Arrivé en bateau à la Sardaigne vers 10:30. La sortie du bateau se passe bien après la frustration de se faire avoir pour le déjeuner. Nous avons acheté le déjeuner lors de l’achat du billet du Ferry sur internet. On nous a fait miroité un rabais de 50%. Et bien, le déjeuner à bord est à la limite du ridicule. Pour 10€ nous avons 4 croissants et quatre verres d’eau chaude pour faire du thé…tout ça pour 14$. On donne l’autorisation au enfant de s’acheter un jus d’orange minuscule venant d’une boîte du genre oasis…5€60… Finalement le comble, on a prit quatre peut cup de beurre et de marmelade et on veut nous charger 4€. On décide prendre le minimum et on se ramasse avec une facture exorbitante de 17€60, ou l’équivalent de près de 25€ pour ce qui est essentiellement un repas qu’on aurait put acheter pour probablement moins de 3€ à l’épicerie…
On refuse de se mettre de mauvaise humeur, on aurait dû se méfier. Se retrouver dans un endroit où le monopole règne résulte en ce genre de situation. La prochaine fois on aura notre bouffe avec nous.
On est en Italie! Annik dit, qu’elle ne n’y croit pas mais elle est heureuse de se retrouver sur son vélo. La ville de Porto Torres n’est pas très jolie mais les plages et le bord de mer est absolument fabuleux, même plus beau qu’en Espagne. On trouve notre appartement après une bonne heure de recherche et la surprise est totale. Superbe appart, deux chambres, tout neuf, super grand balcon directement sur la mer…hyper moderne en plus…on est aux anges.
On décide d’aller dîner tout prêt dans un resto. Porto Tores est encore désert avant les vacances d’été. Ici on parle italien, en fait on croit… On s’aperçoit assez vite que ce n’est pas du tout comme l’Espagne… Ils ne nous comprennent pas du tout, ni l’anglais, ni le français. C’est probablement la première fois du voyage ou on doit se servir exclusivement de nos mains pour parler. On aime ça!
On prends quelques verres et on rit beaucoup. Patrick utilise un truc pour faire semblant qu’il connaît l’endroit. Il lit sur les affiches des mots en italiens qu’il utilise dans la conversation. Un exemple en parlant à Annik. On est dans la baie de Galegelaco (le nom du restaurant) et cet endroit a été découvert par l’explorateur Minacoga (une sorte de Popsicle sur une affiche). Annik est étonnée d’une telle irritions et Patrick n’en reviens pas comment il peut dire n’importe quoi.
On mange une délicieuse pizza et on se dirige dans une très jolie petite crique avec de l’eau parfaitement turquoise. Pour nous ça ressemble presque à ce qu’on s’imagine de la Grèce.
Pour la première fois, Patrick sautera dans l’eau de la Méditeranné. Mika est content. Océanne le suit brièvement. L’eau est un peu plus chaude… Mais les 30 degrés et le soleil encouragent la baignade. Les parents se couchent sur la plage et prennent du soleil.
Pendant ce temps, et pour presque deux heures, les enfants font de la poudre. En fait, pour une raison qu’on ignore ils sont partis sur l’idée qu’ils peuvent faire toutes sorte de craies pour faire des dessin en écrasant toute des roche en poudre. Pendant qu’ils s’amusent, nous on relaxe solide. Super après-midi. Quand vous voyez vos enfants faire de la poudre et que vous êtes quand même relaxe, vous savez que vous êtes en vacances.
Demain… Aucune idées…

