C’est aujourd’hui le premier jour de vacances d’été français. Après s’être ramassé à l’hôtel et avoir descendu les vélos sur la rue, on se dirige vers une gare bondée par les premiers départs en congé.

Les gares européennes ont presque toujours plusieurs quai. (Preuve qu’ici, le train est vraiment une alternative à la voiture). En voyageant en vélo, les multiples quai nous compliquent la vie parce que nous devons passer dans des tunnels sous les rails. Tout ça, se fait en montant et descendant des

On aime toujours connaître le quai de notre départ, au moins 20 minutes avant, parce que déplacer notre stock implique beaucoup de manipulations, particulièrement dans une gare emplie de monde.

Aujourd’hui on évite un petit désastre (si manquer son train est un désastre). Moins de 10 minutes avant le départ, le numéro du quai n’a pas encore été annoncé . On commence à stresser, parce que si on est sur le quai le plus éloigné, se sera serré. Finalement, le quai B est désigné pour notre destination. On est dans le grand hall, avec tout ses gens qui attendaient cette même information. Parce qu’on est prit dans la congestion, on tarde à sortir de la gare vers les escaliers qui descendent vers le quai B. Qui eux cru que ce délai aller nous sauver d’une course folle?

Au moment où on est sur le point de s’engager dans dans la descente des escaliers, le quai change de B à A (A étant le seul quai ne nécessitant pas de passer sous les rails). On a de la grosse chance, parce qu’une minutes plus tard, nous aurions déjà entreprit la descente. Il est probable qu’on n’aurait pas su que le train avait changé de quai avant qu’il soit trop tard. Pour une fois, on peut remercier la foule pour le délai. Ils nous ont probablement sauvé d’un paquet de trouble!

Voyage de quelques heures en train, rien de remarquable à part un peu d’impatience des enfants. À notre arrivé à Toulouse, nous quittons la gare en direction du camping à prêt de 10 kilomètres de la ville. Tout à Toulouse est fait pour les vélos, les pistes cyclables sont définitivement la norme. Bientôt on atteint la fameuse piste longeant le canal du Midi (qui s’appelle en fait sur cette section, le canal transversal de la Garonne). Si vous vous attendez à de la belle eau clair, vous y trouverez plutôt de la belle eau brune. Dans le contexte c’est tout de même très beau parce que les abord du canal sont emplie d’arbre et de verdure; très beau!

Nous voilà au camping, on est en début de soirée, et nous sommes accueilli par un gentil monsieur, qui prend plaisir à nous parler de sa ville, des choses à voir. On se sent vraiment la bienvenue. Ils nous dirige vers un espace vert spécialement dédié au gens qui font les canaux à vélos. (Un sympathique guetto pour les pouilleux à pédales) Ce qui nous frappe dans cette partie, c’est l’apparition presque magique d’une mythique table à picnic. On est presqu’aux larmes! Oubliez la villa sur la Méditerranée ou les voitures de luxe, une simple table à picnic est, pour nous, l’ultime jouissance!

Comme, il est tard, et qu’on a rien à manger, on doit se rabattre sur le resto du camping. (Au se reverra « sexy-table »!) Au resto-bar, on est accueilli avec une belle surprise. On connaît déjà nos noms, ayant déjà eu vent de l’arrivé de sympathiques Canadiens. On se sent super bien. On rencontre Bruno et Isabelle, qui s’occupe du bar, Phillippe « le chef qui aime travailler dans une cuisine sans lumière », et finalement Yannik, le frère d’Isabelle, avec qui on discute longuement dans la soirée. Excellent mise en matière à Toulouse. On est heureux, parce qu’on a déjà décidé de rester pour trois nuits et ça risque d’être agréable.

Jour 65 – Toulouse

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