Aujourd’hui nous partons pour Rome. On voulait initialement traverser la botte mais on décide finalement de prendre la route de Rome en train. C’est vrai que ce serait dommage de ne pas aller faire une saucette dans une des plus grande capitale d’Europe.
Aucun problème dans le train de Rome avec nos vélos, on a qu’à les mettre sur un crochet dans un compartiment spécialement aménagée littéralement à 10 pieds de notre compartiment. On nous indique de bien garder un œil sur les vélos à chaque arrêt. Il arrive, de temps en temps, que des vélos sont volés ainsi. Comme il n’y a bizarrement aucun endroit pour les barrer, on se relaiera pour s’assurer qu’on garde nos moyens de transport.
Le voyage dure environ 4 heures et nous prévoyons arriver en fin d’après-midi sans aucune idée de l’endroit où nous dormirons ce soir. Arrivé à Rome, nous descendons du train et la gare et bondé. Notre quai est particulièrement étroit et sortir et mettre tout en ordre sur les vélos demande un peu de contorsions.
Contrairement à bien d’autres gares, il y a des ascenseurs ce qui nous évite d’avoir à démonter et remonter les sacs sur les vélos à chaque séries d’escalier. Un arrêt à l’épicerie à l’intérieur de la gare et nous voilà sur la rue à Rome.
« First order of Buisness » trouver un endroit ou dormir se soir sans se ruiner. On roule quelques minutes et trouve un petit parc ou nous pourrons en théorie faire des recherches d’hôtel (parce qu’il faut oublier le camping ici) et laisser les enfants s’amuser.
On a des difficultés avec notre internet et on prend presque deux heures pour trouver un endroit pas trop cher, facile d’accès en métro, et pas trop proche du Zimbabwe (on a rien contre le Zimbabwe mais c’est un peu loin du centre-ville).
Quelques minutes avant le départ nous sommes victime d’une tentative de vol de notre cellulaire. Annik a déposé sont cellulaire dans son sac avant de velo. Il faut dire que nos cellulaires contiennent toute notre vie, puisqu’il sont aussi nos porte-feuilles. Dans un moment d’inattention, on oublie de fermer le dessus du sac se qui permet de voir et surtout d’attraper son contenu assez facilement. Ça prenait juste ça. Un homme s’approche et passe rapidement près du sac sans qu’on ne le voir vraiment. On entend soudainement un objet qui tombe par terre avec fracas. C’est notre bloc de charge sur lequel nous branchons nos cellulaires lorsqu’il manque de batterie. Le fils de IPhone est toujours accroché après mais le IPhone d’Annik n’est plus dans le sac.
Patrick part au pas de course vers un homme qui s’éloigne (et qui franchement a un peu le profil), et l’interpelle. L’homme arrête.
Patrick se place d’avant lui et l’arrête
Give me my cell phone now!
Il nie en bloque. Patrick Le prend par le bras (on réfléchi pas toujours correctement au danger.
You are going to give me my #%^^* cell phone now!
Une dame arrive, et dans un anglais approximatif, accuse l’homme d’être en voleur connu des environs et qu’il est certainement notre homme.
Patrick a beau continuer et crier après l’homme et il continu de dire qu’il ne sait rien. Pendant ce temps, Annik et les enfants regardent partout et trouvent finalement au sol près d’un buisson. Il était vraiment le voleur, mais il semble qu’en prenant le cellulaire qui était accroché au chargeur par un fil, le tout à fait beaucoup de bruits en tombant au sol, il a prit peur et a jeté le cellulaire dans les buissons. Si ce n’avait pas été de ce branchement, on perdait le portable c’est certain.
On a prit notre leçon; ici, comme ailleurs, il faut faire plus attention à nos objets de valeur. Les enfants sont complètement chamboulés par l’histoire. Il en parlerons pendant des heures, émettant toutes hypothèses sur les raisons qui poussent quelqu’un à voler. Un moment quand même éducatif, sur le bien et le mal, et les millions de tons de gris entre les deux.
Pour la deuxième fois durant le voyage, la providence nous aident dans nos déplacements en ville. Au moment de notre départ du parc vers l’appartement, il y a à nouveau un match de l’Italie à la télévision. Les routes de Rome sont peu encombrées; c’est vraiment bizarre.
Premier constat, les Italiens de Rome sont courtois avec nous. (On verra plus tard qu’il y a tellement de mobilette et de moto à Rome, qu’avoir des yeux tout le tour de la tête est une seconde nature pour eux)
Sur la route, Mika ne suit pas et on ne comprend pas pourquoi. Presqu’arrivé à l’appartement on s’aperçoit qu’il a un « flat », le premier du voyage.
On arrive à l’hôtel, qui est finalement plus un appartement. Personne n’est là pour nous accueillir et on ne sait pas pourquoi. Patrick appelle le numéro fourni avec la réservation et on ne nous attendais pas. On nous envoie quelqu’un de très gentil pour nous ouvrir. Pas un mot d’anglais ou de français. On a de la difficulté à comprendre mais on y arrive tout de même.
L’appartement est vraiment vaste et on tout ce qu’on pourrait désirer. L’immeuble à 7 étages et nous sommes au 4ème avec un balcon. On voit que c’est un quartier populaire mais on se sent en sécurité.
Vient le temps de monter les vélos et là commence l’aventure. L’ascenseur est un de ses ascenseur viellot où l’on doit fermer deux portes battantes manuellement. Elle est minuscule, 4 personnes y entre à peine. Un vélo même debout n’entrerait pas. On devra donc se taper la job de les monter en haut à la main. Les sacs, eux, prendront le chemin de l’ascenseur. Toute l’équipe travaille pendant que Papa monte les deux premier vélos à l’étage dans les escaliers en marbre.
Avant de continuer, saviez-vous que l’on peut amener un vélo dans un train, se promener à la gare, rouler dans les rue de Rome mais qu’il vous sera impossible de monter 4 paliers d’escaliers d’un immeuble? Eh bien oui, c’est contre le règlement….
On a rarement vu un enragé de la sorte mais en ce moment on l’a dans la face en train de nous crier à tut-tête (en italien), quelque chose qu’on devine ressemble à ceci
Ma maudite gang de mongoles pas de cerveau, pensez pas monter vos vélos dans les escalier de marbres, vous aller les abîmer (après tout, tout le monde sait que le pneus de vélos abîment facilement une des roches les plus dure de la terre)
Il y rien à faire, on ne montera pas les deux vélos restant sans mériter le peloton d’exécution. Patrick compose le numéro du propriétaire et tent le cellulaire à la bête féroce actuellement au bord de la fission nucléaire (il est un ti-peu rouge). Des cris et tout nos crédits de téléphone restant parti, on convient d’une méthode qui conviendra au bulldog et qui nous permettra d’entrer dans notre appartement.
Pour monter 4 étages, nous devrons démonter nos vélos, les mettre dans nos sacs de transport et monter le tout en haut. Même si on avait fait tout ce chemin sans jamais défaire nos vélos, il faudra se plier devant le Dalaï Lama sur un bad trip d’acide. Comme il faudrait faire le même exercice chaque jours pour entrer et sortir de l’appartement, ça scelle définitivement en faveur de l’option des transports en commun pour les 5 prochains jours; on se tapera pas cette job là tous les jours.
Ce soir, on reste à l’appartement pour préparer la visite de demain. On a rien de préparé et les options de visites sont si nombreuses qu’on ne sait pas par où commencer. Patrick trouvent un super livre électronique nommé « Rome with kids » où l’on présente différentes visites de Rome spécialement organisées pour les enfants. Demain la Rome antique.