Jour 90 – Poitiers et Futuroscope

Le Futuroscope, c’est un peu le Walt Disney de la région. En fait, c’est un immense parc. Ici, vous ne trouverez ni montagne russe ni machine à faire vomir. Tout sur place est hautes technologies, vidéos, simulateurs et autres trucs de genre. Mais avant toute chose, comment se rendre à cet endroit que les enfants désirent si ardemment visiter?

C’est à distance de vélos, mais parce que on risque de revenir tard, on préfère envisager la bonne vielle autobus. Le trajet prend environ 45 minutes et nous trouvons rapidement la station de départ tout à côté de la Place Notre-Dame.

Nous voilà dans l’autobus et tout se passe comme prévu jusqu’à l’approche du Futuroscope. La ligne s’appelle Futuroscope, la station finale s’appelle Futuroscope, néanmoins, si vous vous rendez au bout de la ligne, on vous « dompe » au milieu de nul part. Le chauffeur, comme si c’était la première fois que ça lui arrive, déclare Terminus… On se regarde, sort et demande à une dame où on peut bien être?

Aller comprendre pourquoi, mais cet autobus ne se rend pas directement au Futuroscope. On doit se taper plus de 30 minutes de marche pour se rendre à la porte…

Bientôt, on commence à apercevoir certaines de ces édifices très bizarres du parc. C’est excitant! Pour être franc, la raison pour laquel Poitiers nous attiré en premier lieu, est la présence de ce parc très connu en France.

La journée est maussade et il fait frais. On espère donc éviter les foules. Arrivé sur place, on fait la fil pour acheter des billets. Comme tout bon vieux parc de ce type, vouloir y entrer résulte en la liquidation de 10 ans de REER et la vente d’un rein. On est pas regardant parce qu’on est prêt à vendre un deuxième organe pour mettre la main sur la carte VIP.

La passe VIP est spécialement conçu pour mener aux meurtres des visiteurs des castes supérieures. (Aujourd’hui c’est nous!) Doté d’une badge rose gigantesque on peut désormais vous identifier sur le champs et vous passer à tabac. Ça c’est le côté négatif, mais pour le positif, vous avez le droit de passer devant tout le monde. Quand la plèbe doit se taper des fils gigantesques nu pieds dans la garnotte avec une grosse envie de pisser, nous, on leur passe dans la face. En bref, on a le sourire à passer devant en leur faisant des bye bye. Les sous-classes, elles, cherchent des objets coupants pour nous zigouiller. Toute cette histoire aurait certainement inspirée un « sequel » au « Le capital » de Karl Marx et peut être même une nouvelle révolution Russe. Qu’est-ce que vous voulez? La royauté, ça fait des jaloux et ça peut mettre en danger… Nous, on vie très bien avec ça!

Comme la vie est courte et qu’on ne sait jamais si nous serons les prochaines victimes d’une tentative d’assassinat, on se dépêche de faire toute les attractions reliés à notre passe VIP. Durant cette très longue journée, qui finalement n’était pas si mal au point de vue de la foule, nous réussissons à faire presque 90% de attractions. Nous éviterons évidement la description de chacune d’entre elle. Au lieu de ça, voici notre top trois.

1 – Les Minimoys
Gagnante de la meilleur attraction mondiale 2013, Minimoys est un simulateur avec dôme IMAX 3D. Vous vous retrouvez dans une immense coccinelle qui bouge avec 30 autres personnes (il y a 4 coccinelles). On y projette un film qui est en fait une espeçe de fuite pour sortir du m

onde des Minimoys (dans les 120 prochaines secondes). Le film est super, l’action, l’impression de mouvement et d’accélération sont très réussis. On le fait même deux fois avant que Patrick arrête les enfants pour la troisième fois. (Il aime éviter de vomir dans une coccinelle)

2 – Spectacle de magie
Spectacle de magie; on est de fan… 30 minutes bien ficellé ou un magicien fait apparaître une hélicoptère et une avions sur scène.. Assez fort merci. (On préfère encore Alain Choquette a Ad Lib mais on doit se rabattre sur ce qu’on a)

3 – Les Lapins Crétins
Y’a rien comme l’excitation de la première « ride ». Pour une raison complètement irrationnelle, nous, on trippe sur ces petites bêtes idiotes. L’idée dans cette attraction est que vous vous assises sur une bol de toilette sur rail. (On aurait aimé voir le brainstorming menant à cette décision) Devant vous, quatre tableaux en 3D, où vous voyiez les Lapins Crétins voyager d’époque en époque dans une « laveuse à voyager dans le temps ». Très cool!

On ne connaît pas vraiment les parcs d’attraction, très nombreux en Floride, mais on suppose qu’il y existe un équivalent. Avec Annik qui déteste tout ce qui donne le mal de cœur, un endroit comme le Futuroscope, est beaucoup prés de son bonheu.

Parlant de chose qui donne pas le mal de cœur, une dernière « ride », pour laquelle nous n’avons pas de bonnes photos, mais qui vaut la peine de vous présentez. À notre avis, c’est une attraction original qu’Annik s’empresse de…fuir! On parle ici de gros robots industriels sur lesquels on a monté deux chaises. Vous vous asseyez dans cette chaise qui se met a tourner dans tout les sens au son de la musique danse. Il y a apparement trois niveaux qui peuvent être choisi, donc un où on ne se retrouve pas la tête en bas. Annik avertit Patrick que si jamais elle se sens, ne serait-ce qu’un instant, le sang lui monter au cerveau, se sera la pendaison dès la sortie. (Voir photo véridique) On choisi donc la le niveau 1, et comme prévu ça tourne bien, c’est super cool et Patrick pourra continuer à vivre.

Nous voilà prêt à prendre l’autobus pour le retour en ville. On s’aperçoit que l’arrêt était à 22 pieds de l’entrée. Ça, c’est si seulement on avait prit le bon bus. Maintenant, on attend le 1A qui, on croit comprendre, est le dernier transport à quitter le site. Décidément, les transports publiques pour le Futuroscope ne sont pas populaire. Malgré la fin de la journée et une foule attendue au bord de l’arrêt, on y trouve finalement que les chants des criquets… et un autre couple ahuri qui se demande si on va réellement trouver un autobus ici.

Elle arrive finalement et on y monte. On est tous très fatigué et on ne porte pas trop attention au trajet, et ceci, jusqu’au « call » qui nous réveille subitement.

Terminus!

Terminus quoi?

On est au bout d’une route; en avant, absolument rien et derrière une série d’hôtel devant lequel on vient apparemment de passer. Si on reste ici, notre sort s’améliore pas trop… Pas de taxis à l’horizon et plus aucun autobus…. On regarde le chauffeur et confesse notre ignorance…

Vous vous rendez pas en ville?

Eh bien non, monsieur fait seulement la tournée des hôtels tout près et sa journée est fini. On lui demande son avis sur nos options et sous une pluie qui commence… On est honnêtement sous le choc. On croyait en un retour peinard qui semble vouloir tourner une sacrée aventure….

On aura finalement la chance de rencontrer un chauffeur qui ne désir pas avoir la conscience souillée par deux enfants morts de froid sous la pluie de Poitiers. Il nous offre donc de nous amener au garage, où il se dirige, et de nous laisser devant l’arrêt le plus près du centre-ville. Finalement tout ce passe bien. Malgré tout, un peu plus d’une heure après le départ du Futuroscope, nous sommes aux portes de notre hôtel. On bouffe un Subway en vitesse et se dirige aux lits sachant très bien que la cloche de l’église voisine va nous réveiller « avec bonheur » demain à 6:00…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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