Jour 60 – Un #2 direct sur la track

Aujourd’hui, on quitte pour une destination à déterminer. On vient de passer 5 journées fantastiques à Rome.

Notre expérience, après quelques grandes villes est qu’après 5 à 6 jours, on a le gout de bouger. Vous conviendrez avec nous, qu’avec deux jeunes enfants, visiter des musées ou admirer l’architecture a ses limites. Ils ont ouvert leurs horizons, mais il faut accepter que ce sont des enfants.

Il y a une autre difficulté avec notre type de voyage. On ne sait souvent qu’au dernier moment où nous irons se qui fait qu’on a rarement de préparation avant d’arriver. Quoi visiter ou qu’est-ce qui serait intéressant ou amusant pour les enfants? On est placé devant le dilemme de passer une journée ou deux à planifier ou simplement improviser.

Typiquement, on fini par faire un mix des deux; un peu de planification tard le soir par de la lecture sur internet et beaucoup d’improvisation. Parfois, on a de super succès mais, à d’autres moments, on rencontre l’inévitable surprise, comme des site fermés.

Pour revenir à notre plan de la journée, on décide d’aller à la gare et de décider sur place quel sera notre destination. Notre expérience est qu’on obtient de meilleurs prix une fois à la station et les options de destinations sont plus nombreuses (du moins plus facile à visualiser)

Jusqu’à maintenant on était sur une trajectoire qui nous amenait irrémédiablement vers le sud-est, soit dans les pays de l’ex-Yougoslavie et la Grèce. Le problème avec cette trajectoire est que la période estivale commence, les prix montent et il y a foule. (Surtout pour la Grèce) En plus, si on fait tout le sud maintenant, ça va nous obligera à aller dans les pays plus du nord en octobre lorsque le temps sera plus froid. On décide qu’on va se rediriger vers la nord maintenant, en passant vers la France et on verra par la suite.

On s’arrête sur un train qui se rend dans la ville Ventimiglia à la frontière française, non loin de Monaco. C’est un train régional qui fait sa « run de lait » sur la côte à partir de Rome. Nous serons donc à bord pendant plus de 8 heures.

En attendant à la gare on se fait quêter, comme partout à Rome. On donne de temps en temps, mais on ne peut certainement pas répondre à toute les demandes. Il y a plusieurs stratégies, et certaines sont particulièrement drôle s ou ingénieuses. Une revient fréquemment et consiste à montrer une photo de famille avec des enfants, faire des signes de croix, s’approcher de votre visage et vous baragouiner quelque chose, dans une langue inconnue jusqu’à l’épuisement. Parfois, c’est très élaboré et très long, et on soupçonne qu’il obtiennent de l’argent plus parce que les gens veulent se débarrasser d’eux que par bonté de cœur. Dans le cas qui nous importe, la dame colle même après 20 non. Patrick est obligé de monter légèrement le ton avant d’avoir à avaler un litre de ses postillons… (Yeurkk)… La dame elle est « fru »! Elle le regarde et part.

Un peu plus tard, Patrick est seul à surveiller les vélos. La dame se pointe à nouveau et s’aperçoit que c’est encore le même désagréable qui l’a envoyer promener plus tôt. La romanichelle à l’intention de se venger en lui jetant un sort. Elle lui prend la tête, la secoue en le regardant avec des yeux méchants et formule se qui semble une formule magique…ohhhh…Patrick is doomed!

On se demande tous quel mauvais sort elle lui a jeté? Va t’il devenir soudainement allergique à la bière? (Se serait terrible), ou va t’il soudainement se transformer en raton laveur (on s’en fout, parce que porter des lunettes fumée pendant deux mois vous transforme déjà en ce gentil animal)

Une heure avant le départ, on se présente au quai numéro 22 parce qu’on doit mettre les vélos dans nos grands sacs de transports. Certains trains ont un compartiment mais celui là non. L’exercice d’entrer les vélos dans le train se fait facilement mais trouver un endroit pour les entreposer relève de l’exploit. Patrick tente d’abord de les installer sur les tablettes au dessus de nos têtes. L’endroit est suffisamment grand en hauteur mais les tablettes sont peu profonde. Malgrés tout les efforts du monde, la pile ressemble au pont Champlain avant l’installation de la Super Poutre (vous remarquerez l’utilisation de la lettre majuscules à « Super Poutre ». TVA en a suffisamment parlé pour en faire un nom propre.) Tout est essayé, attachement avec des straps, cadenas et autres mais rien n’y fait, c’est juste trop dangereux. Si il fallait que le train freine trop vite, on aurait tous des cicatrices de dérailleurs dans le front. Nous c’est encore beau mais, l’homme en chemise blanche dans notre compartiment, n’aimerais certainement pas remplacer se dents par celle de la grosse « gear »de nos vélos.

On en profite tous pour relaxer, reprendre le temps perdu sur le blog, jouer au jeu vidéo et se « pogne » le beigne solide.

Les enfants sont simplement extraordinaire, ils ont vraiment compris le rythme d’un voyage. Il sont assit tranquillement dans le train pendant 8 heures. On est impressionné.

Vers 10:00 Mika s’endort jusqu’à notre arrivé prévu un peu avant minuit. Il est tard mais on est motivé. On sort les vélos du train et ensuite de leurs sacs, on re-assemble les montures à deux roues, puis on se dirige vers la sortie… Merde! On a oublié, il faut descendre des escaliers pour passer sous les rails et ensuite remonter. On débarque pas nos sacs et notre attirail, c’est pas vrai! On va descendre et remonter ses escalier « fully loaded ». Finalement ça se passe bien, on sort nos ti-muscles de poulet et c’est fait. Il est passé minuit et on roule dans la ville presque déserte vers notre hôtel pas très loin. On voulait initialement aller au camping mais on a apprit qu’on ne pourrait pas y entrer après 22:00. On a la chance de trouver une hôtel à 100€ dont la réception est encore ouverte.

Tout ce trajet nous a épuisé. Même si on a presque pas mangé de la journée, on mangera demain. (il n’y a pas l’ombre d’une bar Snicker et même d’eau potable sur ces trains; et aucun arrêt assez long pour rien acheter.)

Une note sur les toilette de train. Si vous y aller pour un #1 ou même un #2, vous ferez tout ça directement sur la « track ». Jeter un coup d’œil dans la bol et vous voyez le sol passer devant vos yeux. On trouve ça extrêmement surprenant au 21ieme siècle, faire un gros ça a directement sur les rails! On imagine, que dans le milieu de nul part c’est encore pas si pire mais durant l’attente au quai, on aurait pu sans le savoir lâcher le plus gros des cadeau directement sur le sol dans une des plus grande gare du monde… Ça aurait été gênant!!!

Jour 59 – Le Vatican fatigué

On se réveille beaucoup plus tard que prévu. C’est notre dernière journée à Rome et on veut aller voir le Vatican. On sait que certain d’entre vous désapprouverons cette décision, mais pour la santé mentale des enfants, on évitera la visite de la chapelle Sixtine; Les parents devrons revenir pour le voir à un autre moment de notre vie.

Sorti du métro, on doit marcher longuement en direction de la Place St-Pierre. Sur la route, on se fait offrir une visite de la chapelle Sixtine en passant d’avant tout le monde une bonne centaine de fois. Au nombre de vendeurs qui offrent cette option, la fil qui passe devant tout le monde est probablement plus longue que la fil normale…aller comprendre.

L’endroit est somptueux, c’est immense et en déplaise à certain, l’endroit sent le cash à plein nez. Tout ce paye et l’accès à quoi que ce soit ici demande que vous payiez les représentants du Bon Dieux.

Vous nous direz que c’est impossible de faire autrement et nous sommes d’accord. Il y a tellement de gens qui veulent accéder à l’endroit qu’il serait impensable de laisser l’accès libre. La contre-partie est, qu’à Rome, il y un nombre inimaginable de lieu de culte qui sont ouverts à tous, et grand nombre sont d’une immense beauté. Donc, si vous avez besoin de faire une prière, les endroits ne manquent pas.

Pour revenir à St-Pierre de Rome, ça va vous paraître probablement ridicule, mais ça nous laisse un peu de glace. Disons le directement, les enfants s’en foutent carement. Pour nous parents, nous apprécions la grandeur et la beauté de l’endroit mais c’est comme si après 5 jours, Rome nous avait transformé en bête un peu morosse. Il y a de si nombreux monuments somptueux ici, qu’après on moment, on a plus de difficultés à apprécier. Faire Rome en 5 jours est, de toute façon, beaucoup trop court. L’autre élément qui jouent contre nous est que, sans se faire raconter l’histoire ou des anecdotes du lieu, tout fini par n’être qu’un autre fabuleux bâtiment. Aujourd’hui, se ne sera simplement pas le jour où nous approfondirons l’histoire du Vatican.

On se dirige vers le Tiber, le fleuve qui traverse Rome. Juste au côté, on y trouve le Château de Sant Angelo, probablement se qui ressemble le plus au château de Harry Potter à l’intérieur.

L’endroit est fascinant parce que certaines parties on pres de 2000 ans. En 134, Adrien l’empereur du moment se fait construire une mausolée du tonnerre, quelque chose d’un taille invraisemblable pour l’époque. Avec le temps des partie seront détruites et d’autre structures construit au dessus. Ce sera successivement une forteresse, un palais papale, une prison et finalement un musée. Parce que ça change si souvent de vocation, à l’intérieur tout semble désorganisé comme dans le château Poudlard; des escaliers partout dans toutes les directions, des dizaines de pièces, des terrasses, des cours intérieurs, des passages, tunnels et il y a même une pièces pour le trésor où l’on trouvait le trésor du pape ou du roi. Avec des enfants, il faut absolument voir, et permettez leur de courir partout et d’explorer, l’endroit est incroyable. Notre seul regret est de ne pas s’être mieux documenté avant la visite parce que l’histoire qui vient avec le lieu aurait rendu la visite des enfants encore plus fascinante. À me pas manquer.

