Jour 50 – Une première fouille!

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Annik s’est planté aujourd’hui! On croirait que se genre d’événement à toujours lieu sur les pires terrains et à travers les obstacles… Eh bien non. Dans le cas qui nous importe, on parle d’une chute sur de l’asphalte neuve, en ligne droite sans la moindre bosse sur la route.

On vous raconte. On est à plus de 25 kilomètres de notre point de départ. Contrairement à la vaste majorité des routes corses, qui n’ont pas d’accottement, celle où nous nous trouvons est toute neuve et est dotée d’un large bas-coté. (Remerciement au Tour de France qui était sur l’île l’an passée). Les corses se sont payés une section de route tout neuve aux normes du 21ieme siècle. Loin de nous l’idée de critiquer les routes corses parce qu’ils ont des terrains très montagneux, mais c’est bien de voir de l’espace pour pédaler.

Eh bien, on y roule et ça descend dans cette section. La réalité, est que nous sommes sur une autoroute sur lequel nous nous sommes retrouvé par mégarde. À la première sortie, un camionneur klaxonne pour ne sait quel raison. Annik jette un coup d’œil à l’arrière et avec le poids du vélo et de ses sacs, elle perd le contrôle et te fait une pirouette de la mort en plein millieu de la sortie. Fort heureusement, aucunes voitures ne la frappe mais sont bras, son coude et l’avant de sont tibia sont amochés. Elle s’en sort pour une frousse et de belles grosses gales à venir!

La leçon dans tout ça, Annik n’avait plus de mirroir arrière depuis un moment ce qui fait qu’elle s’est retourné au lieu de jeter un coup d’œil vers l’arrière.

Patrick lui fait un pansements, lui donne un bisou et finalement lui pose un mirroir sur sont casque. Elle trouve celui-ci inconfortable pour la vue (ça lui donne la nausée) mais elle devra s’habituer; sécurité d’abord

La route de Moriani plage à Bastia est vachement occupée et ça roule vite. Faire 40 kilomètres sur ce tronçon est vraiment épuisant puisqu’on est toujours en alerte. Ça nous prendra plusieurs heures parce que nous nous arrêtons plusieurs fois dans des grandes surfaces pour tenter de trouver des « remplaçant » à notre convertisseur de courant qui est mort il y a quelques jours. On est chanceux, et on met le mais sur un chargeur 2.1 ampère pour le iPad ainsi qu’un chargeur universel pour notre pile de caméra. On aura dépensé plus de 100$ pour ces deux bidules mais on n’est pas vraiment en position pour faire les difficiles. On continu de chercher l’indomptable convertisseur 220V – 110V sans succès… On sent que ça va être dure….

Ce matin on a quitté notre douillet appartement en disant au revoir à notre gentil hôte, Katy. Elle est une de ses personne sympathique qu’on a rencontré ici et que nous tenons à saluer, parce qu’on a eu notre lot d’air bête! Ce soir, à Bastia nous retrouvons nos tentes, et ohhhh surprise… Une table à picnic.. Il fallait bien s’acheter des petites chaise pour voir apparaître de qu’on appelle désormais des « phéromones de table »

Après une journée aussi longue et fatigante sur la route, il est hors de question de quitter pour l’épicerie. On bouffera donc de la pizza.

Ça nous amène à vous parler du peu de choix de menu ici en corse. Tout semble modelé pour le touriste moyen. Il y a facilement 8 pizzerias pour tout autre type de resto. On comprend le pourquoi, mais c’est quand même étonnant.

Autre chose fascinante, merci Annik pour avoir vu la cause de tout ça, si vous prenez un verre ici, on ne se rut pas sur vous aussitôt qu’il est fini.

Le pourquoi, qui nous semble logique si ça s’avère être vrai, est que les gens ne donnent pas de pourboires au serveur. Si ils vendent plus ou moins ne change vraiment rien pour eux. La conséquence est que, contrairement au bar l’Ozone où on on vous sert un drink de force si vous n’êtes pas encore dans un coma éthylique, ici vous pouvez attendre votre deuxième bière jusqu’à la fin des réparations du pont de Québec (le sous-titre ici, veut simplement dire jamais). Donc, pour tout les restaurateurs du Québec qui pensent que les pourboires sont superflus, dites vous, qu’ils seront toujours un excellent moyen de motiver votre staff à vendre plus!

Ce soir, on hésite entre quitter demain pour Livorno (Italie) ou rester pour une visite en bonne et dû forme de Bastia. On verra demain.

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