Jour 38 – Un baptême de plongé

On est encore à Propriano ce matin. On glande et c’est les vacances. Petit arrêt à la piscine du camping qui est sous la direction d’un des dernier membre de la Statzi. Mais tout d’abord, un petit cour sur comment les français ont dénaturé la piscine pour en faire un endroit où les enfants ne peuvent plus s’amuser. (Ce n’est peut être pas pareille partout mais les piscines visités on passablement toujours les même règles)

En premier lieu, n’approche pas la piscine avec n’importe quel type de soulier, gougoune inclu. On se fout que vous vous brûliez les pieds sur la surface brûlante chauffée par le soleil.

On cherche toujours le but exacte du règlement…la présence de sable transporté par les gougounes? On s’entend que la Corse c’est sec et qu’on est loin de transporter des tonnes de bouette sous nos souliers…à moins qu’il est peur qu’on transporte toute les crottes de chien que nos chers cousins laissent par terre sur la rue.

Autre connerie monumental; vous devez porter un de ses costume de bain pour homme qui vous la moule solide. Il est formellement interdit porter un costume de bain long.
Après de nombreuses recherches, il semble que cet interdiction vise à vous sauvegarder de tout ses microbes sauvages qui, nous le savons, logent que dans les costumes de bain long. C’est bien connu, si vous avez le paquet moulé, les microbes ne peuvent survivre à une telle vison d’horreur.

On passe les règlements plus normaux; ne pas courir autour de la piscine, ne pas manger, ne pas boire. On note au passage qu’en Espagne, ils n’ont pas tout ces règlements et la vie suit son cour quand même!

Elsa la louve des SS, possède une arme redoutable (la surveillante de la piscine) Un petit tableau blanc sur lequel elle dicte sa volonté de néo-nazi. D’abord; la piscine est pour les gens qui respecte les règles. Douche et propreté absolument nécessaire. La piscine est un ère de détente et non un air de jeu. Si

Vous croiriez que la job de surveillante de piscine consiste à rester assis et faire la belle vie au soleil. Et bien non, elle doit s’assurer que toute les règles sont suivies. D’abord s’attaquer aux plus faibles; les enfants en leur criant après aussitôt que les parents sont loin, et ceci pour la moindre transgression. Vous avez quatre ans et ne savez pas lire son tableau blanc? Tant pis, vous devrez subir ses foudres.

L’employé du bar, jusqu’à côté de la piscine, la décrit comme ceci (ce ne sont pas nos mots). « C’est une vrai connasse, c’est la reine des connes, une pure SS » (désolé les enfants).

Assez parlé de piscine. On part pour la ville en vu de faire un baptême de plongée avec les enfants. Sur place, notre gentil guide un gars de la côté ouest française, Henri. On mange sur le quai les habituels pains et fromages et attend le moment si attendu. Les enfants ont de grosses appréhensions particulièrement Océanne. On ne peut pas lui en vouloir, elle a peur. Henri a une fille de 12 ans et est particulièrement habile pour lui tenir l’esprit occupé. Tout d’abord, il lui fait conduire la bateau jusqu’au site. Il l’a complimente beaucoup sur talent à apprendre rapidement et le tout fait son chemin. Elle sera la première à plonger entre 3 et 4 mètres. Elle saute à l’eau, enfile sont habit gonflable et sa bonbonne sous les bons soins d’Henri. Il l’a rassure et c’est partie. Un des gros défi lors de la descente est la gestion de la pression dans les oreilles. Océanne remontera une fois pour des explications additionnelles mais pour le reste, elle passera plus de 10 minutes sous l’eau, et touchera même de sa main le sable du fond et manipulera un concombre de mer. Nous y toucherons d’ailleurs tous. Elle ressort vraiment heureuse et fière. Bravo Henri, elle est parti avec de la peur et est revenu avec le sourire.

Mika est le prochain.
Pour Mika, son gros problème c’est se mettre l’appareil dans la bouche. Ç’est gros et le fait de le mettre dans sa bouche lui donne mal au cœur. On tente de nouveau, et le voilà parti. Il fait le tour un peu comme sa sœur et aime beaucoup l’expérience. Au retour Océanne est sur le pont, elle a le mal de mer. Elle a hâte que ça se termine mais il reste encore ses parents!

À notre tour. Ce n’est pas notre première fois mais l’expérience date. Patrick. De la difficulté à gérer les changement de pression dans les oreilles. Il fera finalement un trajet similaire à celui des enfants. Annik, qui est un véritable poisson, descendra à 6 mettre et fera connaissance avec une étoile de mer.

De retour au quai Ève. Mika derrière le volant, Océanne est soulagé. Enfin la être ferme. On se trouve chanceux d’avoir pu vivre ça en famille avec un si bon coach. merci Henri.

De retour on camping on discute du plaisir de faire des activités ensemble. Demain, la souffrance de monter une montagne vers Sartène.

Océanne raconte;
La plongée est un sport marin que je n’avais jamais essayé. J’étais nerveuse et j’avais quelques appréhension à ce sujet. Après être embarqué sur le bateau avec le moniteur Henri, ma nervosité était presque parti. Henri m’a fait conduire le bateau et à ce qui paraît j’apprenait rapidement. J’étais vêtu d’un Wet Suit mauve, d’un masque et de palmes. Rendu à destination, je fus la première à entrer dans l’eau. L’eau était bonne et Henri me donnait confiance. La tête dans l’eau, je voyais le haut les corails. C’est une sensation unique de respirer sous longtemps sous l’eau. J’ai vu de nombreux poissons rayés et un gros plein de couleurs. J’ai pris un concombre de mer vivant dans mes mains. C’est mou et gluant malgrés ses nombreux pics (qui ne sont pas vraiment piquant) Quand je remuais le sable dans le fond de l’eau, les poissons étaient attirés et ils approchaient près de moi. Finalement, je n’avais aucune raison d’avoir peur car c’est une expérience unique et je crois que je suis chanceuse après tout!

Mika raconte
Nous avons commencé par monter une côté de l’enfer, pas si grosse mais le matin à 9:00 c’était difficile mais si nous ne l’avions pas fait, nous n’aurions pas vécu ce moment si spécial. Après avoir monté cette pente, nous avons attendu dans le port en attendant notre professeur de plongée. Après nous avoir équipé de bonbonnes, des masques et autres, nous sommes parti en bateau. Ma sœur avait peur, alors Henri, le professeur de plongée lui a fait conduire le bateau. Il nous a emporté dans un autre monde, un monde sous-marin rempli de poissons, de coraux et de merveilles.

Je suis entré dans l’eau et puis j’avais de la difficulté à mettre le truc dans ma bouche. Ça ma prit une 1, 2, 3 et 4 essaies avant de réussir. Entré dans l’eau, j’ai vu plein de poissons tout autour de moi. En descendant plus profond, il y avait plein de coraux. Je suis allé le plus profond qu’il me permettait. Au fond, il y avait un concombre de mer. Je l’ai prit, c’est mou mais ça a aussi des des piquant mous. Nous avons lancé du sable aux poissons. Ensuite, nous sommes finalement remonté. De retour sur le bateau, j’ai attendu que le tour de mon papa et de ma maman se termine, mais en attendant j’avais un tout petit peu le mal de mer.

Les choses les plus appréciés
– Absolument tout
– Passer très près des coraux
– Respirer dans l’eau

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