On se cherche un petit resto pour le dîner et on tombe sur la meilleur place de panini ever; Panini Devino. Pas cher, des produits super frais qu’on prépare dans votre face, et puis le goût….incroyable…. Si vous avez jamais vu un petit restaurant, celui la bat tous les records. Sans exagérer l’espace disponible pour les clients est plus petit que bien des walk-in ou de nombreuse chambre de bain. (Oui Simon, c’est plus petit que le « feu » Mail du Coin à Charny). Les proprios poussent l’audace à placer des comptoirs sur 3 côtés. Lors de l’achat d’une boisson gazeuse, vous devez simplement demander à un client de s’écarter les jambes, et lui le forcer à vous laisser passer sous son tabouret, parce que le frigo est sous le comptoir où il est assis. (Eh oui, c’est vrai!)

Sur le chemin du retour, on trouve finalement un magasin de plein air, on sais d’ailleurs pas pourquoi il sont aussi rare. On y achète un nouveau matelas de sol pour remplacer celui de MEC qui a rendu l’âme. On sait qu’on fera du camping dans les prochains jours et, c’est maintenant confirmé, l’un d’entre nous ne couchera pas dans la garnotte.

Retour à l’appartement tôt aujourd’hui, on prend un drink et on n’arrive pas à se décider où aller demain. On mange et les enfants écoutent le film le Monde à l’envers.

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Jour 58 – Du bicycle électrique et des momies dégoûtantes

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On a reçu, pour la première fois, un commentaire négatif au post intitulé: Jour 46 – La pluie et les conneries Corses. La teneur du commentaire se résumait à ceci:

Si tu aimes pas reste chez vous!

On accepte la critique avec le sourire mais nous aimerions faire le point. D’abord, c’est un blog qui se veut humoristique , il faut donc prendre le tout avec un grain de sel. De plus, ce n’est pas notre intention de généraliser et nous faisons très attention de ne jamais le faire. Néanmoins, si à la lecture du blog, vous en venez à la conclusion que certains endroits sont moins hospitaliers que d’autre, ça reste votre appréciation de notre expérience.

En ce qui nous concerne, au point de vue de notre expérience Corse, nous avons trouvé l’île extraordinaire, avons rencontré de nombreuses personnes super sympathiques. Nous avons par contre souvent souffert d’un service à la clientèle, qui selon nous, n’est pas à la hauteur d’un endroit qui doit une partie de sa richesse à l’accueil des autres. Est-ce culturelle ou simplement conjoncturel, on ne sait tout simplement pas. Pour nous la Corse, c’est un 7 sur 10 au mieux.

Pour le reste, notre opinion ne reste qu’une opinion. Si vous voulez avoir la vôtre venez faire un tour.

Aujourd’hui, on a la grande ambition de visiter plusieurs choses insolites. Tout d’abord, une crypte où les murs sont ornés des ossements de frères Capucins; le musée du crime où l’on expose des armes ainsi que des reconstitutions d’objets de tortures et de châtiments. Finalement, le musée du jeux vidéo.

Grosse journée qui ne tourne pas comme prévu, vous connaissez notre légendaire planification. Les ossements nous les verrons, le musée du crime était fermé et celui du jeu vidéo et ben il était tellement loin qu’on est jamais allé.

Commençons par le musée de Capucins. C’est un must see! Malheureusement, il est interdit de prendre des photos, nous nous contenterons donc de vous référer à ce site internet.

http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Église_Santa_Maria_della_Concezione_dei_Cappuccini

Les capucins sont, comment dire, particulier. Après avoir vidé un ou des cimetières anciens, ils ont décidé d’exposer les momies de certains frères dans des positions de film d’horreur et de faire des fresques, des lampes, des arrangement de tour genre à partir des ossements de leurs anciens p’tit amis. On avait jamais rien vu de tel; et franchement il faut voir.

Prenez garde mesdames parce que même si les moines sont déshabillé au plus au point (ils n’ont pas de peau…) ne vous accordez pas le privilège d’exhiber vos genous, ou horreur, cette sensuelle épaule. Les capucins veulent pas en voir de peau et être tenté par les diablesses du sexe. Vous devez vous habiller correctement et si ce n’est pas le cas, on peut vous louer une petite robe noire jetable de type « Scott Towels ».

On se dirigent vers nos autres destinations en autobus cette fois. Quelle mauvaise idées! Le système est très difficile à comprendre, les horaires sont chaotiques à cause du trafic, l’autobus arrête plus souvent que la 7 à Québec (usagers du transport en commun, vous savez ce qu’on veut dire), et les autobus non-climatisés sont bondé de gens qui non pas tous découvert l’existence de savon. La conclusion; user vos souliers et marcher ou prenez un taxi si le métro ne vous amène où vous voulez.

Ce devait être prévisible, le reste de la journée n’a pas été ce qu’elle devait être. Pas de musée du crime ou jeu vidéo pour les raisons expliqué auparavant, mais plutôt une visite dans un parc plutôt cool (Les jardins de la Villa Borghèse).

C’est un immense parc autour duquel on tournera pendant un moment ne sachant pas comment y entrer. Sur place, on décide de louer deux petits véhicules à pédales avec assistance électrique. (Faut croire qu’on s’ennuie du vélo) Vous vous demander pourquoi s’encombrer de l’assistance? En bien, parce que les concepteurs du dit véhicule on décider de le construire avec d’anciennes pièces de cuirassés. La bête est tellement lourde que la mettre en mouvement nécessite toute l’énergie du Big bang. N’empêche, la promenade est super l’fun à faire avec les enfants. Ils conduisent par moment et n’écrase que que quelques enfants, tout au plus. Parlant d’écraser des choses dans les parcs, il semble « qu’éfoirer » un écureuil en Europe est impossible. On ne se souvient pas en avoir vu un seul encore. Quelqu’un sait pourquoi?

On termine le tout par une gelato. Nous leur avons promis qu’ils mangeraient leur taille en crème glacée à Rome. Les petits maudits on réussi à profiter de règles décidé entre deux pintes de bière (c’est à dire mal). Ils ont commencé à acheter la crème glacé dans des plats parce que c’est moins haut qu’un cornet. Après ça vous nous direz que les enfants nous aimes!

Pour le reste ça devient du pareil au même, retour à l’appart, bouffe et dodo.

Salut

Jour 57 – Des lasers dans les yeux

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Après une journée de culture et d’histoire intense hier, on veut offrir du fun pur aux enfants aujourd’hui. On épluches les activités possibles sur internet et tombe sur un centre de bataille de fusil laser à intérieur. Il est tard déjà dans la journée parce qu’on s’est couché tard, mais là, on a deux enfants motivés à mort.

On prend le métro pour se rendre à l’autre extrémité de la ligne B. On se retrouve dans un quartier périphérique de la ville loin des zones touristiques. Contrairement à Paris, Rome n’a que deux lignes de métro se qui nous oblige souvent à marcher longuement de la station la plus proche. Les autobus peuvent prendre le relais, mais comprendre les horaires, les trajets et la direction de chaque autobus est beaucoup compliqués et on les a évité pour ces raisons. De toute façon, il fait beau et marcher est souvent la meilleure façon de visiter.

Nous voilà donc au fameux laser gun machin truc. Le propriétaire parle pas un mot d’anglais mais sont enthousiasme dit tout. Le principe est simple, vous payez une hypothèque pour entrer (c’est pas mal cher), puis on vous muni d’un gilet avec une coquille avant et arrière et des lumières/senseurs sur plusieurs endroits du corps. Attaché à tous ça, il y a l’arme de l’ère spatiale. (Le fusil est franchement laid). Vous voulez tirer du laser, vous devez appuyer sur un bouton à l’avant avec votre main gauche et appuyer sur la gâchette avec la main droite (en utilisant les deux mains, ça empêche les gens de grimper partout). Avec le laser vous devez tirer sur les cibles de l’ennemi.

Toute la famille est dans la même équipe; les verts. Contre nous, il y a deux gangs de jeunes habitués boostés au Red Bull. On peut voir que c’est pas leur première fois, ils ont tous la rétine brûlée par les lasers et les genous grafignés par le plywood; on va se faire torcher.

Une fois habillé, on nous enferme dans une énorme pièces avec trois niveaux (une espèce de demi sous-sol et une mezzanine au plancher grillagé). L’endroit a une odeur de pré-pubères en rute et on a monté la température du thermostat à High. Il. Ça fait pas quinze secondes qu’on est la dedans qu’on flottent dans la sueur de nos bobettes. Et vlan, on ferme les lumières. Tout est peint avec de la peinture réagissant au black light; l’effet est capotant. Aussitôt on se met à courir dans ce gigantesque labyrinthe qu’on ne connaît pas. Honnêtement, c’est vraiment trippant. On s’invente des stratégies qui valent pas de la « schnoute ». Plus on essaye, plus on se fait abattre à répétition. On est pathétiquement pourri, n’empêche on s’amuse beaucoup.

Les commandos de pré-ados de la mort on pris le contrôle de la mezzanine et du haut de cet endroit, on se fait transpercer par les lasers. Après 30 minutes de jeux dans le noir, des genoux éraflés, un « truck load » de sueur plus tard et un ego détruit nous sortons essouflé. Patrick et Annik se souviennent pas d’avoir couru autant depuis longtemps.

