Pas de départ pour la Corse aujourd’hui. Nous devrons patienter jusqu’à demain pour le prochain Ferry. En attendant, on devra passer du temps à Porto Torres. Dans la première heure de vélos, nous avons vue un pont Romain (vieux mais pas super intéressant), Une tour dans le port (aucun entretien, et couple d’ado qui « french » devant l’entrée), des ruines romaines (vue de derrière un grillage). De toute évidence, l’endroit n’est pas des plus intéressant, c’est plutôt un endroit portuaire.
Aujourd’hui, nos doutes se confirme, les gens de la Sardaigne se foutent des cyclistes. Il est plus difficile de se promener à vélo ici qu’au centre-ville de Barcelone en pleine heure de pointe. Nous sommes traité comme les mouches qu’on frappent avec nos pare-brise…sans aucune considération. Ça nous inquiète pour une possible visite possible de l’Italie continental.
On décide de descendre vers la prochaine ville sur la côte. Il y a une piste cyclable directement importé des rues d’Haiti ou qu’elle a été bombardé par l’aviation durant la deuxième Guerre Mondiale. Entendez d’abord de la garnotte au sol que vous taper avec vos mains, rajouter une peu de ciment au travers (pas trop ça pourrait garder la garnotte en place) et finalement rajouter 1/16″ d’asphalte dessus. Avec une tel qualité, après 15 jours, la liste cyclable est complètement inutilisable. Lors de la descente de côtés, il faut mettre les freins dans le fond, parce qu’on passe d’asphalte lisse à un cratère lunaire en un clin d’œil.
On se rend finalement au bout de la piste et on appel oit une grande plage au loin. On est tenté, mais avant toute chose on doit faire un arrêt toilette.
En Europe, il a une diversité hallucinante de toilettes. Toutes sorte de façon de faire la chose, et de très drôle de détails comme cette toilette chimique où nous nous tenons à ce moment. De l’extérieur, elle a l’air d’une toilette chimique comme les autres, mais l’intérieur des détails réveillent les cris de Mika.
« Papa, papa, c’est quoi ça! »
A l’intérieur, un trou avec un banc que l’ont peut descendre comme à l’habitude. À la droite de ce banc, une grande manette qu’on semble pouvoir monter ou descendre comme pour activer un mécanisme. Et la grosse surprise, à quelques 20-30 centimètres dans le trou un pétit tapis roulant. Voici comment ça marche; vous vous asseyez, pondez un œuf. Quand ce joli œuf est bien en place sur la toilette et que la ponte est terminée, vous passer au nettoyage du nid, jetez les papiers sur l’œuf est vous activer la manivelle magique. Ce gentil mécanisme déplacera votre œuf sur le tapis roulant et le projettera dans le vide intersidérale. La question qui se pose; POURQUOI?????
Nous descendons vers cette grande plage et avons l’intention de trouver un endroit pour manger. En route Patrick aperçoit une tortue sauvage près de la route. On la capture, la prend dans nos mains, prend quelques photos et nous voilà reparti.
A Platamona, La mer est très belle mais l’endroit semble avoir vu de jours meilleurs. Le restaurant que nous choisissons sur la plage est jolie mais, à sa droite, on retrouve une copie du sarcophage du réacteur de Chernobyl. On parle ici de plusieurs structures à en béton à moitié détruite. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agissait d’un ancienne restaurant luxueux et pavillons de service maintenant à l’abandon depuis 40 ans. Pourquoi est t’il toujours la?
Au resto on fait connaissance avec le proprio et sa blonde, probablement dans la vingtaine. Il sont vraiment super sympathique et on jase en anglais pendant de longues minutes. On les invitent à prendre un verre, mais évidement ils travaillent.
On passe du temps sur la plage, Mika et Annik joue dans les vagues pendant qu’Océanne ramasse des coquillage et chill sur la plage. Patrick et Mika décide d’aller explorer Chernobyl. L’endroit a un odeur d’apocalypse. Les bâtiments sont habité par des pigeons et ceux-ci s’envole en nous faisant sursauter lorsqu’on entre dans certaines pièces. L’endroit est abandonné depuis si longtemps qu’on tombe nez à nez avec des tas de crottes de moineau aussi haut que Mika. On retrouve aussi d’immense piles de coquille d’oursins probablement amené là par des goélands. Mika a beaucoup de plaisir à explorer l’endroit. On amène des briques au deuxième étages et les tirent en bas pour les faire exploser!
Avant de partir de Platamona, on décide d’inviter le couple du restaurant pour souper à l’appartement. Ils acceptent. Nous voilà donc hôte de soir dans notre super appartement loué. À l’épicerie, on se sent incapable de choisir un menu. Ça semblera vraiment bizarre, mais chaque fois qu’on pense à une option, il y a un ingrédient introuvable. Faire l’épicerie prendra finalement une heure complète; nous mangerons des Hamburgers « gourmet ».
On passent une super bonne soirée avec Sylvia et Salvatore. Ils ont beaucoup voyagé et on parle surtout de voyages et des différences de chacunes de nos vies et pays… Un classique! Ils parlent d’aller au îles Canari cette automne, peut être irons-nous également. Presqu’une heure du matin, ils quittent. Il est probable que nous ne les reverrons jamais, c’est un peu ça le voyages.
Note; nous attachons des photos de son auto qui a subit 5000€ de dommage lorsque sont chien l’a détruit en tentant d’attraper un chat caché dans le compartiment moteur. La légende raconte que le chien était si épuisé que le chat est sorti et a simplement quitté la scène devant le chien à moitié mort. On a bien rit en regardant les photos avec eux.

