Jour 56 – La Rome Antique

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Aujourd’hui on a probablement la journée la plus organisée de notre voyage. Grâce au bouquin « Rome with kids » on visitera de façon ordonné, la Piazza del Campidoglio, Palatine Hill, le musée Capitoline et finalement le Colisée de Rome.

Le bouquin donne d’excellents trucs pour garder les enfants intéressés. On les fait courir, trouver des objets, signes et bâtiments (genre chasse au trésor) et plein d’autres trucs.

Le gros hit de la journée, c’est de trouver les inscriptions SPQR (Senatus Populusque Romanus) ce qui veut dire; Le Sénat et le Peuple de Rome.

Les règles sont les suivantes, trouver ces inscriptions sur des objets et immeubles et à chaque fois qu’ils en ont trouvé 50, les parents leur payent un Gelato… Papa ne se doutait pas qu’il y en avait autant et partout…. Ça va coûter cher.

Vers 13:00, on en était déjà à 100. Heureusement, ce chiffre atteint, ils se désintéressent du jeu, se qui nous évite la ruine. Ils ont pris des photos de chacune des inscriptions. On vous dit pas comment c’est platte à regarder.

Devant les escaliers menant à l’église de Sant Maria d’Ariacoeli, ils doivent deviner le nombre de marches qu’ils doivent monter pour y accéder. C’est fou comment en faire un jeu vous permet de garder leur attention et de raconter l’histoire du lieu.

Maintenant, nous courrons vers le haut des marches en se chronométrant. Océanne, qui est souvent sous estimé au niveau musculaire (on sait pas pourquoi), arrivera 2eme devant son frère et seulement une seconde derrière papa. Franchement une vrai performance parce qu’il a 126 marchés qui montre très très vite… pour ce qui est de la devinette, Mika était proche avec 124 marches.

Dans l’église en haut, on visitera un des nombreux lieux de cultes du voyage, mais celui là a quelque chose de spécial. Elle est évidement d’une richesse sans nom et au sol on peut voir les inscriptions de tombes de gens, qu’on suppose riches, et qui se sont fait enterrés à même les murs du l’endroit .

On est pas particulièrement religieux, pour ainsi dire pas du tout, mais se qui va se passer à quelque chose de profondément beau. À un moment, Mika et Océanne s’intéressent aux bougies que les gens achètent et allument. On leur explique que ce sont des offrandes et que les gens font des vœux et des demandes à Dieu. Un petit moment magique se prépare. Mika en allume une, se recueille et vient vers nous.

Mon souhait est que Papou guérisse!

Océanne en rajoute,

Moi aussi je veux qu’il guérisse

Et elle décide d’allumer un cierge à son tour.

On a presque les larmes. Papou, tu étais là avec nous à Rome aujourd’hui.

On continue la visite et on se retrouve sur le site où se trouvent la plus grande partie des ruines Romaines. Il y en un grand nombre qu’y soit détruit mais qu’il y en reste encore autant dans un état raisonnable, après 2000 ans, tient littéralement du miracle. Pour nous, une des choses les plus impressionnante est l’arche de triomphe de 2000 ans d’âge et sur lequel la plupart à des autres, construite par la suite, ont été calquées. Se qui fascine le plus, c’est de réfléchir à l’idée qu’un bâtiment de cette taille devait être grandiose à une époque où la plupart des gens n’avait jamais vu d’immeubles de plus de 2 étages. On arpente la site de long en large mais pour tout voir et comprendre. il faudrait rester des jours.

Sur le site, on retrouve des sections de route romaine originale construite à l’aide de grandes pierres plates. De penser que l’armée de l’époque a construit 10 000 mille de ses routes à la main donne des frissons. Y marcher encore, après tant d’années, est capoté.

Tout près, il y a un immense bâtiment très classique mais absolument monumental. Certain l’appelle le gâteau de noce parce qu’il est tout de marbre blanc. (N’a d’ailleurs rien à voir avec l’époque antique). C’est un monument en l’honneur de l’unificateur de l’Italie (dysney du) et qui honore le soldat inconnu. Jour et nuit, vous trouverez toujours deux soldats, au garde à vous, sous la lumière de la flamme éternelle. Par sa position, sont gabarit et sa couleur parfaitement blanche, c’est certainement un des bâtiment les plus imposant et impressionnant de la ville. Pour une raison que l’on ignore, un des règlement les plus férocement appliqué sur place est l’interdiction de assoir dans les marches. (Pourquoi?). Plusieurs gardes font retentir leurs sifflets à la vue de la moindre foufounes en chute libre.

Dans l’après midi, papa est un héros. Tard dans la nuit hier, il a fait l’achat des billets pour accéder au Colisée de Rome (sur internet). Cette bonne action, qui explique un peu ses poches sous les yeux, nous évite l’achat de billets sur place. La fil pour se rendre au guichet est si longue qu’on se croirait en Union Soviétique en 1989 . C’est notre moment de gloire! On arpente la fil avec le sourire pendant qu’eux meurt de déshydratation sous le poids d’une attente sans fin. On prend plaisir à passer devant eux et se trouve brillant d’avoir pensé à le faire pendant qu’eux écoutait la Guerre de Clan version italienne à la télévision hier soir.

