Aujourd’hui, comme prévu, on reste à Bonifacio. On veut visiter le ville un peu plus. La ville est toute en hauteur. En bas, on vous offre le service « exclusif » de petit train touristique qui ,selon le pitch de vente, nous fait faire un tour de ville (et nous emmène dans le haut de la ville par le même occasion). On veut en connaître un peu plus sur la ville donc, on est partant. On paye 20€, ce qui nous semble raisonnable…mais attendez la suite… C’est un petit train vraiment quétaine avec les bancs les plus confortable depuis l’invention de la planche de fakir. Sur la route, le conducteur est plein d’entrain… pout plus de clarté, il se rentre le micro dans le fond de la bouche et nous explique, grâce à des haut-parleur de ghetto blaster cheap de chez K-Mart, les merveilles de la ville. Nos connaissance s’enrichissent à vue d’œil. Après 10 minutes de route, on a cru entendre le nom de la ville deux fois ainsi que deux ou trois mots. Essayons de reconstituer l’histoire de Bonifacio à partir de ceux-ci;
Hot-dog
Forteresse
Zipper
Voici donc l’histoire officiel de Bonifacio reconstitué grâce aux informations recueillis lors de cette balade instructive.
Bonifacio était à ses débuts la capitale mondiale du hot-dog. Dans les premières années, des étrangers venus d’outre-mer ont exploité cette riche ressource autant sur mer que sur terre.
Les mers fourmillaient de saucisses sauvages de grandes tailles, tellement qu’on raconte que la nuit les marins n’avait qu’à crier « relish-moutarde » pour les attirer dans leurs filets.
Sur terre, les femmes de pêcheurs s’adonnaient à la recherche de meilleurs cultivars de pain « steamé ». Les meilleurs plants de pains hot-dog était croisés pour en obtenir les saveurs les plus fines. À l’époque seul la Gadoua était cultivée mais, bien vite, toute sortes d’autres espèces furent développées si bien, qu’après un moment, toute les terres de Bonifacio foisonnaient sous les Painahotdoguier (Arbre du pain à hot dog).
Une telle richesse faisait des jaloux et bien vite tout les rois, sultans et riches commerçants désirèrent prendre le contrôle de se territoire. Les habitants de. Bonifacio comprirent rapidement qu’ils devaient prendre des mesures pour protéger le fruit de siècles d’expertise. On raconte que c’est pour cette raison que la forteresse fut entreprise. Imaginez tout ce travail pour la protection du hot-dog.
À plusieurs reprises, ils durent faire face à de attaques et à chaque fois ils améliorèrent les défenses. Selon la légende, une partie des falaises blanches de Bonifacio sont, en fait, de la mie de pain à hot-dog mâchés et compactée par les veuves et pucelles de Bonifacio sur lequel on aurait contruit les remparts.
Finalement, lorsque Valentine 1er prit le contrôle de la production mondiale de hot dog au début du 18eme siècle, Bonifacio perdit peu à peu son influence sur le monde.
Durant la deuxième guerre mondiale, elle regagna ses lettres de noblesse en transformant chacunes des cavités, cavernes et sous-terrain de Bonifacio pour en faire des manufactures de zipper. On peut remercier ses vaillants habitants pour leurs efforts à garder la bizoune des soldats bien à l’abris lors de batailles décisives à travers toute l’Europe.
Pour ceux qui aimerais lire la version non-officiel de l’histoire de Bonifacio, vous pouvez toujours vous rabattre sur les niaiserie que les internautes écrivent sur Wikipedia.
Pour revenir à notre petit train, c’est une arnaque pour ceux qui sont terrorisé à utiliser leurs mollets pour monter sur les hauteurs de Bonifacio. Comme on comprend rien et que ça dure 15 minutes, on aurait été aussi bien de lire les petits caractères sur un coupon rabais d’Orange Crush et on en aurait appris plus sur la ville.
Rendu en haut, on nous « drop » à côté d’une toilette chimique et nous indique qu’on peut redescendre en se representant ici à tout moment… C’est à ce moment que le chauffeur pointe vers une file d’attente emplis de marchettes et qui se rend jusqu’aux environs de Jupiter. On comprend qu’on serait mieux de descendre par notre moyen.
Nous voilà de retour aux même endroit qu’hier. La ville dans la forteresse est assez vaste mais tout de même rapidement arpentée. On décide que notre job est de trouver un bon restaurant pour ce soir. Le restaurant choisi, on décide de faire une petite croisière; et cette fois-ci le guide est extra et nous apprendrons plein de de bien bonne chose sur Bonifacio. C’est une heure vraiment agréable.
Retour sur la terre ferme, arrêt au camping pour une douche et on part pour notre soirée au resto.
Les parents ont le cœur à la fête ce soir. On prend quelques verre avant de partir. Rendu au resto on se commande une bouteille de vin qu’on croit à 13€. Patrick commande de la sèche (une espèce de poulpe), Océanne, un filet de St-Pierre (dieu sait ce que ça veut dire), Annik, des gambas géantes (toujours avec leurs petites faces sans défenses) et finalement Mika, une lasagne. On continue sur notre lancer, et on se commande une autre bouteille de vin et les enfants du desserts.
On reçoit la factures et la bouteille était en fait à 26€ chacune. On se ramasse avec une facture de 130€… Ouuuch! On a eu du fun. À Québec, pour économise pour le voyage, on mange pour 120$ par semaine. Annik fait remarquer qu’on a mangé pour une semaine et demi en un souper…on rit…c’est le temps de profiter après tant de sacrifices.
Au retour, il faut l’avouer, on est un peu éméché. Océanne à honte de ses parents parce qu’on fait un peu les fous sur la rue… On voit voir un spectacle sur une terrasse et les enfants comprennent pas pourquoi on trippe autant. Demain sera pénible. Annik file pas du tout tôt le lendemain matin… Ça arrive!
