Deuxième journée à Frankfurt, on est « lambineux » sur le départ, ça fait du bien! On fait un arrêt au marché. (le mot est plus exotique qu’épicerie) La réalité est plus crue; étagères sans produits frais et plein de nourritures absurdes et toxiques. Parce qu’on ne peut résister à l’appelle de la bouffe inconnue, on s’achète de « délicieux » petits gâteaux à la guimauve qui ne sont pas sans rappeler le bout d’un certain appendice masculin. Ça goute la fraise et c’est dégoûtant…ça devrait pas se vendre dans les sex shop ce genre d’affaire là? Si il y en avait au Québec, il est certain que ce serait banni du lunch des enfants.
Bon, les musées et les églises, les enfants sont plus capables! On a marché la ville de long en large hier, on se contentera donc de refaire quelque chose que les enfants avaient adoré; le Laser tag. En chemin, on manque se perdre sur l’équivalent du boulevard Hamel « municois » Ça nous rappelle comment ce genre d’endroit est d’une laideur qui sent mauvais, peu importe le pays. En se présentant au Laser tag, encore tôt, on surprend le préposé qui ne s’attendait pas à voir une famille vouloir suer si tôt. Faudra se contenter de faire la guerre à quatres, parce que selon toutes vraisemblances, un ados ça joue pas avant de s’être levé… ce qui devrait avoir lieu beaucoup plus tard dans l’après-midi. C’est pas grave, on fera des équipes de la mort! Les parents contre enfants. On va les « killer » solide.
On enfile nos habits de « warriors » ornés de senseurs et s’équipe de fusils laser au design futuriste… Ils ont malheureusement plus l’air d’armes issue d’un concept rejeté pour un film de science fiction de série B. Il vaut mieux ne pas trop les regarder, parce que notre attitude de tueurs sanguinaires risquent de se transformer en une envie irrépressible d’aller adopter des chatons abandonnés.
La salle de jeu est beaucoup plus petite que celle visitée à Rome. Parce qu’on est quatre c’est assez grand. Par contre, si on avait été un groupe aussi gros que la dernière fois, on aurait eu plus de chance de se cogner la tête sur un autre joueur que de se tirer au laser. On nous « arrose » allègrement de fausse fumée qui fait « tousser » (c’est vraiment nécessaire?) et on met quelques buches dans le « poêle ». Il fait chaud la dedans, c’est pas ordinaire. On s’amuse comme des fous, on court et on sue comme de vrais soldats. Mission accomplie: les parents gagnent facilement devant des enfants qui ne connaissent rien au combat rapproché…yeah!
Inévitablement, à la sortie il y a un malaise surtout pour les parents. 30 minutes à courir la dedans à transformé nos vêtements en linge à vaisselle dégoulinant. Pas une seule partie n’est pas complètement trempée. On a pas de linge de rechange, pas de serviette, et évidement pourquoi nous en fournirait-on. Les ados ça suent pas ou quoi? On se sent un peu mal à l’aise d’avoir l’air aussi dégoûtant, mais le préposé au gros bras à l’air de s’en foutre pas mal.
quand ke je fa du bench press, je sus moé tout!
On reprend le métro pour, cette fois-ci, aller vers un parc jouer au drapeau! Le métro est mélangeant en citron, mais la chance opère car Pat (Ben oui dans le couple, c’est lui qui a un peu plus le sens de l’orientation) n’est jamais sûr mais on est toujours au bon endroit. Comme, on dit
Arrivée au parc par miracle, on y trouve un superbe jardin botanique avec toutes les plantes de monde. Quelques plantes suscitent notre intérêt, mais au fond de nous, on veut jouer au drapeau. Vu l’envergure de tout ça et du travail derrière, on va tout « scrapper » leurs plantes… On peut pas faire ça! On reviendra donc sur notre parole, et on fera simplement une marche au grand désespoir des enfants.
Heureusement au loin, il y a « the chaloupe « . Compétition de vitesse et d’agilité s’impose. On se loue un véhicule, identifie une bouée au centre du petit lac, et à tour de rôle, chacun manie les rames pour une compétition enlevante (c’est mieux que les fléchettes à RDS).
Ouch, On est poche! Aujourd’hui, le concours est sur 20 points. Comme d’habitude, Mika part avec 1000 points dans tous les jeux. Océanne obtient 20/20, Patrick 22/20, bonus pour avoir trouvé le parc avec son instinct, et Annik…ouf! Vous aimez mieux pas savoir sa note, c’est gênant! Même sur un mini lac, son sens de l’orientation est remarquable… Avec un système de point aussi ridicule on rit autant des notes qu’on se donne que de faire de la chaloupe.
Un soleil, tu gagnes, un nuage tu perds, qu’est-ce que tu prends?
Un nuage
Tu perds!
Retour à l’hôtel, le champion nous fait une excellente salade grecque et on fait du végétatif de compétition. À demain!