On en sort et les enfants sont complètement éblouis par l’affaire. On les renvoi pour une autre demi-heure de thérapie par la sueur pendant qu’on prend un drink dans se qui ressemble à une salle communautaire pour les joueurs de donjons & dragons. On a jamais vu ce genre de jeu à Québec, et parce que ça s’adresse au jeunes qui ne peuvent pas jour au Paintball ça marcherais sûrement.

On quitte et on se dirige vers la fontaine de Trévi. Si vous ne connaissez pas c’est un classique de Rome; une fontaine monumentale qui apparemment est très impressionnante. La première chose à savoir sur la fontaine est que vous pouvez vous faire péter les dents par des tires violent de 20 centimes. Les gens, par superstitions, jettent de la monnaie au dessus de leur épaule gauche. On s’entend que c’est pas tout le monde qui a du « visou » et manger de la monnaie dans face arrive certainement dans ce lieu. Nous on aura pas cette chance parce que la fontaine est en réparation, mais sérieusement en réparation. Il n’y a pas une goutte d’eau, des échafauds partout et des grillages autour. Absolument rien de fabuleux à voir. On fera quand même le classique vœux. Patrick, dans son adresse légendaire réussi à s’envoyer un 50 centimes en arrière de la tête en le tirant…au dessus de son épaule. Annik qui observe la scène se pisse dessus. Lors du lancé, la pièce de monnaie ricoche sur une des minuscules broches qui forme la barrière (genre une chance sur 1000), et lui rebondi direct sur le crâne; du grandiose.

Après de si graves blessures, on devait retourner à la maison pour un repos bien mérité. Arrêt à l’épicerie, bouffe à l’appartement et un film loué pour les enfant (Lego le Film). Les parents s’endorment dessus et les enfants veulent continuer à veiller… C’est le monde à l’envers!

Jour 56 – La Rome Antique

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Aujourd’hui on a probablement la journée la plus organisée de notre voyage. Grâce au bouquin « Rome with kids » on visitera de façon ordonné, la Piazza del Campidoglio, Palatine Hill, le musée Capitoline et finalement le Colisée de Rome.

Le bouquin donne d’excellents trucs pour garder les enfants intéressés. On les fait courir, trouver des objets, signes et bâtiments (genre chasse au trésor) et plein d’autres trucs.

Le gros hit de la journée, c’est de trouver les inscriptions SPQR (Senatus Populusque Romanus) ce qui veut dire; Le Sénat et le Peuple de Rome.

Les règles sont les suivantes, trouver ces inscriptions sur des objets et immeubles et à chaque fois qu’ils en ont trouvé 50, les parents leur payent un Gelato… Papa ne se doutait pas qu’il y en avait autant et partout…. Ça va coûter cher.

Vers 13:00, on en était déjà à 100. Heureusement, ce chiffre atteint, ils se désintéressent du jeu, se qui nous évite la ruine. Ils ont pris des photos de chacune des inscriptions. On vous dit pas comment c’est platte à regarder.

Devant les escaliers menant à l’église de Sant Maria d’Ariacoeli, ils doivent deviner le nombre de marches qu’ils doivent monter pour y accéder. C’est fou comment en faire un jeu vous permet de garder leur attention et de raconter l’histoire du lieu.

Maintenant, nous courrons vers le haut des marches en se chronométrant. Océanne, qui est souvent sous estimé au niveau musculaire (on sait pas pourquoi), arrivera 2eme devant son frère et seulement une seconde derrière papa. Franchement une vrai performance parce qu’il a 126 marchés qui montre très très vite… pour ce qui est de la devinette, Mika était proche avec 124 marches.

Dans l’église en haut, on visitera un des nombreux lieux de cultes du voyage, mais celui là a quelque chose de spécial. Elle est évidement d’une richesse sans nom et au sol on peut voir les inscriptions de tombes de gens, qu’on suppose riches, et qui se sont fait enterrés à même les murs du l’endroit .

On est pas particulièrement religieux, pour ainsi dire pas du tout, mais se qui va se passer à quelque chose de profondément beau. À un moment, Mika et Océanne s’intéressent aux bougies que les gens achètent et allument. On leur explique que ce sont des offrandes et que les gens font des vœux et des demandes à Dieu. Un petit moment magique se prépare. Mika en allume une, se recueille et vient vers nous.

Mon souhait est que Papou guérisse!

Océanne en rajoute,

Moi aussi je veux qu’il guérisse

Et elle décide d’allumer un cierge à son tour.

On a presque les larmes. Papou, tu étais là avec nous à Rome aujourd’hui.

On continue la visite et on se retrouve sur le site où se trouvent la plus grande partie des ruines Romaines. Il y en un grand nombre qu’y soit détruit mais qu’il y en reste encore autant dans un état raisonnable, après 2000 ans, tient littéralement du miracle. Pour nous, une des choses les plus impressionnante est l’arche de triomphe de 2000 ans d’âge et sur lequel la plupart à des autres, construite par la suite, ont été calquées. Se qui fascine le plus, c’est de réfléchir à l’idée qu’un bâtiment de cette taille devait être grandiose à une époque où la plupart des gens n’avait jamais vu d’immeubles de plus de 2 étages. On arpente la site de long en large mais pour tout voir et comprendre. il faudrait rester des jours.

Sur le site, on retrouve des sections de route romaine originale construite à l’aide de grandes pierres plates. De penser que l’armée de l’époque a construit 10 000 mille de ses routes à la main donne des frissons. Y marcher encore, après tant d’années, est capoté.

Tout près, il y a un immense bâtiment très classique mais absolument monumental. Certain l’appelle le gâteau de noce parce qu’il est tout de marbre blanc. (N’a d’ailleurs rien à voir avec l’époque antique). C’est un monument en l’honneur de l’unificateur de l’Italie (dysney du) et qui honore le soldat inconnu. Jour et nuit, vous trouverez toujours deux soldats, au garde à vous, sous la lumière de la flamme éternelle. Par sa position, sont gabarit et sa couleur parfaitement blanche, c’est certainement un des bâtiment les plus imposant et impressionnant de la ville. Pour une raison que l’on ignore, un des règlement les plus férocement appliqué sur place est l’interdiction de assoir dans les marches. (Pourquoi?). Plusieurs gardes font retentir leurs sifflets à la vue de la moindre foufounes en chute libre.

Dans l’après midi, papa est un héros. Tard dans la nuit hier, il a fait l’achat des billets pour accéder au Colisée de Rome (sur internet). Cette bonne action, qui explique un peu ses poches sous les yeux, nous évite l’achat de billets sur place. La fil pour se rendre au guichet est si longue qu’on se croirait en Union Soviétique en 1989 . C’est notre moment de gloire! On arpente la fil avec le sourire pendant qu’eux meurt de déshydratation sous le poids d’une attente sans fin. On prend plaisir à passer devant eux et se trouve brillant d’avoir pensé à le faire pendant qu’eux écoutait la Guerre de Clan version italienne à la télévision hier soir.

Assez les fantasmes de supériorité. La visite du Colisée est super intéressante. Il semble qu’anciennement le site du Colisée était initialement le site d’un hypodrome détruit pour le construire, que Labaumus et Peladus espérant l’arrivé d’un super trios de Gladiateur (Venant de la ville ensoleillée d’Egypte, Phoenix) et que ce Colisée est se qu’il fallait pour les attirer à Rome…(Désolé pour les amis étrangers, mais celle là, vous ne la comprendrez pas)

Sa taille était vraiment colossale pour l’époque. On peut voir les sous-sols de l’édifice où ils enfermaient les opposants politiques, les esclaves et les animaux qui participaient aux jeux. On a peine à s’imaginer quel genre de condition de détentions ils pouvaient avoir. Notre seule déception est que si peu des installations intérieures subsistent aujourd’hui. Se devait être très très impressionnant.

Pendant notre visite, on s’imagine empereur de Rome, omnipotent décidant de la vie et la mort d’innocents. On décide qu’aujourd’hui toutes les personnes habillées en rose méritent la mort. (Aucun message politique, ça aurait pu être bleu ou vert) Du haut du Colisée, on les « spot », les prend en joue et les écrasent sauvagement entre notre pouce et notre index. Après un moment, c’est un peu répétitif. Pourquoi ne pas les prendre par la tête et les laisser tomber sur le sol du Colisée ou encore leur donner une « pichnotte » et les projeter au loin. C’est le jeu le plus débile mais on se trouve ben ben drôle!

Aujourd’hui Mika a aperçu des épées en métal vraiment très cool. Ils les vendent à peu près partout dans les dizaines de stands de gogosses de la ville. Mika a l’art de se mettre une idée dans la tête et ne pas lâcher. Aujourd’hui, il lui faut une épée et il est prêt à mettre 35 euros la dessus. Comme si on en avait pas assez à voir, il faut courir après cette affaire là. À tout les coins de rue on trouve de ses stands et inévitablement, Mika touchent toutes les épées, le regarde et demande les prix. Will it ever end? Finalement, il fera l’acquisition d’un de ces objets qu’il brandira autour de lui le reste de la journée. (Va t’on vraiment traîner ça, avec nous, sur nos vélos?)

Il est tard, mais papa à fait l’achat de billet du musée Paladine à prix fort. On doit y aller même si, honnêtement, on commence à être atteint de la Romanus Classicus aiguë. Le musée est super vaste et est emplie de statue de marbre de personnes inconnu. On est épuisé de notre journée de marche et notre curiosité est au plus bas. C’est gênant mais on fait le tour très rapidement.

