du attendre 2 heures pour visiter le Parc Guell. On décide de faire le reste du tour de bus sans arrêter nul part, au moins on verra certains autres site du toit de l’autobus. On passe devant le stade du l’équipe de soccer de Barcelone. On sait que plusieurs d’entres vous aurait aimé la visiter… Et bien non, on ne la pas fait… C’est tout de même gigantesque à voir, c’est le stade le plus grand d’Europe avec apparemment plus de 100 000 places. On apprend que le groupe qui possède l’équipe de soccer possède également des équipes de plusieurs autre sports; basketball, handball et croyiez le ou non, hockey! L’histoire ne dit pas si c’est du hockey sur gazon. Ils ont une patinoire, donc un suppose que c’est une équipe de hockey sur glace.

Mika s’enmerde solide avec cette visite en autobus. En théorie, il devrait écouter la bande sonore présente les sites… Il s’en fout éperdument surtout apres deux jours. Il passe donc le plus clair se temps a confectionner des mini harpons avec les écouteurs cheap qu’ils nous donne lorsqu’on entre dans l’autobus. Avec cette arme redoutable, il devient expert à le tirer dans la face de sa sœur, qui veut en retour lui arracher les yeux… Du pur bonheur.

Nous voilà maIntenant en mode magazinage. Comme Mika s’est fait arracher les yeux il y a quelques minutes il n’a pas a souffrir dans les boutiques que nous visitons pour faire l’achat de cette petite robe d’opéra si convointé. Patrick n’a qu’un seul désir, faire l’acquisition de bobette à sa taille. Annik, dans son désir de le voir redevenir svelte comme à 20 ans lui a acheté des shorts pour assez grande pour les bambins rachitiques. Depuis le départ, il ne sent plus ses jambes après la première heure de marche. Au retour à la maison, lors du changement de sous-vêtements, il a retrouvé sa voix ainsi que sa capacité à aller au toilette sans l’aide d’une équipe de soutient.

Bouffe en vitesse, préparation pour l’opéra. On a l’air complètement épais avec nos vêtements. Nous sommes officiellement les premier être humain à avoir été à l’opéra avec… des espadrilles et des culottes convertibles. On arrive sur place et on détonne en sale… Les petites madame avec leur collet en fourrure, les veston cravate et beaucoup beaucoup de balais… (Pour s’assurer d’un niveau de l’engage adéquat nous vous laissons interpréter le mot balais). On se fait regarder ou bien avec étonnement ou avec dégoût. On est vraiment pas la crowd habituelle.

On entre dans la sale, et c’est un choc. L’endroit est absolument somptueux, exactement comme on voit dans les films avec les tonnes de dorures et les rangées de balcons monte un au dessus de l’autres très haut dans l’immeuble. L’impression général est que la salle est presque plus haute que profonde. On est très heureux de l’achat de nos billets pour deux raisons: on est incroyablement bien placé avec l’orchestre à nos pieds et la scène très prêt. On est aussi heureux parce que les billet cheap sont si mal placé, que les gens on probablement plus de chance de voir la voitures du metteur en scène dans le parking de l’immeuble que le spectacle qu’ils sont venu voir.

Parlons du spectacle. Mika et Oceanne se sont acheté un livre de bonbon avant d’entré en cas d’urgence, l’opéra est en trois partie de 62 minutes, 98 minutes et finalement un grandiose 72 minutes. Le tout est entrecoupé de pause de 30 et 20 minutes. Au final on passera 5 heures sur place… Le constat des enfants…Oceanne, 6 pour 10 pour l’expérience et Mika -1000 pour la douleur. Pour les parents , C’était notre premier fois, et il faut l’admettre Wagner fait dans les longueurs. On avait une petit écran pour traduire le texte, parce que faut-il le dire du Wagner c’est en allemand! Seul la version anglaise était disponible pour nous qui ne comprend rien a l’espagnol et au catalan. Disons qu’au moins on pouvait suivre l’histoire de cette façon. Pour Mika et dans une moindre mesure océanne, regarder l’opéra sans se sous titre essentiel revenait à voir des gens se chanter a fut tête pendant des heures dans des scènes assez statique merci. Il a de bon moments intense mais également des longueur à se tirer une balle.

A la fin du 2ieme acte, soit après pas lions de 3 heures avec le premier entracte, Mika est sur le bord de la dépression nerveuse. Il est sur un high de sucre intense, il tient plus sur sa chaise. A l’opéra la salle est spécifiquement construite por que les moindre sons se propage. C’est particulièrement vrai pour les acteurs mais aussi pour les pauvres petit gars de 9-10 ans qui grignotte leur coins de siège nerveusement. Ca rend les
Voisins complètement digue. Pauvre p’tit bonhomme, c’est juste pas de son âge un opéra de 4 heures. Durant le dernier entracte on contemple l’idée d’abandonner. Mika, même si il a vraiment peu aimé veut absolument rester; c’est une mission, il veut pouvoir dire qu’il s’est rendu jusqu’au bout de son première opéra. On sort de la a 11:00 est on se dirige chez poulet frit Kentucky avec…ou plutôt sans nos copains de l’opéra.

