Jour 45 – On le fait dans nos shorts grimpé dans les arbres

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On quitte Porto-Vecchio, ce matin, en direction de Solenzara, on fera un 40 kilomètres pas trop difficile n’y trop facile. (Environ 300 mètres de monté).

Une journée sans histoire jusqu’à notre arrivé au camping à Solenzara. Juste à côté, il a une entreprise qui offre de faire des trajets d’arbre en arbre. Eux, ils appelle ça un parc aventure. Il est important de se rappeler que si vous appelez ça en « arbre en arbre », vous aurez droit au regard effaré d’un préposé n’ayant aucune idée de quoi vous parler. On décide que c’est le temps de se payer une activité amusante avec les enfants. On s’installe au camping et nous voilà au bas des arbres habillé en alpiniste (ou ce qui ressemble à des alpinistes terrorisé avec la « strap » dans la poulie)

On doit le dire en partant, question qu’on passe à autre chose, mais le plus difficile physiquement, on a honte, c’est l’échelle de corde. Nos petites jambes commencent à être passablement musclées mais nos bras n’ont grossi que par le transport répété de bouteilles de vins.. aussi bien dire qu’ont a pas de bras.

Le premier parcours comprends deux tyroliennes mais elles ne sont pas trop hautes. Comme toute première fois, les enfants doivent être convaincu qu’il n’y a aucun danger avant de les voir s’élancer dans la première.

Mika fait preuve de beaucoup de courage malgrés une certaines crainte avec les tyroliennes. Oceanne est aussi initialement craintive. Papa, lui, est un excellent comédien.

Au premier essaie, Mika oublie que c’est le cordage qui doit retenir tout son poids; il se tire comme un fou avec ses bras et se brûle sur le câble d’acier au passage (par friction).

À la deuxième tyrolienne, ils se laissent aller, et il faut le dire, ils ont tous les deux beaucoup de plaisirs.

Pendant ce temps, Annik vient de comprendre qu’elle n’aime pas les hauteurs DU TOUT! Au premier obstacle, un câble tendu sur lequel on doit marcher, au dessus duquel un autre câble se trouve et sur lequel vous devez vous tenir avec vos bras. Elle est tellement crispée que l’ensemble de sont corps semble s’être fusionné au câble supérieur et ses petits cris de détresses font fuir les oiseaux.

Elle fini par traverser le premier obstacle mais en tentant d’entreprendre le deuxième, elle abandonne! Le bon côté des choses, c’est quel n’aura pas faire la série d’obstacle suivant mais elle doit à nouveau repasser le premier câble… Elle est déterminé à en finir et le fait le plus vite possible. Le tout finira en remboursement pour elle.

Pendant ce temps, les trois autres mousquetaires entreprennent le deuxième parcours beaucoup plus haut dans les airs. Pour la plupart d’entre nous, on se sent pas mal moins à l’aise. Un des trois finira pris entre deux obstacles, affolé à l’idée de continuer. On vous laisse deviner qui. Avec l’aide du gentil préposé, cette personne sera descendue verticalement au sol avec câbles et poulies.

Ce sera suffisant pour nous aujourd’hui. On retourne au camping et pendant qu’Annik fait une petite baignade dans la mer, les enfants écoutent le même film platte dans leur tente (Grande Personnes).

Les nuage noirs accrochés aux montagnes finissent par se rendre sur le site et c’est le déluge!

Les enfants sont dans leur tente faisant semblant que rien n’a lieu. Pendant ce temps, Annik et Patrick ramassent frénétiquement le matériel encore sous la pluie. Bientôt, nous sommes trempés mais une nouvelle urgence se pointe. On a eu la bonne idée d’installer la tente dans un nouveau Grand Canyon en formation. L’eau s’accumule et bientôt des lacs se forment partout et des petites rivières coulent sous et autour des tentes. Avec l’aide de nos gougounes, on tente de creuser des tranchés pour diriger l’eau ailleurs que dans nos tentes; c’est l’asile!

Tout compte fait, l’eau n’est pas trop froide et ça nous rappelle notre jeunesse. On s’amuse presque. La pluie cesse et les enfants sortent de leur tente sans la moindre idée des travaux hydrauliques entreprit en leur absence.

Ce soir on mange au restaurant sur le bord de la plage, et comme à peu près tout en Corse, c’est trop cher pour se que c’est. Finalement, ce sera un souper décent et un bon dodo dans nos affaires mouillée!

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