Notre journée de visites est terminé et on desire aller manger à quelque part de bien. Patrick à identifier un restaurant, apparemment super bien, dans l’ancien quartier juif. On marche et marche encore et finalement trouve le fameux endroit; qui est évidement fermé jusqu’à 19:30.

Encore une petite marche (encore une autre) et comme c’est l’heure de l’apéro et pas de souper, on s’arrête. Au bar, on rencontre un couple d’Italien qui parle français et qui nous font des recommandations pour la suite du voyage. Une de ses recommandation, plus immédiate, est un restaurant dans le quartier où ils vivent et ou de vrais Italiens mangent apparement très bien (Ils veulent simplement dire, un endroit pas trop touristique)

On suit leurs indications qui nous amène l’autre bord de la rivière Tiber dans un quartier, qui malgrés ses dire, est très touristiques. L’ambiance est fabuleuse; de la musique sur la rue, des restaurants bondés et vraiment un bel endroit. On trouve le restaurant en question qui est une « dump » sans nom. Avec une telle recommandation, on se donne comme résolution de nos pas suivre ses autres suggestions de visites de l’Italie.

On se remet à la recherche d’un resto. Manger sur bord du Tiber serait cool (Fleuve de Rome) On y retourne pour s’apercevoir que se sont des endroits plus pour boire que manger (La bouffe est servi dans des assiettes de plastiques ou on parle simplement d’un buffet froid). On marche et on marche encore. Au bord du désespoir et surtout de l’exaspération, Annik s’assoit simplement à la terrasse d’un restaurant et dit;

On mange icite!

Excellente décision puisque nous avons mangé un excellent repas copieux, le serveur était super et comble du bonheur, le couple à côté de nous (moins alcoolique que nous), nous offre sa bouteille de vin, qu’ils ont à peine entamé. On passe une excellent soirée jusqu’au moment ou on s’aperçoit qu’on a de nombreux kilomètres à pieds à faire pour simplement retourner à la station de métro la plus proche. On motive les enfants avec une autre gelati (ils ont pas de fond les petits). On arrivera presqu’a minuit à la maison. Mika et Oceanne se sont couché plus souvent tard en 2 mois que depuis le début de leur vie. Que voulez vous? C’est un peu ça voyager!

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Jour 55 – Un vol de cellulaire avorté!

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Aujourd’hui nous partons pour Rome. On voulait initialement traverser la botte mais on décide finalement de prendre la route de Rome en train. C’est vrai que ce serait dommage de ne pas aller faire une saucette dans une des plus grande capitale d’Europe.

Aucun problème dans le train de Rome avec nos vélos, on a qu’à les mettre sur un crochet dans un compartiment spécialement aménagée littéralement à 10 pieds de notre compartiment. On nous indique de bien garder un œil sur les vélos à chaque arrêt. Il arrive, de temps en temps, que des vélos sont volés ainsi. Comme il n’y a bizarrement aucun endroit pour les barrer, on se relaiera pour s’assurer qu’on garde nos moyens de transport.

Le voyage dure environ 4 heures et nous prévoyons arriver en fin d’après-midi sans aucune idée de l’endroit où nous dormirons ce soir. Arrivé à Rome, nous descendons du train et la gare et bondé. Notre quai est particulièrement étroit et sortir et mettre tout en ordre sur les vélos demande un peu de contorsions.

Contrairement à bien d’autres gares, il y a des ascenseurs ce qui nous évite d’avoir à démonter et remonter les sacs sur les vélos à chaque séries d’escalier. Un arrêt à l’épicerie à l’intérieur de la gare et nous voilà sur la rue à Rome.

« First order of Buisness » trouver un endroit ou dormir se soir sans se ruiner. On roule quelques minutes et trouve un petit parc ou nous pourrons en théorie faire des recherches d’hôtel (parce qu’il faut oublier le camping ici) et laisser les enfants s’amuser.

On a des difficultés avec notre internet et on prend presque deux heures pour trouver un endroit pas trop cher, facile d’accès en métro, et pas trop proche du Zimbabwe (on a rien contre le Zimbabwe mais c’est un peu loin du centre-ville).

Quelques minutes avant le départ nous sommes victime d’une tentative de vol de notre cellulaire. Annik a déposé sont cellulaire dans son sac avant de velo. Il faut dire que nos cellulaires contiennent toute notre vie, puisqu’il sont aussi nos porte-feuilles. Dans un moment d’inattention, on oublie de fermer le dessus du sac se qui permet de voir et surtout d’attraper son contenu assez facilement. Ça prenait juste ça. Un homme s’approche et passe rapidement près du sac sans qu’on ne le voir vraiment. On entend soudainement un objet qui tombe par terre avec fracas. C’est notre bloc de charge sur lequel nous branchons nos cellulaires lorsqu’il manque de batterie. Le fils de IPhone est toujours accroché après mais le IPhone d’Annik n’est plus dans le sac.

Patrick part au pas de course vers un homme qui s’éloigne (et qui franchement a un peu le profil), et l’interpelle. L’homme arrête.

Patrick se place d’avant lui et l’arrête

Give me my cell phone now!

Il nie en bloque. Patrick Le prend par le bras (on réfléchi pas toujours correctement au danger.

You are going to give me my #%^^* cell phone now!

Une dame arrive, et dans un anglais approximatif, accuse l’homme d’être en voleur connu des environs et qu’il est certainement notre homme.

Patrick a beau continuer et crier après l’homme et il continu de dire qu’il ne sait rien. Pendant ce temps, Annik et les enfants regardent partout et trouvent finalement au sol près d’un buisson. Il était vraiment le voleur, mais il semble qu’en prenant le cellulaire qui était accroché au chargeur par un fil, le tout à fait beaucoup de bruits en tombant au sol, il a prit peur et a jeté le cellulaire dans les buissons. Si ce n’avait pas été de ce branchement, on perdait le portable c’est certain.

On a prit notre leçon; ici, comme ailleurs, il faut faire plus attention à nos objets de valeur. Les enfants sont complètement chamboulés par l’histoire. Il en parlerons pendant des heures, émettant toutes hypothèses sur les raisons qui poussent quelqu’un à voler. Un moment quand même éducatif, sur le bien et le mal, et les millions de tons de gris entre les deux.

Pour la deuxième fois durant le voyage, la providence nous aident dans nos déplacements en ville. Au moment de notre départ du parc vers l’appartement, il y a à nouveau un match de l’Italie à la télévision. Les routes de Rome sont peu encombrées; c’est vraiment bizarre.

Premier constat, les Italiens de Rome sont courtois avec nous. (On verra plus tard qu’il y a tellement de mobilette et de moto à Rome, qu’avoir des yeux tout le tour de la tête est une seconde nature pour eux)

Sur la route, Mika ne suit pas et on ne comprend pas pourquoi. Presqu’arrivé à l’appartement on s’aperçoit qu’il a un « flat », le premier du voyage.

On arrive à l’hôtel, qui est finalement plus un appartement. Personne n’est là pour nous accueillir et on ne sait pas pourquoi. Patrick appelle le numéro fourni avec la réservation et on ne nous attendais pas. On nous envoie quelqu’un de très gentil pour nous ouvrir. Pas un mot d’anglais ou de français. On a de la difficulté à comprendre mais on y arrive tout de même.

L’appartement est vraiment vaste et on tout ce qu’on pourrait désirer. L’immeuble à 7 étages et nous sommes au 4ème avec un balcon. On voit que c’est un quartier populaire mais on se sent en sécurité.

Vient le temps de monter les vélos et là commence l’aventure. L’ascenseur est un de ses ascenseur viellot où l’on doit fermer deux portes battantes manuellement. Elle est minuscule, 4 personnes y entre à peine. Un vélo même debout n’entrerait pas. On devra donc se taper la job de les monter en haut à la main. Les sacs, eux, prendront le chemin de l’ascenseur. Toute l’équipe travaille pendant que Papa monte les deux premier vélos à l’étage dans les escaliers en marbre.

Avant de continuer, saviez-vous que l’on peut amener un vélo dans un train, se promener à la gare, rouler dans les rue de Rome mais qu’il vous sera impossible de monter 4 paliers d’escaliers d’un immeuble? Eh bien oui, c’est contre le règlement….

On a rarement vu un enragé de la sorte mais en ce moment on l’a dans la face en train de nous crier à tut-tête (en italien), quelque chose qu’on devine ressemble à ceci

Ma maudite gang de mongoles pas de cerveau, pensez pas monter vos vélos dans les escalier de marbres, vous aller les abîmer (après tout, tout le monde sait que le pneus de vélos abîment facilement une des roches les plus dure de la terre)

Il y rien à faire, on ne montera pas les deux vélos restant sans mériter le peloton d’exécution. Patrick compose le numéro du propriétaire et tent le cellulaire à la bête féroce actuellement au bord de la fission nucléaire (il est un ti-peu rouge). Des cris et tout nos crédits de téléphone restant parti, on convient d’une méthode qui conviendra au bulldog et qui nous permettra d’entrer dans notre appartement.

Pour monter 4 étages, nous devrons démonter nos vélos, les mettre dans nos sacs de transport et monter le tout en haut. Même si on avait fait tout ce chemin sans jamais défaire nos vélos, il faudra se plier devant le Dalaï Lama sur un bad trip d’acide. Comme il faudrait faire le même exercice chaque jours pour entrer et sortir de l’appartement, ça scelle définitivement en faveur de l’option des transports en commun pour les 5 prochains jours; on se tapera pas cette job là tous les jours.

