À l’approche de notre sortie de l’Espagne, j’avais le goût de faire une liste des choses qui m’énerve ici.
L’oreiller unique
Les lits double ont souvent seulement un seul et unique oreiller. Pas un oreiller chacun, juste un seul qui fait toute la largeur du lit et qu’on apparente chez nous à un oreiller de corps. Je déteste le concept et Annik encore plus. Avec un homme normal, elle s’en sortirait bien, mais comme je suis du genre à changer de position toutes les demi-secondes, même partager le lit avec moi est une corvée, imaginez l’oreiller.
Le centime
Les européens ne se sont pas encore débarrasse de leurs « cennes noires » à eux. Comme les taxes sont dans les prix, et qu’ils ont la bonne habitude de finir leur prix avec un 9, tu te retrouves les poches ben pleines de centime juste bon à tirer dans les égouts. Je suis certain qu’un itinérant te crache dans face si tu oses lui offrir tes centimes.
Le comble c’est qu’il ne se sont pas arrêté aux centimes, ils ont des deux centimes… misère. Si je veux être honnête,, je peux reconnaître qu’il sont quand même très utiles pour les grands-mères qui tiennent à ralentir les files d’épicerie ou pour étouffer des nouveau-nées trop curieux, mais à part ça, c’est inutile!
Si l’Union Européenne a besoin d’un argument de taille pour se débarrasser du centime, j’ai l’ultime raison. Mika ne se penche même pas pour les ramasser à terre! C’est tu assez béton comme argument? Il fut un temps ouu Mika aurait été « game » de nager dans une piscine remplie de « pisse » juste pour ramasser une canette vide à 5 cents, « faque » laisser un centime par terre, c’est vraiment hors-caractère pour lui
Cuisine
Je n’ai pas encore vu de linge à vaisselles. Peut-être une malchance, mais tout le monde se contente de mettre sa vaisselle mouillée directement dans des armoires. Le premier étage a souvent un « rack » à égoutter, et l’armoire n’a pas de fonds, donc la vaisselle égoutte directement dans l’évier ou comme elles sont grosses comme un dé à coudre, directement sur ton comptoir. Les verres sont souvent au-dessus et dégoutent sur les assiettes, ce qui leur donne l’apparence reluisante…de pas les avoir lavé « pantoute ».
Je ne veux pas en faire une affaire d’état, mais un linge à vaisselles, c’est simple, efficace, et disons-le, abordable. Dans le doute, laisser en un, on ne s’étouffera pas avec!
Les lumière automatique
Expérience 1 – La cage d’escalier.
En pleine nuit, à la monté d’un escalier de trois étages, un détecteur allume la lumière du hall et inonde la cage d’escalier de lumière. Sa tombe bien, parce que ces bâtiments anciens ont la fâcheuse habitude d’avoir des marches escarpées et un parcours sinueux. Le sauvetage de la planète l’exige, nous devons réduire notre consommation d’énergie, assurons-nous donc de bien utiliser l’électricité. 14 secondes pour monter trois étages les mains pleines d’épicerie, ça devrait suffire. Non, non et non, ce n’est pas assez! Je n’ai pas le cardio de Usain Bolt, « faque donnez-moi un break »
Une fois sur deux, tu fini les deux derniers étages dans le noir, espérant ne pas tomber « face-à-noune » avec la veille perdue du troisième qui aime se promener à poil et qui descend la cage d’escalier en même temps que tu montes.
C’est tellement frustrant! Pourquoi pas mettre un détecteur à chaque étage, ou un « timer » de deux minutes.
Expérience 2 – La toilette publique
Savez-vous où je ne fais pas de grand mouvement amples et rapide comme dans un cours d’aérobie?
Quand je fais CACA!
Ça s’adonne qu’un détecteur de mouvement quand je suis sur la « bol », ben ce n’est pas super pratique. Ce n’est pas comme si je lisais la moitié de la Bible sur le trône, tout ce que je demande, c’est un gros trois minutes de luminosité pour faire « ma job » de A à Z.
Je ne sais pas combien de fois, je me retrouve dans le noir, tente de faire rallumer « l’ostie » de lumière en gesticulant. Évidement l’algorithme du bidule à détection a été conçu par un aveugle, donc à moins de te lever et faire des « jumping jack », ça ne rallumera pas. L’autre irritant, c’est que je ne sais pas toujours où est le papier toilette, évidemment, c’est une « calvace » de toilette publique, j’ai pas pris de photo avec de m’asseoir.
Quand qu’il fait noir, j’ai un code de conduite très ferme. Avant d’avoir passé mes fesses au nettoyage, je ne me lève pas à moins d’être en danger de mort. J’aime pas l’idée de marcher avec l’entonnoir souillé.