Deux anecdotes. Mika mange énormément durant le voyage, et comme on dit si bien, ce qui entre doit sortir. C’est pas compliqué, 90% du temps ou on ne dort pas ou ne mange pas est consacré à chercher une toilette. Il faut dire qu’utiliser les toilettes d’un commerce sans manger ou boire est passible de la peine de mort en Espagne, donc il faut trouver les rares toilette publiques…ou les McDonalds Donc, pour revenir à l’opéra, lorsque le spectacle est commencé, il est formellement interdit d’entrer. Nous sommes à la fin du premier entracte et ils vont s’apprêter à commencer le deuxième qui durent 98 minutes. Mika à besoins d’y aller. Pas de problème, il reste 10 minutes… er bien il semble que c’est pas assez. Océanne l’a accompagné, et Patrick et Annik sont assis tout les deux. Il reste maintenant moins de deux minutes avant le commencement du spectacle. On a deux choix, sortir pour les attendre et manquer le deuxième acte, ou risquer de les voir pogné à l’extérieur de la salle devant un préposé qui leur explique en catalan que, puisque c’est une opéra de Wagner, il ne reverrons pas leurs parents avant leur majorité. On capote parce que tout le monde est assis, les portes ferment et ils ne sont pas revenu. Finalement à moins de 30 secondes du commencement ils entrent avec la phrase classique dans la bouche…

Been là….on s’avait pas!

Deuxième petites histoires, nous sommes la seule famille sur place. Lorsque nous nous déplaçons entre les entractes devant la fosse à musiciens, les artistes nous sourient, se tape sur l’épaule et pointe les enfants. Ça confirme l’évidence, une opéra mélodramatique de 4 heures n’est pas destiné typiquement au enfants.

Demain une dernière journée en ville. C’est dimanche on s’attend à des foules.

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Jour 30 – Jouer aux drapeaux autour de la Sagrada Familia

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Journée plutôt pluvieuse aujourd’hui. On achète les billets pour l’autobus touristique et ceci pour 2 jours. C’est cher mais les deux lignes du système nous permettent de se promener dans tout les sites de la ville autant qu’on le désir. On nous donne des écouteurs et on peut écouter des commentaires sur ce que l’on voit en chemin. C’est un système libre où on peut descendre, aussi souvent ou aussi peu, qu’on le desir. Notre objectif est de visiter la Sagrada Familia cette cathédrale monumental que Gaudi a commencé à la fin de 19ieme siècle… Et elle est loin d’être terminée. Patrick a toujours rêvé de la voir parce que c’est vraiment un endroit unique.

Sur place, la première impression est que c’est très gros mais aussi…en construction. Ils en sont à rajouter plein de parties et sections et la structures est couverte de grues et échafauds. Sur place, on retrouve une maquette du résultat final. On comprend vite que le bâtiment sera simplement incroyable. Il a deux façade de terminé sur quatre; une construite par Gaudi lui même qui est hyper organique, à la limite du dégoulinant. Encore une fois on aime ou on aime pas. Lorsqu’on s’approche on réalise la quantité phénoménale de détails que l’on retrouve sur être façade…c’est simplement indescriptible. Le plus impressionnant, considérant le caractère unique de l’endroit, c’est que tout a été fait sans le moindre ordinateur, et il n’y a simplement aucune ligne droite. La deuxième façade a été fait par un autre sculpteur qui a un style beaucoup plus épuré, pour Annik et Patrick c’est notre préféré.

Bon, on est pâmé sur l’endroit, particulièrement Patrick. Les enfants s’en foutent pas mal. Pour papa, on doit absolument visiter l’intérieur mais ce sera sans doute pas tout de suite. On en savait rien, mais il y a des millions de visiteurs chaque année et ils limitent l’accès à un nombre maximum de personnes par jour. On devra attendre 2 heures pour entrer. On a faim, on bouffe dans un petit resto ou on se fait arnaquer raide. 4 liqueurs (20€) et trois paninis (25€) pour un grand total de 62$.

Une des particularité de l’Espagne est que les restaurateurs omettent fréquemment d’indiquer le prix des boissons sur le menu. On s’entend qu’il a beaucoup de profits dans 4 liqueurs à 20€. De temps en temps, on baisse la garde et on se fait prendre… Ça fait parti de la game.

On passe une bonne heure trente dans le parc devant la Sagrada Familia et pour les enfants c’est leur moment préfèré de la journée. On joue aux drapeaux! Annik avec Mika et Patrick avec Océanne. Dans les coins opposés du parc, on doit attraper l’imperméable de l’autre équipe et la ramener dans notre coin sans se faire voler la nôtre et sans se faire toucher. On a vraiment du fun. Comme d’habitude, il y a des gens qui nous trouvent drôle et d’autre qui nous trouvent étrange. Les enfants vont en parler pendant plusieurs jours par la suite, comme quoi jouer avec eux est souvent tout ce que ça prend.