Ce soir, on reste à l’appartement pour préparer la visite de demain. On a rien de préparé et les options de visites sont si nombreuses qu’on ne sait pas par où commencer. Patrick trouvent un super livre électronique nommé « Rome with kids » où l’on présente différentes visites de Rome spécialement organisées pour les enfants. Demain la Rome antique.

Jour 54 – La journée des listes et des p´tit vieux!

Une nuit merdique pour les parents. Un de nos matelas perd de l’air pendant la nuit. Il avait déjà des tendances, mais là, c’est la fin. Patrick doit se lever 5 ou 6 fois durant la nuit pour regonfler le fameux matelas. Par la même occasion, il réveille Annik qui est en psychose parce qu’un maringouin lui tourne autour de le tête mais reste introuvable. (Finalement il y avait plus qu’un maringouin, des tonnes en fait, mais entre le grillage de la tente et le double toit)

Le malheur c’est qu’on va devoir endurer le dit matelas plus longtemps puisqu’il n’y a pas vraiment d’option d’achat dans le coin. Nous avions acheté quatre de ses matelas chez Mountain équipement Coop et après une saison on les avait retourné au magasin, sauf un, parce qu’ils fuyaient tous. On aurait dû tous les remplacer parce que maintenant, il nous fait le même coup que les autres.

Ce matin, on est a se demander se qu’on fera dans les prochaines semaines. Traverserons nous la botte d’ouest en est, ou descendrons nous vers Rome pour une semaine?

En attendant, On décide de suivrez les indications fournis par le camping qui nous propose des activités autour de la zone. Ce qu’on ne sait pas, c’est que ces crétins au camping, n’ont pas mit la liste française d’activité à jour depuis la crise des missiles (les enfants; ça veut dire il y a très longtemps). Il y a rien la dessus qui est vrai. Si vous êtes en voiture, vous faites avec et vous trouvez autre chose à faire. Pour nous, faire 20 kilomètres pour trouver un site fermé c’est, comment dire, …décevant.

Après un déjeuner trop cool au pied de la tour de Pise, nous tentons de remplir une liste imaginaire donc voici un extrait . (C’est n’importe quoi)

– Mettre de la confiture de baies sauvages sur la basilique à côté de la tour de Pise – Check!
– Faire une danse devant un groupe de chinois patois devant autant de talents – Check!
– Mettre le pied sur le gazon interdit autour de la tour et protégé par 10 gardes armés ….de sifflets – Check!
– Résister à la tentation de prendre d’autres photos où l’on prétend retenir la tour de Pise – Check!

Comme mentionné auparavant, la journée sera un véritable cauchemar logistique. On devait aller visiter une réserve naturelle et un site appelé Cyclorama (pas celui de Ste-Anne de Beaupré) où l’on trouve 250 types de vélo qu’on peut essayer. Le résultat de cette journée; 40 kilomètres pour finalement jamais trouver la réserve naturelle, trouver le Cyclorama fermé pour de bon (site abandonné), et finalement manger un cornet que nous aurions pu très bien manger à Pise.

Honnêtement on se demande se qu’il y a à raconter sur la journée d’aujourd’hui. Au lieu de s’étendre voici quelques observation de l’Italie en rafale;

– Des jeux d’exercice en plein air en Italie il y en a beaucoup. (Genre musculation mais pas de poids)
– Du Peperoni c’est pas du peperoni (c’est du piment) – si vous aimez la pizza peperoni-fromage et que vous détestez le piment, vous aimerez pas votre repas!
– Manger des gelati en Italie c’est un sport
– Les italiens ne méritent pas leur réputation de chauffard, ils sont courtois avec les cyclistes.
– Est-ce qu’il a assez de clefs sur terre pour vendre autant de porte-clefs à l’effigie de l’Italie?
– Nous n’avons toujours pas vu de plages publiques, est-que les plages, en Italie, sont seulement privées?
– Autant de pizzeria et pas encore vu de livreur.
– Les italiens aiment nous parler, parce que même si on ne comprend rien, ils continuent.
– Les personnes âges ici sont beaucoup plus visible et actives que chez nous. (Une très bonne chose). Des exemples;
– Les bancs de parcs ne sont jamais libre, mais emplis des vieux et vielles du coin .
– Des madames en jaquette à l’épicerie et au marché c’est pas un mythe.
– Le club de l’âge d’or de Paolo Noël, il y en a un à chaque café.
– Ils s’occupent beaucoup de leurs petits enfants
– Des femmes de + de 70 ans se faisant griller au soleil sans top, on en a vu plus qu’une (non les cochons, on a pas prit de photos)
– Et oui, on pensait que c’était seulement au Québec… vous en avez une devant vous à la caisse de l’épicerie? Elle sortira invariablement son petit porte-monnaie, payera sa facture de 25€ avec des 2 centimes, elle comptera la monnaie deux fois, demandera à la caissière de le faire aussi, racontera qu’elle a déja gagné 50$ à la mini-loto en 1984 et que sa bru vient de s’acheter une nouvelle râpe à fromage…pendant que nous on attend! c’est quand même assez drôle de voir que l’infâme petit porte-monnaie est universel.

En bref, le personnes âgées sont très présents en Italie donc, si vous avez mal au dos une bonne journée, subtiliser une canne, ou même une marchette, consisterait simplement à attendre, piéger le p’tit vieux avec du Polident et lui subtiliser son appareil orthopédique (…c’est une blague vous savez bien…on a pas mal au dos).

Assez pour aujourd’hui. Il faut admettre qu’il a des journée un peu moins extra comme aujourd’hui où vous nous manquer tous un peu!

Ciao!

Jour 53 – Comme tout le monde à Pise

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Aucune planification à long terme, mais aujourd’hui, nous sommes à moins de 30 kilomètres de Pise. On serait vraiment débile de ne pas s’y rendre. Nous voilà donc sur la route pour se qui tournera comme une des plus facile journée de vélo du voyage. C’est tout simplement plat. Sur plus de 10 kilomètres nous nous retrouvons sont la canopé de grands pins; les conditions idéales.

On se retrouve à Pise. La ville est sans le moindre touriste sauf pour la zone se trouvant autour de la tour. Dans cet endroit, il y a foule mais beaucoup moins, dans un sens, que ce que nous envisagions. Parce que nous avons tout notre attirail sur nos vélos (Nous ne sommes pas encore arrêté au camping), nous prenons la décision de faire une visite exclusivement extérieure des lieux. Nous faisons preuve d’originalité et décidons de prendre des photos en s’appuyant sur la tour de Pise… comme tout les autres crétins. Même si c’est con, on y trouve du plaisir.

Petit tour rapide des environs et on trouve très rapidement le camping. L’endroit est très bien et nous avons tous besoin d’une saucette. Pas de SS autour de la piscine ici, mais une nouvelle connerie (selon nous). On doit absolument porter un casque de bain. Nous faisons l’acquisition d’un de ses objets rendant le plus bel homme en un laideron innommable. De tout évidence, ils en vendent des dizaines de milliers par année parce que nous avons tous, sans exception, le même casque de bain dans cette piscine. Qui voudrait se débarrasser d’un règlement aussi payant?

Sur le camping, nous sommes convaincu qu’il élèvent les maringouins. C’est un micro-climat mais dans le sens négatif de la chose; c’est l’ostif d’Abbitibi icite!

Souper de pâte bien ordinaire, les enfants écoutent le Marsuplami sur la IPad (on s’est payé super forfait cellulaire en Italie – très abordable). Belle journée.

Pour la suite, on verra demain!

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Jour 52 – Subway, mangez frais!

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C’est samedi et on se dit qu’on devrait profiter de la ville aujourd’hui. Notre objectif est de prendre le bus touristique et de faire les principaux sites de la ville. On est loin, mais on a qu’à rouler sur le bord de mer qui est parfaitement aménagé pour les vélos.

On attachent nos vélos solidement à un poteau et attend le bus. On monte et paye 25€ pour la famille. Comme à Barcelone, on peut monter et descendre aussi souvent qu’on veut durant la journée. On a pas fait 5 minutes qu’on décide de descendre pour visiter le musée d’histoire naturel méditerranéen où est devrait pouvoir voir des squelettes de baleines. (On commence à se douter que ce 25€ sera comme un investissement chez Norbourg)

Le musée est drôlement placé, dans des rues obscures d’un quartier un peu louche. On s’y rend et trouve l’endroit légèrement à l’abandon, on peut sentir que l’achalandage est vraiment minimal.

On est agréablement surpris par la qualité et le nombre de sujets d’exposition. Le problème vient surtout que rien n’a probablement changé ici depuis 20 ans. On sent l’usure du temps sur les expositions

On commence la visite dans un peit jardin botanique; cette partie là est risible particulièrement la partie sur les plantes médicinales. Des bacs en pierre, ou on trouve…des mauvais herbes…on rit un bon coup. Plus loin, le clou de la journée pour les enfants; un étangs avec 40 ou 50 tortue et de grosses carpes qui se dirigent vers tout humain à proximité . Comme nous sommes seul, nous sommes leur cible . Aussitôt qu’on se pointe le nez, ils se dirigent vers nous pour se faire nourrir. On se rue vers les machines distributrice à l’entrée pour acquérir de la bouffe typique de tortue; des bâtons/craquelin multi-grains et des petits biscuits santé. On se réjouit à l’idée de favoriser le transit intestinal de ces reptiles. L’expérience est vraiment cool parce que les tortues ont peur de rien. Elles vous mange littéralement dans les mains. Il faut faire gaffe au morsures parce qu’il y en a de très grosses. Mika fini par se faire « snapper » le doigt comme ça devait arriver; c’est surprenant comment un bâton/craquelin multi-grains peut ressembler à un doigt. Il s’en sort avec un peu de douleur et une histoire à raconter.