Assez les fantasmes de supériorité. La visite du Colisée est super intéressante. Il semble qu’anciennement le site du Colisée était initialement le site d’un hypodrome détruit pour le construire, que Labaumus et Peladus espérant l’arrivé d’un super trios de Gladiateur (Venant de la ville ensoleillée d’Egypte, Phoenix) et que ce Colisée est se qu’il fallait pour les attirer à Rome…(Désolé pour les amis étrangers, mais celle là, vous ne la comprendrez pas)

Sa taille était vraiment colossale pour l’époque. On peut voir les sous-sols de l’édifice où ils enfermaient les opposants politiques, les esclaves et les animaux qui participaient aux jeux. On a peine à s’imaginer quel genre de condition de détentions ils pouvaient avoir. Notre seule déception est que si peu des installations intérieures subsistent aujourd’hui. Se devait être très très impressionnant.

Pendant notre visite, on s’imagine empereur de Rome, omnipotent décidant de la vie et la mort d’innocents. On décide qu’aujourd’hui toutes les personnes habillées en rose méritent la mort. (Aucun message politique, ça aurait pu être bleu ou vert) Du haut du Colisée, on les « spot », les prend en joue et les écrasent sauvagement entre notre pouce et notre index. Après un moment, c’est un peu répétitif. Pourquoi ne pas les prendre par la tête et les laisser tomber sur le sol du Colisée ou encore leur donner une « pichnotte » et les projeter au loin. C’est le jeu le plus débile mais on se trouve ben ben drôle!

Aujourd’hui Mika a aperçu des épées en métal vraiment très cool. Ils les vendent à peu près partout dans les dizaines de stands de gogosses de la ville. Mika a l’art de se mettre une idée dans la tête et ne pas lâcher. Aujourd’hui, il lui faut une épée et il est prêt à mettre 35 euros la dessus. Comme si on en avait pas assez à voir, il faut courir après cette affaire là. À tout les coins de rue on trouve de ses stands et inévitablement, Mika touchent toutes les épées, le regarde et demande les prix. Will it ever end? Finalement, il fera l’acquisition d’un de ces objets qu’il brandira autour de lui le reste de la journée. (Va t’on vraiment traîner ça, avec nous, sur nos vélos?)

Il est tard, mais papa à fait l’achat de billet du musée Paladine à prix fort. On doit y aller même si, honnêtement, on commence à être atteint de la Romanus Classicus aiguë. Le musée est super vaste et est emplie de statue de marbre de personnes inconnu. On est épuisé de notre journée de marche et notre curiosité est au plus bas. C’est gênant mais on fait le tour très rapidement.

Notre journée de visites est terminé et on desire aller manger à quelque part de bien. Patrick à identifier un restaurant, apparemment super bien, dans l’ancien quartier juif. On marche et marche encore et finalement trouve le fameux endroit; qui est évidement fermé jusqu’à 19:30.

Encore une petite marche (encore une autre) et comme c’est l’heure de l’apéro et pas de souper, on s’arrête. Au bar, on rencontre un couple d’Italien qui parle français et qui nous font des recommandations pour la suite du voyage. Une de ses recommandation, plus immédiate, est un restaurant dans le quartier où ils vivent et ou de vrais Italiens mangent apparement très bien (Ils veulent simplement dire, un endroit pas trop touristique)

On suit leurs indications qui nous amène l’autre bord de la rivière Tiber dans un quartier, qui malgrés ses dire, est très touristiques. L’ambiance est fabuleuse; de la musique sur la rue, des restaurants bondés et vraiment un bel endroit. On trouve le restaurant en question qui est une « dump » sans nom. Avec une telle recommandation, on se donne comme résolution de nos pas suivre ses autres suggestions de visites de l’Italie.

On se remet à la recherche d’un resto. Manger sur bord du Tiber serait cool (Fleuve de Rome) On y retourne pour s’apercevoir que se sont des endroits plus pour boire que manger (La bouffe est servi dans des assiettes de plastiques ou on parle simplement d’un buffet froid). On marche et on marche encore. Au bord du désespoir et surtout de l’exaspération, Annik s’assoit simplement à la terrasse d’un restaurant et dit;

On mange icite!

Excellente décision puisque nous avons mangé un excellent repas copieux, le serveur était super et comble du bonheur, le couple à côté de nous (moins alcoolique que nous), nous offre sa bouteille de vin, qu’ils ont à peine entamé. On passe une excellent soirée jusqu’au moment ou on s’aperçoit qu’on a de nombreux kilomètres à pieds à faire pour simplement retourner à la station de métro la plus proche. On motive les enfants avec une autre gelati (ils ont pas de fond les petits). On arrivera presqu’a minuit à la maison. Mika et Oceanne se sont couché plus souvent tard en 2 mois que depuis le début de leur vie. Que voulez vous? C’est un peu ça voyager!

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