Ce matin on dort comme des buches dans notre hôtel chéri. On a fermé les rideaux « ben tight » pour pas avoir de lumière. Le stratagème fonctionne, puisque nous dormons presque jusqu’à 11 heure, Au risque de se répéter, les heures de couché des enfants sont toujours aussi ridicule, et ils ont parfois besoin de dormir.
Rapidement on convient qu’on a absolument pas le goût de se déplacer aujourd’hui. On restera donc à Nice avec absoluement aucun plan de visite. En fait, la visite se limitera à marcher dans les rue, manger, marcher encore, visiter des boutiques, marcher, manger, marcher, manger….(Enfants du primaire: compléter la suite logique…)
Mais avant toute chose, on recherche notre prochaine destination. On décide finalement de faire le canal transversal de la Garonne de Toulouse à la Dune de Pyla. Un 350-400 kilomètres qui s’annonce être sur le plat (ça fera changement). En plus, la destination finale est extraordinaire et on est sûr que les enfants vont aimer. En attendant, on doit prendre le train demain pour Toulouse, on fera donc un arrêt à la gare pour l’achat des billets. On y apprend, d’ailleurs avec délice, qu’il y a un compartiment à vélo, on ne devra donc rien démonter. Yeaaaahhhh!
Pour ce qui est de notre décision de marcher simplement en ville aujourd’hui, on se porte pas trop mal, à part Mika, qui se tortille de douleur, chaque fois qu’Océanne et Annik entre dans un magasin…il adore. Océanne cherche désespérément un nouveau gilet court ou une camisole (elle déteste ses vêtement de sport). C’est toujours particulier de voir nos enfants grandir. À12 ans, Océanne sait exactement se qu’elle cherche mais la jolie dame est très grande et élancée. Trouver des vêtement pour elle se solde invariablement en deux résultats possibles:
– C’est beau, mais trop ample!
– C’est beau, parfaitement ajusté, mais trop court!
Elle capote sa vie de ne rien trouver. Mika, pendant se temps, fomente des scénarios visant la destruction de l’économie capitaliste mondiale dans le seul but que les magasin de linge disparaisse de la face de la planète.
Pas chanceux le garçon, parce qu’on lui cherche une nouvelle paire d’espadrille pour replacer celle qui sont maintenant trop petits. On lui fait prendre des Gravols, pour le faire relaxer, mais surtout pour lui enlever la nausée causé par le magasinage forcé. Il capote parce que monsieur est dans sa « phase d’entre deux ». Espadrilles pour enfants trop petits et espadrilles adulte trop grand. Malgré tout ses effort surhumains, et des douleurs similaire à une fièvre hémorragique, on ne trouve absolument rien… Pauvre Mika…La bonne nouvelle, c’est que tout ça nous a permis de marcher jusqu’à la plage et ensuite vers notre hôtel.
Ça nous amène à vous parler d’un des éléments qui caractérise la ville; sa plage très connue. (Et un film plate avec un gras tout habillé en jaune – on vous laisse deviner) La plage ceinture tout un côté de la ville et est très longue, mais peu profonde. Ceux qui s’attendrait à la plus belle plage du monde seront déçu, c’est une plage de gallet, qui est noir de monde. Le front de mer est très beau, mais compte tenu de notre « mood » d’aujourd’hui nous ne feront que passer. En fait, notre plan à plus important pour Nice: En fin d’après-midi, nous avons la ferme intention de d’aboutir au cinéma (pour voir Maléfique).
Comme dirait un certain Sebastien Larose
Superbe journée dehors, c’est une journée idéal pour le cinéma!
Le film, est quand même surprenant considérant le thème. Les enfants ont bien aimé et les parents aussi. Le cinéma que nous avons visité est sur la rue principale et à ce look des cinémas d’autrefois; une facade minuscule placé entre deux autres magasins. À l’intérieur, c’est propre mais vieux, malgré d’apparentes rénovations des espaces communs. Ce qu’on trouve le plus drôle, c’est qu’aussitôt nos petites fesses sur les chaises, on a des flashback de la grande salle du cinéma Charest. Les bancs sont si défoncés, qu’on sent le sol deux pieds sous le fauteuil…du gros confort. C’est une salle assez petite, mais on est si heureux d’être ici, que même si on avait du s’assoir sur une chaise de fakir, nous y serions tout de même.
Une première constatation; si vous croyiez qu’il y a des publicités avant un film au Québec, il faut voir celle de France. Elles sont interminables….. Présentement, on prépare l’arrivé du film de « l’été »: Le petit Nicolas. Une première bande annonce (où on présente presque tout le film…), une deuxième de la SNCF, partenaire du film, où on présente encore les mêmes extraits, et finalement une section plus courte, du genre « coming soon ». On pousse l’audace à nos montrer encore certains des même extraits une troisième fois….
Qu’est-ce qui peut bien avoir au cinéma prochainement ?
On mangera ce soir du Kebab, écouterons la télévision dont l’émission que Marco Scrives adore; Dessert Sucré version française! On laisse tout traîner dans notre petit chambre, on se ramassera bien demain.
À nous Toulouse!