Dans le jardin, une salle d’espositions d’art avec des trucs vraiment cool. Décidément l’endroit est très variée. On visite d’autres expositions sur l’histoire de l’homme, les animaux, les dinosaures et finalement les mammifère aquatiques. Si vous avez jamais vu les ossements d’une baleine commune, c’est super impressionnant.

On quitte l’endroit heureux d’avoir décider d’y aller malgrés nos premières impressions.

Retour à l’arrêt d’autobus…on est pas à Barcelone parce que l’autobus touristique ne passe pas au 5 minutes mais …une fois l’heure. Un petit peu moins pratique quand tu ne connais pas l’heure du prochain bus.

On attends une bonne demi-heure et on se dirige finalement direction le marché couvert, apparement le plus grand d’Europe. Ce qui frappe avec ce marché c’est qu’il a y probablement 50 bouchers et 50 poissonniers quand, chez nous, un quartier a peine à faire vivre un seul boucher. Le rapport avec les commerçants est complètement différents chez eux, il faut voir.

Pour nous, une visite au marché est vraiment un incontournable dans n’importe quelle ville, et c’est un plaisir.

Pour dîner, on se paye un super resto exotique; Subway. On a toujours du plaisir à faire les comparaisons avec chez nous.

– Les concombres on de gros pépins (Eurkkk!)
– Demandez pas un 6 pouces, c’est un 15 centimètres
– Les tomates sont à l’italienne; très mûre (trop molle)
– Une liqueurs c’est moins d’un gallon (400 ml)
– Ils ont une alarme aux toilettes… Pourquoi? Imaginez la scène

J’ai pu de papier toilette, donne-moi donc une couple de napkins

Sur ce point, l’alarme a l’air d’une « switch »de lumière comme les autres. Patrick et Mika déclencherons l’alarme tout les deux, et cette alarme, elle sonne partout dans le restaurant!

– il ont une poubelle électrique pour les serviettes sanitaires…bon service mais est-ce vraiment nécessaire?
– Le service prend une éternité mais le staff est souriant.
– Ils ont du blé-dinde, des carottes, les cornichons sont vinaigrés (pas sucrés), des piments rouges et jaunes
– le trio inclu un biscuit ou un beigne…
– Les chips ont 15 grammes….sans blague (manger le sac donne plus de calories que le contenu.)

Toute les endroits touristiques sont sont si proche que nous prendrons finalement l’option de la marche. (Adieux 25€) On visite une citadelle transformé en parc. La citadelle à un côté unique parce qu’elle est entourée d’eau. C’est dans le très cool. On le marche de fond en comble et on est abasourdi par le peu de touriste qu’on y rencontre. Le front de mer est littéralement envahi par gens mais l’histoire ne vend apparemment plus. En terme d’intérêt, on s’explique difficilement comment Québec peut avoir 4 millions de visiteur et cet endroit et désert. Ce soir, il y a plusieurs courses de bateau à rames en équipe autour de la forteresse, mais nous, on a des plans différents. Il y a un festival de musique surf, le plus gros au monde ici à Livorno; nous y serons!

On va prendre un petit souper près du site du festival. Mais avant tout nous prenons une deux bières chacun sur le quai. Les barmans du site sont vraiment cool. On jase et ils nous servent de la Carlsberg Éléphant. On se sent rapidement ramolli. Leur bière, supposément light a …7.8% d’alcool. Le souper est très ordinaire mais on s’en fout parce qu’on est anxieux de voir comment va tourner la soirée.

Le festival de musique surf est vraiment une déception. De un, la foule n’est pas vraiment au rendez-vous, de deux, la musique surf semble être exclusivement instrumental. On trippe sur le son « Pulp Fiction » pour les 60 premières minutes mais après un moment c’est un peu répétitif.

Les enfants font un tour de carrousel pendant qu’on observe la crowd tout de même intéressante.

Nous voilà reparti vers le camping; on a presque 8 kilomètres à faire sur le front de mer. L’ambiance est absolument incroyable. Tout au long du chemin, nous pédalons au travers de milliers de gens qui déambulent. Plein de petit bars offrent des spectacles en plein air; un rêve pour les moins de 18 ans puisque vous pouvez profiter du spectacle du trottoir, avec votre bière sans jamais dépenser un sous. (Pas d’alcool avant 18 ans) Être sans enfants, nous serions entré beaucoup plus tard

Excellente journée, une bonne balance entre les besoins des enfants et les nôtres.

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Jour 51 – Départ pour Italia (Livorno)

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On quitte le camping très tôt ce matin. On ne sait pas pourquoi, mais ça se passe très bien. On est sur la route à 8:45 et on n’a qu’à prendre le traversier à 14:00. On monte dans la vielle ville de Bastia, visite rapidement l’intérieur des murs de la citadelle/forteresse, descend dans le Vieux-Port et finalement on passe quelques temps dans une place publique près du port.

On rencontre Marie-Joël et Louis un papa et sa fille de 18 qui finissent un tour de la Corse a vélo. On échange sur nos expériences mutuels. Ils viennent de St-rédempteur. On trouve donc que le monde est petit.

On embarque sur le bateau de la Moby Lins qui arbore d’immenses images des personnage des Loney Toons. On se demande comment ça peut leur coûter pour arborer des effigies sur connus.

Contrairement à nos deux autres traversés, il y a du monde partout. Sur le pont, on se trouve une place ou on se fera cuire pendant les prochain quatre heures.

Lorsqu’on entre sur le bateau on oublie de prendre jeux de carte et autres . (Une fois le bateau parti, on ne peut plus retourner dans les calles). Après le plaisir initial de visiter le bateau, les enfants s’emmerdent. Mika se cherche une fourchette pour s’arracher les yeux. Sans voir, le temps passerait peut être plus vite. Océanne se met à rêver d’être menauposé au moins elle aurait chaud pour quelque chose. On voulait passer du temps avec nos enfants, ben il faut passer à la caisse maintenant.

Sur le bateau, il y a une petite arcade avec des jeux de année 90, on joue quelques parties et on s’amuse bien. (Vous êtes pas gêné de nous charger 1€ par partie pour une machine qui est maintenant payé 1000 fois?)

On arrive à Livorno! On est en Italie. C’est drôle comment changer d’endroit nous donne du pep!

Mais que c’est bizarre, de grandes artères et pas un chat. On vous donne un indice; Brésil… Un deuxième… sport endormant (non svp! ne lancer pas de pierres, on aime mieux le hockey)…

La réponse, il y a une match l’Italie avec « je sais pas qui » en ce moment!

Comme à notre habitude, on ne sait presque rien de la ville; mais on reconnaît assez vite l’opulence italienne dans les constructions. Certaines résidences riches on presque l’air de maisons sorti directement d’un album d’Asterix (ressemble à de petits palais romain)

Nos arpentons le front mer rocheux. Il est pourtant aménagé sur d’innombrables kilomètres. Ce qui a de nouveau pour nous, c’est tout ces petits clubs qu’on y retrouve. Ils ont quelque chose d’unique puisque que certains ont une piscine perchée sur des rochers, (Malgrés la proximité de la mer) et des cabines pour se changer qui qui rappel l’allure de films de plage des années 60. On s’attendrait à voir Brigitte Bardo sortir à tout moment (pas qu’on veuille la voir en costume de bain à 80 ans).

Toutes ses descriptions ne peuvent cacher qu’on ne sait pas où on s’en va, mais là, pas du tout. On roule et roule et chaque fois qu’on demande on est vraisemblablement à moins de 2km d’un camping…mais il est jamais là.

Une constatation; les gens qui roulent, la plupart du temps en voiture, pensent qu’un kilomètre c’est long comme leur avant bras. Il nous est arrivé de rouler presque 10 kilomètre pour un trajet estimé à 2 kilomètres par un automobiliste. Aujourd’hui, c’est exactement se qui se passe.

On est maintenant si loin de la ville qu’on doute qu’on ne verra jamais le camping. On s’arrête et on est prêt à rebrousser chemin (on vous rappelle qu’on n’a plus l’Internet sur nos cellulaire, donc aucune carte, étant donné qu’on a changé de pays) Patrick demande à tout le monde de rester sur place pendant qui va rouler un autre 2 minutes au cas…

Quel bonne idée, parce que finalement, notre camping se trouve juste derrière les arbres au moment ou on voulait abandonner

Le camping est jolie mais le site qu’on nous assigné est littéralement en garnotte; on sent les petits roches sous nos matelas gonflés; c’est pas peu dire. On a pas le choix, il fera bientôt noir. La saison haute commence et les prix gonflent! Il faudra débourser 50€ pour cet emplacement…Wow! (Croyez-le ou non, mais nous venions de refuser un emplacement près de la mer à 81 Euro…

Petit souper au resto (pas de supermarché dans les environs). Les enfants dorment presque sur leurs chaises. Pour une rare fois, on montera les tentes dans le noir aujourd’hui.

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Jour 50 – Une première fouille!

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Annik s’est planté aujourd’hui! On croirait que se genre d’événement à toujours lieu sur les pires terrains et à travers les obstacles… Eh bien non. Dans le cas qui nous importe, on parle d’une chute sur de l’asphalte neuve, en ligne droite sans la moindre bosse sur la route.

