On sera bref aujourd’hui, parce que ça été une journée assez tranquille merci. Théoriquement, on devrait quitter demain, mais on a pas encore visité Toulouse et il y a aussi Carcassone, pas trop loin, qu’on envisage de voir. On restera probablement plus longtemps.
L’événement du jour, c’est la fête de Léandre, l’ami de camping de Mika. Il a 12 ans aujourd’hui et ira au cinéma avec son père qui habite sur le camping pour l’été.
Bonne fête Léandre!
Patrick passe une bonne partie de la journée à réparer, ou à tenter de réparer les vélos de la famille. Disons seulement que faire l’entretien sur un si grand nombre de vélos, et avec des connaissances encore un peu limités, est une tâche difficile. À le regarder, ont aurait pu croire que Patrick argumentait avec les vélos. En effet, il leur parlait, mais pas toujours dans les termes les plus flatteurs. Son plus grand problème, concerne le vélo de Mika qui est, pour rester gentil, « un objet que l’on devrait projeter violemment dans le mur avant d’y mettre le feu ». C’est le vélo le moins cher du groupe et les pièces sont de moins bonne qualité, et après autant de millage, on le voit. Les câbles, dérailleurs, enfin tout ce qui est mobile, ont de quoi vous rendre fou.
En milieu d’après-midi, on se retrouve sous la tente pour se protéger d’un orage passager. On en profite pour tenter d’appeler la famille sur Skype. On réussira finalement à rejoindre les parents de Patrick ainsi que sa sœur Catherine (Tourlou!) On réussi à faire la même chose avec François et Andréanne ainsi qu’avec leurs enfants (Tourlou bis) et finalement Léo et Monique mais d’une manière un peu spéciale. La caméra fonctionne mais la prise de son est inexistante de leur côté. Ils peuvent nous entendre mais ce n’est pas notre cas. C’est pas évident de jaser. On croyait tous, avant cet événement, qu’on ne serait pas si mal pour lire sur les lèvres. Croyiez nous, on en est incapable! Tout ce qu’on trouvera à faire c’est de se marrer à voir Monique essayant d’articuler quelque chose d’incompréhensible de l’autre côté de la terre. Annik rit beaucoup. Finalement, on se voit la face, et Monique nous pose des questions sur des ti-bouts de papier. C’était un plaisir de tous vous parler.
Pour le reste des gens, qu’on n’a pas pu rejoindre, nos excuses! Les circonstances font que c’est très compliqué pour nous de se rejoindre. On vous aimes et on pense aussi à vous!
À demain.