On part pour la Corse aujourd’hui. Nos amis sarde (de la Sardaigne) ont bien tentė de nous retenir plus longtemps, mais nous croyions que ce sera bien pour les enfants de retrouver des francophones. De plus, les distances sont très grande pour la prochaine ville ou nous pourrons prendre un bateau ici à la Sardaigne. Nous optons donc pour quitter aujourd’hui.
Départ vraiment frustrant pour Patrick qui passe presqu’une heure et demi à tenter d’acheter les billets de traversier sur internet. Le maudit site de la SMCM à absolument besoin d’un numéro de téléphone marqué selon une nomenclature particulière. Vous faites une erreur et on doit recommander l’ensemble de l’achat. Même chose si vos cartes de crédit sont refusé, il faut recommencer absolument tout à nouveau… On a trois carte de crédit, et pas une seule ne fonctionne… même si, plus tard, on confirmera qu’elles fonctionnent tous bel et bien…
Patrick décide d’aller au port voir si il peut trouver le bureau de vente et de service. Il fini par faire le tour de la ville et tomber dessus au retour…évidement….ils ouvrent qu’une heure trente avant l’ouverture…il faudra donc espérer qu’on ne rencontrera pas de complications avant le départ.
De retour à l’appartement que l’on quitte avec tristesse. C’est vraiment le meilleur endroit ou nous sommes resté jusqu’à maintenant. On part, et nous voilà donc de retour à attendre au guichet avec les enfants. Annik et Océanne vont faire de l’épicerie question de passer le temps. On s’achète des trucs pour le bateau. On s’entend qu’on a prit notre leçon avec les prix exorbitants de notre dernière traversé.
Dans le terminal, nous faisons connaissance avec une gentille jeune québécoise, Anaïs. On rigole parce qu’on trouve qu’elle ressemble beaucoup à Laurie Chabot, la fille de Julie Boutet. Elle est aussi est en voyage depuis un moment, 2 mois et demi plus exactement, et il lui reste que 2 semaines. Ça nous rappelle, à nous aussi, que le temps est précieux, Elle avec son pack sac et elle nous parle un peu de son aventure. On la reverra sûrement dans le bateau.
Fastforward; nous sommes maintenant sur le bateau, plus petit que le précédent mais quand même de taille considérable. La traversée
s’effectue en 3 heures trente de Porto Torres vers Propriano. Sur le bateau, on relaxe sur le pont et il fait super chaud. Annik fait plus ample connaissance avec Anaïs, qui on apprend, travail dans une maison des jeunes également. La mer est calme, nous ne souffrons donc pas trop du mal de mer. (Merci Gravol!)
La côte Corse est vraiment très jolie. Nous trouvons que Propriano à aussi beaucoup de charme. Elle est à l’intérieur d’une grande baie. On se dirige vers le camping, le Tikiti et nous sommes accueilli par ce joyeux luron qui nous offre le petit bungalow pour 95€ pour deux nuits. Annik négocié à 90€ et comme nous avons déjà payé plus de 80€ par nuit, pour nous, c’est une évidence; on couche dans un lit ce soir!
Il fait une chaleur sans bon sens dans le bungalow, on ouvre toute les fenêtre pour aérer, mais comme à l’habitude il n’y a pas de moustiquaires. Mika souffrira encore ce soir parce que les moustiques adorent ses petites foufoune. Généralement Annik et Mika mange la clac tandis que Patrick et Oceanne s’en sauvent…si vous avez une explication logique, on aimerait l’entendre.
L’aventure d’aujourd’hui consiste principalement à réaliser que la Corse est montagneuse, que trouver une épicerie le dimanche relève du miracle et que les deux ensemble vous donne mal au jambes.
Anaïs qu’on a rencontré plus tôt, et qui voyage sans tente, se retrouve au même camping que nous. Elle indique au messieurs à la « gâte » qu’elle n’a que 22€. Il lui loue sur le champs un bungalow identique au nôtre. On est content pour elle, mais on se dit qu’on ne devrait jamais sortir plus de 20€ de nos poches dans le futur. Si on salit le visage des enfants, les habillent avec des vêtements sales et les obligent à pleurer dans tout les magasins, peut être aurions nous de meilleurs prix. Dans l’état où nous sommes, nous répondons déjà aux deux première conditions. il faudrait trouver un moyen de les faire pleurer. Quelques options
pour Mika
« Oh non Mika, on a plus de papier toilette »
« J’ai effacé ta partie de Clash of Clan »
« il faudrait que tu embrasse une fille aujourd’hui ».
« On a des billet pour un opéra de Wagner ce soir, on doit annuler le karting »
pour Océanne
« Vous vous entendez si bien, toi et Mika, que vous coucherez maintenant dans la même chambre à la maison »
« On monte 1000 mètres dans les montagnes demain »
« On monte 500 mètres dans les montagnes demain »
« On monte dans les montagnes demain »
« Il est possible que tu vois des montagnes demain »
On invitera Anaïs à manger des pâtes avec nous ce soir et apprendrons à bien la connaître. Nous buvons également la bouteille de mousseux que nos amis sarde nous on laissé. Belle soirée!
Demain, on se promet des activités nautiques. il y a apparemment à peu près tout les services à Propriano, on a hâte!