On vous raconte. On est à plus de 25 kilomètres de notre point de départ. Contrairement à la vaste majorité des routes corses, qui n’ont pas d’accottement, celle où nous nous trouvons est toute neuve et est dotée d’un large bas-coté. (Remerciement au Tour de France qui était sur l’île l’an passée). Les corses se sont payés une section de route tout neuve aux normes du 21ieme siècle. Loin de nous l’idée de critiquer les routes corses parce qu’ils ont des terrains très montagneux, mais c’est bien de voir de l’espace pour pédaler.

Eh bien, on y roule et ça descend dans cette section. La réalité, est que nous sommes sur une autoroute sur lequel nous nous sommes retrouvé par mégarde. À la première sortie, un camionneur klaxonne pour ne sait quel raison. Annik jette un coup d’œil à l’arrière et avec le poids du vélo et de ses sacs, elle perd le contrôle et te fait une pirouette de la mort en plein millieu de la sortie. Fort heureusement, aucunes voitures ne la frappe mais sont bras, son coude et l’avant de sont tibia sont amochés. Elle s’en sort pour une frousse et de belles grosses gales à venir!

La leçon dans tout ça, Annik n’avait plus de mirroir arrière depuis un moment ce qui fait qu’elle s’est retourné au lieu de jeter un coup d’œil vers l’arrière.

Patrick lui fait un pansements, lui donne un bisou et finalement lui pose un mirroir sur sont casque. Elle trouve celui-ci inconfortable pour la vue (ça lui donne la nausée) mais elle devra s’habituer; sécurité d’abord

La route de Moriani plage à Bastia est vachement occupée et ça roule vite. Faire 40 kilomètres sur ce tronçon est vraiment épuisant puisqu’on est toujours en alerte. Ça nous prendra plusieurs heures parce que nous nous arrêtons plusieurs fois dans des grandes surfaces pour tenter de trouver des « remplaçant » à notre convertisseur de courant qui est mort il y a quelques jours. On est chanceux, et on met le mais sur un chargeur 2.1 ampère pour le iPad ainsi qu’un chargeur universel pour notre pile de caméra. On aura dépensé plus de 100$ pour ces deux bidules mais on n’est pas vraiment en position pour faire les difficiles. On continu de chercher l’indomptable convertisseur 220V – 110V sans succès… On sent que ça va être dure….

Ce matin on a quitté notre douillet appartement en disant au revoir à notre gentil hôte, Katy. Elle est une de ses personne sympathique qu’on a rencontré ici et que nous tenons à saluer, parce qu’on a eu notre lot d’air bête! Ce soir, à Bastia nous retrouvons nos tentes, et ohhhh surprise… Une table à picnic.. Il fallait bien s’acheter des petites chaise pour voir apparaître de qu’on appelle désormais des « phéromones de table »

Après une journée aussi longue et fatigante sur la route, il est hors de question de quitter pour l’épicerie. On bouffera donc de la pizza.

Ça nous amène à vous parler du peu de choix de menu ici en corse. Tout semble modelé pour le touriste moyen. Il y a facilement 8 pizzerias pour tout autre type de resto. On comprend le pourquoi, mais c’est quand même étonnant.

Autre chose fascinante, merci Annik pour avoir vu la cause de tout ça, si vous prenez un verre ici, on ne se rut pas sur vous aussitôt qu’il est fini.

Le pourquoi, qui nous semble logique si ça s’avère être vrai, est que les gens ne donnent pas de pourboires au serveur. Si ils vendent plus ou moins ne change vraiment rien pour eux. La conséquence est que, contrairement au bar l’Ozone où on on vous sert un drink de force si vous n’êtes pas encore dans un coma éthylique, ici vous pouvez attendre votre deuxième bière jusqu’à la fin des réparations du pont de Québec (le sous-titre ici, veut simplement dire jamais). Donc, pour tout les restaurateurs du Québec qui pensent que les pourboires sont superflus, dites vous, qu’ils seront toujours un excellent moyen de motiver votre staff à vendre plus!

Ce soir, on hésite entre quitter demain pour Livorno (Italie) ou rester pour une visite en bonne et dû forme de Bastia. On verra demain.

Jour 49 – Meuuuuhhhh!

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Des histoires, il devrait toujours y en avoir en voyage. Eh bien, la plus grande des aventures aujourd’hui consistera à trouver cinq grenouilles mortes dans le bac du filtreur de la piscine. Il semble qu’elle tombent dans la piscine et qu’elles y finissent leur jours.

Nous sommes près de la mer et nous allons y passer une heure dans l’après-midi. Les enfants font une compétition de saut en longueur qui finira par un Mika victorieux et chauvin!

Pour la première fois, nous nous servirons de nos chaises aquises hier. (Rappelez-vous qu’on les appelle les phéromones de chaise en l’honneur d’une histoire datant des débuts du blog). On capote juste à penser qu’on peut s’assoir quand on veut, ou on veut et, encore plus jouissif, on peut s’assoir même quand les autres autour de nous désirent le faire (ça nous fait plaisir de les voir souffrir)

L’autre événement marquant de la journée est qu’on a passée la journée à regarder la télé, lire, dormir ou les trois en même temps. On veut pas se sentir coupable de cet excès de vachitude parce que franchement des fois ça fait du bien.

Pour la deuxième soirée de suite les enfants nous font à manger. Hier, c’était exquis mais ce soir ils ont fait preuve d’un peu trop d’ambition dans la complexité des plats. Papa et maman doivent venir à leur rescousse parce que l’ensemble de l’œuvre commence à ressembler à la cuisine d’une ménagère romaine après l’explosion du Vésuve. (Elle se trouvent d’ailleurs à être aussi croustillante que son poulet). Le repas était délicieux même si un peu froid. On vous adore les enfants!

Finalement une journée sympathique mais pas grand chose à raconter d’autre que ces détails anodins.

Jour 48 – Une compétition de vidanges

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Qui veut des beautés du paysage Corse? Nous aujourd’hui, on a mieux à faire. On participe à une compétition très sérieuse. Une qui consiste à regarder le bord de la route au lieu du paysage. Mais pourquoi donc, nous demanderez-vous?

Eh bien, nous sommes dans une lutte à finir pour la recherche de l’objet le plus insolite trouvé sur le bord de la route. On doit les recueillir individuellement, chacun de notre côté, en les dissimulant aux autres jusqu’au dévoilement final en soirée.

Voilà comment ça se passe. On roule et on se fout de paysage (qui est beau d’ailleurs) et d’un œil furtif nous devons d’abord identifier un objet, freiner brusquement, se projeter dans les bosquets et extirper l’objet de son bord de rue « naturel ».

Ça donne lieu à un 35 kilomètres qui prendra une bonne partie de l’après-midi. On s’en fout parce que même si c’est le jeu le plus ridicule du monde, on s’amuse. Pour un automobiliste sur la route, la scène est vachement étrange. Un groupe de cycliste, tout croche, où il a toujours un de ses membre à « 4 pattes » dans canal.

Nous voilà finalement à Moriani plage. Tout le monde est à bout de dormir par terre dans une tente et il est temps de prendre une pause. Nous louons un appartement près de la plage pour moins de 85€. Considérant que nous entrons dans la saison haute, et que l’appartement est vraiment cool, on est plus qu’heureux.

Retour en « ville » à la recherche d’un chargeur USB et/ou un convertisseur 110V – 220V. Il y a rien a faire, on devra faire avec. À l’appartement, on pense à utiliser la télé pour brancher une batterie rechargeable par USB. Ça nous permettra de garder le minimum chargé pour 2 à 3 jours maximum. Le problème sans réponse reste encore la recharge des piles de notre caméra qui doivent se faire avec un convertisseur ou rien. Il nous reste moins de 40% de pile.

Revenons à notre competiton; les gagnant sont
– Un CD de disco Sharahazad
– une balle de caoutchouc en forme d’œil
– une guirlande de Noël

Et voyez la photo pour le reste des vidanges – Une note, c’est probablement pas mieux chez nous, mais c’est honteux les déchets sur le bord des routes! Si on avait ramassé tout les paquets de cigarettes, on en aurait certainement dans les milliers.

Demain, un dernier « stretch » de route jusqu’à Bastia et nous quitterons l’île dans les prochains jours.

On tient à mentionner qu’aujourd’hui nous avons fait une acquisition folle. Nous sommes de véritable junkies en manque d’endroit confortables pour s’assoir. On blague, mais ça nous rend presque fou par moment. On est assis sur nos vélos et le soir, au camp, la seule chose qui nous manque c’est des Chhhhaissssees!!!! On a parti des religions et des révolutions pour moins que ça. Donnez nous des chaises!

Donc, on a acquis la chose la plus exquise qui soit, quatre tout petit banc à trois patte pliable, très léger et pour moins de 30€. On aurait prit une deuxième hypothèque tellement on les voulait . Maintenant on a qu’une chose en tête, les utiliser! On capote tellement qu’on s’assoit dessus au lieu du divan de l’appartement. On sait que c’est difficile à comprendre mais il faut le vivre pour comprendre.

Note; Merci lit et draps propres. Tout le monde à Québec, profiter de votre confort à défaut d’être avec nous 🙂

Jour 47 – C’est ça une ruine romaine?

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Ce matin, après une deuxième nuit à Solenzara, nous quittons pour 33km en direction d’Aleria. Le terrain est vallonné mais c’est réellement notre journée avec le meilleur rythme. Nous maintenons une moyenne au dessus des 20 km/h

Nous voilà à Aleria, et la dernière montée est difficile puisqu’aujourd’hui le mercure à atteint 34 degres!

L’histoire de notre vie, il semble qu’on est condamné à manger par terre; pas de table et de chaise… Les montagnes, au loin, gardent des nuages d’orage en réserve pour nous toute la journée. On s’est ramené de la bouffe pour se faire à souper. On a « spotté » une table à pic-nic dans le parc pour les enfants et avons l’intention de l’utiliser pour se faire un souper assis…sur un banc…ouiiiii….jouissance….