Me « v’la » à tenter d’identifier la position du papier toilette dans le noir. Si j’arrive à le trouver, je suis capable de remplir ma mission même au milieu des ténèbres. Si par contre, je n’ai pas la chance de trouvé le rouleau rédempteur, je dois absolument trouver la série de mouvement qui active le détecteur.
Avez-vous vu de OA sur Nextflix? Ben, dans une toilette près de Barcelone, y a fallu que je fasse ses « moves » là juste pour ramener la lumière. (Voir vidéo plus bas)
Les interrupteurs
Au Québec, il semble qu’on en soit venu à un consensus. Un interrupteur c’est invariablement placé prêt de la porte, une fois entrée dans une pièce. Icitte, le standard a été écrit par l’ordre des podiatres. Voyant que leur industrie étant en déclin après l’introduction novatrice des souliers, ils ont crue qu’un maximum de gros orteil cassées pourrait raviver la demande. Si les gens sont forcés de marcher dans le noir dans des endroit inconnu, ils auront un bassin infini de gars et de fille qui crient ;
$%#%@ de tabarnak de commode ?%$#%#!!!
Et qui, par conséquent, aurait besoin de leurs services.
Donc, c’est connu en Espagne, les contremaîtres de chantier sont tous podiatres.
J’le met ou l’interrupteur de la chambre de bain.
Au point de vue ergonomique, le « best » c’est derrière le chauffe-eau dans la chambre à fournaise.
Des fois l’interrupteur, est sur le mur de la pièce d’à côté, ou bien au milieu de la pièce que tu visite, ou même une fois la porte fermée, tu réalise qu’elle est dehors…misère. C’est si difficile que ça?
Un soir, comme je ne veux pas réveiller tout le monde à tenter de trouver le bon interrupteur, décide de punir les podiatres/contremaitre en m’exécutant directement dans l’évier et près de la porte endroit suffisamment éclairé pour un travail de précision.
Océanne au matin.
Arrrk, l’évier est tout jaune
Mika, quelques minutes plus tard.
Maman, j’aimerais ça acheter une nouvelle brosse à dent. La mienne ne goûte pas bonne!
Les saveurs de mets préparés
Une seule constatation, à part le Jamón, c’est comme si, pour eux, aucunes autres saveurs n’existaient. Des chips, au sandwich en passant par les salades… Jamón, jamón, jamón.
Dans les catégories des affaires qui ne sont pas vraie
J’ai entendu que les espagnols sont des chauffeurs épouvantablement agressifs. C’est absolument faux. Ils sont non seulement d’excellent chauffeur, mais très courtois. J’irais même jusqu’à dire qu’ils sont de bien meilleur conducteur que nous, sans compter le fait d’être des spécialistes du stationnement.
De retour au voyage, Séville!

Pour aujourd’hui, j’ai le goût de faire un résumé « hyper compressé » de l’histoire de la ville. Laissez-moi savoir si vous pensez que ça se tient.
Je me lance…
Séville au tournant de 1500, faisais partie des plus grandes villes du monde. Elle était très riche, merci, à son fleuve, idéal pour le commerce, qui donne directement sur la méditerranée et l’atlantique. Les grandes plaines fertiles l’entourant était une zone importante de production agricole, donc de prospérité.
Pendant près de 500 ans, les dirigeant musulmans investirent dans l’irrigation et encouragèrent le commerce avec l’aide de la communauté juive. Il construire d’innombrable palais et bâtiment militaire en plus d’influencer l’’art et l’architectures qui teintera la culture de la région même après leur départ.
En 1248, un roi Catholique Ferdinand III, reprend la ville et la région, et hérite d’une machine à argent. Fort de cet atout, il finisse par reprendre l’ensemble de la région au musulman en 1492.
Comme tout le monde veut trouver une route pour l’Inde est ses précieuse épices très lucratives, et qu’il en a les moyens, il finance des expéditions, incluant une très connu, celle de Christophe Colomb. On connait la suite, il « découvre » l’Amérique.
S’en suit une frénésie de pillage et d’exploitation des peuples d’Amérique du sud et des Caraïbes. Les espagnols acquièrent des richesses dans des quantités tellement importantes, qu’ils deviennent rapidement l’un des pays les plus riche de la terre.
Éventuellement le party se termine, le fleuve s’ensable, et les dirigeant s’étant servi massivement dans la caisse pour se construire, entre autres, les bâtiments les plus somptueux, tombe en déclin. Celui-ci s’aggrave auquel des siècles. En 1929, pour remettre la sur la « map », Séville accueille l’Exposition Universelle. Malgré le crash boursier de la même année, la stratégie fonctionne suffisamment pour redonner un souffle à la région qui reprend au cours des décennies une nouvelle vitalité.
En 1992, la ville répète l’expérience avec une autre Exposition Universelle, et en profite pour retaper ses infrastructures et rendre leur ville super attrayantes pour le tourisme.
Je vous laisse la dessus!