On est dans un camping et il a plut beaucoup hier. On craint le pire encore aujourd’hui mais prenons les précautions qui s’impose en bougeant nos tentes sur l’endroit le plus élevé de notre emplacement. On prend ça molo ce matin et on se dit qu’on ira faire un tour dans la vallée où on trouve une petite rivière avec pleins de petits bassins et d’autres jolis endroits.
On monte dans la montagne dans l’après-midi mais sans bagages on trouve ça franchement faciles. (Comme quoi on peu s’habituer à tout). On attache nos vélos à une barrière toute rouillée et on descend dans un sentier vers la rivière. L’endroit est vraiment très beau mais le pire nous attends! De gros nuages noirs sont accrochés à quelques pas de nous sur les montagne au sud… Très rapidement, quelques gouttes commencent à tomber et on décide de quitter. Il n’y a rien de bon à venir ici.
On remonte le sentier en trombe mais il est trop tard. Ça tombe comme des cordes. En deux minutes, on est en lavette. On a quelques kilomètre à parcourir et la pluie est très, très, très forte. On descend cette section de montagne et on se fait arroser solide. On arrive finalement au camping et on bat tout les record de saturation d’eau. (Louis-Guy Dansere
Papa propose qu’on se dirige vers les douches pour prendre une douche chaude, puisqu’on est frigorifié et finalement mettre des vêtement sec. Décidément, les camping français sont emploient de surprise. Imaginer vous donc qu’en plus de fermer les toilettes durant, parfois des heures, pour les nettoyer, ils ferment les douches, tenez vous bien de 13:30 à 17:00. POURQUOI????, mais quel bande…. Qu’est-ce qui peut justifier un contrôle de ma vie si débile. On peut pas prendre nos douche l’après-midi maintenant?
Il y’a pire; il pleut dehors et on se dit qu’on se changera dans la bâtisse qui contient les douches. Patrick surveille la porte pendant que tout le monde se change. On est tous changé ou presque et voilà que nous ramassons nos affaires, le concierge entre et il est en mode interrogatoire. Habiter vous sur le camping , qu’est-ce que vous faite?… oh my god !!!! On peut tu avoir la paix à moment donné. On dirait que notre style de camping n’est pas compatible avec personnes… On dirait que parce qu’on amène pas la moitié de notre maison avec nous on est toujours suspect de foudre la merde… On trouve vraiment que beaucoup de Corse son pas super sympathique… Pas de généralisation, mais que ça commence à être tannant.
On décide d’aller faire notre lavage avec toute cette pluie qui tombe, y a t’il quelque chose de mieux à faire de toute façon? Eh bien, on pogne encore un néo-nazi à l’entrée du bâtiment qui contient les laveuses. On s’entend, il pleut à tout rompre, il y a littéralement un lac devant l’entrée de l’immeuble. On arrive avec nos vêtements et nos sacs et on veut juste faire notre lavage. Messieurs a déposé un linge à vaisselle tout mouillé au sol et espère qu’on réussissent à entrer dans l’espace de lavage sans salir son plancher… Non mais quand même! On se fait rabroué… Et puis quoi encore. Les jeton pour laver le linge coûte presque le même prix qu’une laveuse au Canada. On peux-tu nous traiter comme des clients pour une fois!!
Le soir, on soupe au restaurant de la page et on se réconcilie avec l’endroit. Le staff est sympathique on mange bien, et on discute un peut avec les allemand qu’n a rencotté hier.
Demain direction Aléria.
