Il y a de ces journées où il vaudrait mieux ne pas écrire. Aujourd’hui, c’est une de celles là. On la passe en grande partie à réparer des vélos, faire du lavage, de la paperasse, se ramasser et tenter d’aller magasiner en ville pour remplacer le gilet que Patrick a perdu il y a quelque jours.
On repasse dans les mêmes rues de la ville, revisite un peu les mêmes lieux mais sans plus. La ville est morte et on apprend rapidement pourquoi; c’est férié aujourd’hui. Les commerces sont fermés, il y a rien à visiter et on a simplement rien à faire ici. Ça nous motive pour partir dès demain matin.
Pour le reste, si vous voulez lire quelque chose d’intéressant, aller lire le blog de quelqu’un d’autre.
Bye