Eh bien, non! Les nuages quittent les montagne et attaquent le camping sauvagement, au moment où on s’installe. On doit retourner en trombe dans nos tentes. Nous sommes équipé d’un petit vestibule sur une de nos tente pour les journées où la pluie est trop présente. Nous avons toujours évité de l’utiliser, parce que faire à manger la dedans c’est vachement à l’étroit. Il faut dire que quatre la dedans vous donne le goût de commettre des crimes contre l’humanité dans les 15 minutes. Ayant pas le choix, on s’installe et on part le réchaud, le derrière par terre. On se fait du poulet et du riz sous la pluie battante. Pour tout dire, c’est le genre de situation qu’on endure mais après plus d’une semaine sous la tente, notre patience n’est pas à son maximum. On se réjouie en se disant qu’on est en voyage, et qu’on a de la chance.

Aujourd’hui, un problème d’équipement! Notre convertisseur 110V – 220V rend l’âme. On fait le tour de la ville et faisons des appels, sans succès. On va avoir de gros problèmes à remplacer cet équipement ici. En attendant, il nous reste qu’un maximum de 2 jours de charge sur nos batteries, et ce, pour le stricte minimum.

Ah oui, on a visité un site antique Romain à Aleria, à un moment où cette ville fut la capitale de la Corse. Pour tout dire, visiter cet endroit se résume principalement à regarder des piles de roches au sol et s’exclamer;

Ça doit être romain!

Le musée est mieux, et on y trouve des centaines d’objets trouvés sur le site. Rien de grandiose, mais ils ont des toilettes sur le site, et ça, c’est parfois pratique!

Jour 46 – Le déluge et les conneries corses

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On est dans un camping et il a plut beaucoup hier. On craint le pire encore aujourd’hui mais prenons les précautions qui s’impose en bougeant nos tentes sur l’endroit le plus élevé de notre emplacement. On prend ça molo ce matin et on se dit qu’on ira faire un tour dans la vallée où on trouve une petite rivière avec pleins de petits bassins et d’autres jolis endroits.

On monte dans la montagne dans l’après-midi mais sans bagages on trouve ça franchement faciles. (Comme quoi on peu s’habituer à tout). On attache nos vélos à une barrière toute rouillée et on descend dans un sentier vers la rivière. L’endroit est vraiment très beau mais le pire nous attends! De gros nuages noirs sont accrochés à quelques pas de nous sur les montagne au sud… Très rapidement, quelques gouttes commencent à tomber et on décide de quitter. Il n’y a rien de bon à venir ici.

On remonte le sentier en trombe mais il est trop tard. Ça tombe comme des cordes. En deux minutes, on est en lavette. On a quelques kilomètre à parcourir et la pluie est très, très, très forte. On descend cette section de montagne et on se fait arroser solide. On arrive finalement au camping et on bat tout les record de saturation d’eau. (Louis-Guy Dansere

Papa propose qu’on se dirige vers les douches pour prendre une douche chaude, puisqu’on est frigorifié et finalement mettre des vêtement sec. Décidément, les camping français sont emploient de surprise. Imaginer vous donc qu’en plus de fermer les toilettes durant, parfois des heures, pour les nettoyer, ils ferment les douches, tenez vous bien de 13:30 à 17:00. POURQUOI????, mais quel bande…. Qu’est-ce qui peut justifier un contrôle de ma vie si débile. On peut pas prendre nos douche l’après-midi maintenant?

Il y’a pire; il pleut dehors et on se dit qu’on se changera dans la bâtisse qui contient les douches. Patrick surveille la porte pendant que tout le monde se change. On est tous changé ou presque et voilà que nous ramassons nos affaires, le concierge entre et il est en mode interrogatoire. Habiter vous sur le camping , qu’est-ce que vous faite?… oh my god !!!! On peut tu avoir la paix à moment donné. On dirait que notre style de camping n’est pas compatible avec personnes… On dirait que parce qu’on amène pas la moitié de notre maison avec nous on est toujours suspect de foudre la merde… On trouve vraiment que beaucoup de Corse son pas super sympathique… Pas de généralisation, mais que ça commence à être tannant.

On décide d’aller faire notre lavage avec toute cette pluie qui tombe, y a t’il quelque chose de mieux à faire de toute façon? Eh bien, on pogne encore un néo-nazi à l’entrée du bâtiment qui contient les laveuses. On s’entend, il pleut à tout rompre, il y a littéralement un lac devant l’entrée de l’immeuble. On arrive avec nos vêtements et nos sacs et on veut juste faire notre lavage. Messieurs a déposé un linge à vaisselle tout mouillé au sol et espère qu’on réussissent à entrer dans l’espace de lavage sans salir son plancher… Non mais quand même! On se fait rabroué… Et puis quoi encore. Les jeton pour laver le linge coûte presque le même prix qu’une laveuse au Canada. On peux-tu nous traiter comme des clients pour une fois!!

Le soir, on soupe au restaurant de la page et on se réconcilie avec l’endroit. Le staff est sympathique on mange bien, et on discute un peut avec les allemand qu’n a rencotté hier.

Demain direction Aléria.

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Jour 45 – On le fait dans nos shorts grimpé dans les arbres

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On quitte Porto-Vecchio, ce matin, en direction de Solenzara, on fera un 40 kilomètres pas trop difficile n’y trop facile. (Environ 300 mètres de monté).

Une journée sans histoire jusqu’à notre arrivé au camping à Solenzara. Juste à côté, il a une entreprise qui offre de faire des trajets d’arbre en arbre. Eux, ils appelle ça un parc aventure. Il est important de se rappeler que si vous appelez ça en « arbre en arbre », vous aurez droit au regard effaré d’un préposé n’ayant aucune idée de quoi vous parler. On décide que c’est le temps de se payer une activité amusante avec les enfants. On s’installe au camping et nous voilà au bas des arbres habillé en alpiniste (ou ce qui ressemble à des alpinistes terrorisé avec la « strap » dans la poulie)

On doit le dire en partant, question qu’on passe à autre chose, mais le plus difficile physiquement, on a honte, c’est l’échelle de corde. Nos petites jambes commencent à être passablement musclées mais nos bras n’ont grossi que par le transport répété de bouteilles de vins.. aussi bien dire qu’ont a pas de bras.

Le premier parcours comprends deux tyroliennes mais elles ne sont pas trop hautes. Comme toute première fois, les enfants doivent être convaincu qu’il n’y a aucun danger avant de les voir s’élancer dans la première.

Mika fait preuve de beaucoup de courage malgrés une certaines crainte avec les tyroliennes. Oceanne est aussi initialement craintive. Papa, lui, est un excellent comédien.

Au premier essaie, Mika oublie que c’est le cordage qui doit retenir tout son poids; il se tire comme un fou avec ses bras et se brûle sur le câble d’acier au passage (par friction).

À la deuxième tyrolienne, ils se laissent aller, et il faut le dire, ils ont tous les deux beaucoup de plaisirs.

Pendant ce temps, Annik vient de comprendre qu’elle n’aime pas les hauteurs DU TOUT! Au premier obstacle, un câble tendu sur lequel on doit marcher, au dessus duquel un autre câble se trouve et sur lequel vous devez vous tenir avec vos bras. Elle est tellement crispée que l’ensemble de sont corps semble s’être fusionné au câble supérieur et ses petits cris de détresses font fuir les oiseaux.

Elle fini par traverser le premier obstacle mais en tentant d’entreprendre le deuxième, elle abandonne! Le bon côté des choses, c’est quel n’aura pas faire la série d’obstacle suivant mais elle doit à nouveau repasser le premier câble… Elle est déterminé à en finir et le fait le plus vite possible. Le tout finira en remboursement pour elle.

Pendant ce temps, les trois autres mousquetaires entreprennent le deuxième parcours beaucoup plus haut dans les airs. Pour la plupart d’entre nous, on se sent pas mal moins à l’aise. Un des trois finira pris entre deux obstacles, affolé à l’idée de continuer. On vous laisse deviner qui. Avec l’aide du gentil préposé, cette personne sera descendue verticalement au sol avec câbles et poulies.

Ce sera suffisant pour nous aujourd’hui. On retourne au camping et pendant qu’Annik fait une petite baignade dans la mer, les enfants écoutent le même film platte dans leur tente (Grande Personnes).

Les nuage noirs accrochés aux montagnes finissent par se rendre sur le site et c’est le déluge!

Les enfants sont dans leur tente faisant semblant que rien n’a lieu. Pendant ce temps, Annik et Patrick ramassent frénétiquement le matériel encore sous la pluie. Bientôt, nous sommes trempés mais une nouvelle urgence se pointe. On a eu la bonne idée d’installer la tente dans un nouveau Grand Canyon en formation. L’eau s’accumule et bientôt des lacs se forment partout et des petites rivières coulent sous et autour des tentes. Avec l’aide de nos gougounes, on tente de creuser des tranchés pour diriger l’eau ailleurs que dans nos tentes; c’est l’asile!

Tout compte fait, l’eau n’est pas trop froide et ça nous rappelle notre jeunesse. On s’amuse presque. La pluie cesse et les enfants sortent de leur tente sans la moindre idée des travaux hydrauliques entreprit en leur absence.

Ce soir on mange au restaurant sur le bord de la plage, et comme à peu près tout en Corse, c’est trop cher pour se que c’est. Finalement, ce sera un souper décent et un bon dodo dans nos affaires mouillée!

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