On accède finalement à la cathédrale…Wow! C’est simplement extraordinaire à l’intérieur… Extrêmement beau. On ne tentera pas de présenter le lieu, parce que c’est simplement impossible de rendre l’émotion qui vient avec ça. Il faut absolument voir une fois dans sa vie.

Retour à la maison et petit bouffe dans le même restaurant qu’hier. On traine le plus longtemps possible question de passer le minimum de temps dans notre trou à rat. Si on avait pas dépensé autant d’argent la dessus on serait déjà parti.

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Jour 29 – Barcelone et Mcdonalds

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Premier jour à Barcelone. On est à environ 7 minutes de marche de la Rambla, pour ceux qui connaissent. On parle ici d’une allée piétonne, un mix de Grande Allée à Québec et des Champs Élysées. Au centre, un grand trottoir avec des terrasses de chaque côté. Un endroit chère mais très très joli. On se rend bien compte que Barcelone est un endroit très touristiques parce qu’il a des gens partout.

Notre plan aujourd’hui est de simplement marcher pour prendre le pouls de l’endroit. On fera la Rambla d’un bout à l’autre, marcheront dans le port touristique et iront voir le quartier gothiques…une très grosse journée de marche.

Dans le port, McDonalds s’est payé la traite. Sur chaque poteau de la zone, ils ont une bannière pour annoncer qu’un de leur restaurant est à quelques part sur ce site. Nous ne sommes pas anti-McDonalds mais une telle présence semble déplacée. Ça nous amène à vous parler de notre addiction pour les Mcdo… Il fait l’admettre, ils ont le tour pour faire entrer les gens dans leurs restaurants. Nous cherchons souvent leur emplacement pour trois raisons.

Toilette gratuites et propres
Wifi gratuit
Boissons à 1 euro.

Nous sommes de gros fans du film Pulp Fiction. Dans le film, deux bandits parlent des différences entres les McDonalds nord-américain et européen. Vous vous rappellerez sans doute de la fameuse scène du Royale Cheese dans la voiture. Un quart de livre en France s’appelle effectivement le Royale Cheese. Comme on connaît tous le Mcdo, c’est aussi amusant pour nous de voir les différences. En voici quelques unes.

1 – Les service à l’auto sans auto!
À Mar de Lloret, on cherche un Mcdo, vous l’aurez deviné, pour les toilettes. On a également soif et faim, on se tapera donc une petite boisson et un snack. La file à l’intérieur est immense. À l’extérieur, on remarque une fenêtre de service à l’auto sur le trottoir…à un endroit où, de toute évidence, les voitures n’accède pas. On prend une chance…on se présente à pied à la fenêtre déserte pendant que tout le monde attend à l’intérieur. Surprise, on peut passer légalement DEVANT TOUT LE MONDE! Wow! On applaudi tant de non-sens. Quelle idée à fois génial et complètement stupide!

2- Services robotisé
Commandes et paiements peuvent être fait sur un écran. On n’a qu’à ramasser la commande au comptoir

3-Une canette de bière pour 1€
Non seulement vous pouvez prendre une bière dans un McDo mais elle est aussi abordable.

4- En Espagne, les toilettes sont équipé d’urinoire qui fonctionne sans la moindre eau. Apparemment, derrière la pièce de plastique, dans le fond, on trouvent de l’huile végétale. L’idée est que lorsque le pipi entre en contact avec l’huile, celle-ci monte au dessus de l’urine parce qu’elle est simplement plus légère. Ceci créer un bouchon qui empêche les mauvaises odeurs. L’histoire ne raconte pas pourquoi l’huile n’est pas évacué en même temps que le pipi.

5- La bouffe
Ça se ressemble vraiment beaucoup. À la limite, c’est exactement la même chose. Quelques différences notables. il ont de mini-croquettes et les liqueurs sont de tailles raisonnable. Pour le reste vous retrouverez presqu’exactement les même produit et le même « mou ».

6- Les prix
C’est plus cher en France et les prix sont similaires aux nôtres.

Assez à parler de choses inutiles…la journée se passe super bien. La cathédrale gothique est vraiment très belle. Nous décidons de ne pas la visiter. Les enfants ont leur tas de visiter des églises!

Un de high de la journée, pour les enfants, est la visite de la Place Catalunya. Il y a sur place des milliers de pigeons et des dames vendent des graines pour les nourrir. Mika, dans sa retenu habituelle, en achète trois fois, et contribue à couvrir l’ensemble de la place sous un épais manteau de fiantes de pigeons (ils doivent nettoyer chaque jour, c’est évident, l’endroit est beaucoup trop propre pour tant de pigeons). Jeter des graines par terre et vous aurez des centaines de pigeons autour de vous. Laissez en dans vos mains et ils vous grimpent sur les bras. Le constat et clair, les enfants adorent les rats volants.

On décide de retourner à cette grande place où nous avons soupé hier soir. L’endroit s’appelle Place Guell. On choisi un petit restaurant avec de la nourriture française. Ça nous changera des restaurants espagnols un peut répétitifs. La cuisine espagnol offerte dans les restos se résume vraiment souvent aux mêmes types de menus. Excellent soirée abordable. Une bouteille de vin complète coûte que 6€ dans ce resto.

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