Jour 33 – La Sardaigne et des débiles au port

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Aujourd’hui c’est une journée de remise à niveau.

On achète les billets du traversier pour Porto Torres en Sardaigne ainsi qu’une nuit d’hôtel. On paye nos comptes, fait du lavage et inscrit Mika au hockey. Salut à tout la gang de hockey qui nous lisent a Québec, nous savons que pour certains d’entre vous, la saison AAA n’est même pas fini.

On quitte l’appartement vers 2:00 après avoir ramassé nos vélos. On arrête au bureau de poste principal pour envoyer les choses acquise depuis un mois et que nous ne voulons plus traîner. Nous ajoutons également quelques petites choses donc nous nous servirons pas et qui prennent de la place….50$ pour envoyer une petite boîtes…il faut ce qu’il faut.

On se rends à la plage de Barcelone pour l’après-midi. Il fait 28 degrés, l’endroit est magnifique et nous prenons du bon temps. On quitte pour manger un lunch pas terre dans une place publique. L’endroit est peu propice mais on prend quand même une bouteilles de vin versée dans de vielles bouteilles de Gatorade… le véritable service français! L’Espagne est très libre à ce chapitre, tout le monde prend un verre n’importe où.

On doit être dans le port pour 20:15 pour prendre notre bateau qui traversera jusqu’à la Sardaigne pendant la nuit (voyage d’environ 12 heures). On a bien fait de s’être présenté 2 heures avant parce qu’il ne savent pas quoi faire avec ça 4 personnes en vélo… On sait pas pourquoi mais tout le monde semble avoir subit une lobotomie.

Imaginez-vous que le bateau a 5 étages seulement mettre tout les types de véhicule possible et impossible. On parle cic de véhicule aussi gros que des train routiers ou des caravanes. Mais que faire de 4 vélos?

On tente de s’informer auprès de plusieurs personnes et, pour une raison qu’on ignore, ils nous demandent tous ou sont nos vélos… Ou veux-tu qu’ils soient…Dans nos poches??? Ben non, ils sont dehors à attendre que vous vous décidiez finalement à nous dire ou aller.

Finalement quelqu’un se décide a nous catégoriser comme une voiture. On doit suivre les autos jusqu’à un stationnement. Par la suite, ils nous feront passer par l’entrée du bateau destiné aux véhicules.

Dans le stationnement, ils sont à nouveau aux désarrois, va t’on finalement entrer à l’endroit prévu?… Et bien non!

Retour à la case départ accompagné d’un préposé qui marmonne catalan. Il nous fait de nouveau entrer dans le terminal et nous pointe les escalier mécaniques comme seul un employé écœuré de son travail sait le faire. Si on se fit à ses instructions à ses grognements, il faut monter celle-ci avec nos vélos chargés à bloc.. Deux enfants de 9 et 12 ans doivent monter leur vélo la dedans et il s’en fout complètement. Il grogne, lève les épaules et s’en va.

Bon… On décide d’y aller. On s’accroche, et monte les escaliers mécaniques en tenant fermement nos vélos. Rendu en haut, qu’est ce quoi voit à droite?…deux ascenseurs.

Vous nous excuserez les enfants, mais le gros débile dans bas nous a fait monter, nous et les enfants, avec nos vélos sachant qu’il y avait des ascenseurs… quel crétin.

On doit maintenant passer sur une passerelle jusqu’au bateau. Un homme vient en courant vers nous. Il parle en catalan et nous pointe de retourner en bas. Annik est en feu. Elle refuse d’obtempérer au deuxième lobotomisé parce qu’elle sait très bien qu’une fois en bas on va nous refaire le coup de nous renvoyer en haut.

Elle exige à grand coup de geste et d’anglais approximatif qu’il les appelle en bas pour confirmer la marche à suivre. Il n’a y’a rien a faire, crétin #2 nous amène vers les escaliers mécanique à nouveau et, comme si on était à pied, commence à les descendre. S’en est trop et on s’arrête. Il peut faire ce qu’il veut mais on descends pas avec nos vélos la dedans. Il faut savoir que pour les enfants monter est encore possible mais descendre est carrément dangereux. C’est très difficile d’empêcher les vélos de rouler vers le bas avec le poids qu’ils ont derrière. Crétin #2, fini par comprendre et ohhhh surprise, il se rappelle soudainement des ascenseurs. Ça fait 15 minutes qu’on ici et on connaît déjà mieux le building que lui. On fini par accepter de descendre après des discussions qui se résume à des mouvements de bras, des yeux pas content et des haussements de voix. En bas, un homme nous attends et nous renvois à la case départ.

Nous suivrons finalement les voitures. On se dirige vers le bateau et on attend notre tour pour entrer. C’est un très gros traversier qui a 5 étages pour les voitures et 3 pour les passagers. On y retrouve tout, de la piscine, au bar jusqu’au casino. À l’intérieur c’est très vaste.

Après avoir attaché nos vélos dans la cale du navire on doit marcher plusieurs centaines de mètre à travers la dédale du bateau avec tout nos bagage dans les bras; pas facile de passer dans le couloir étroits lorsqu’on rencontre d’autres passagers. Océanne capote mais on y arrive.

La cabine que nous avons loué est vraiment cool. C’est petit mais il a quatre lits, une petites chambre de bain avec douche, toilette et lavabo. Tout est propre et les lits ont l’air confortable. On monte sur le pont pour départ et on descend se coucher. Le voyage devrait durée 12 heures et nous seront en Italie demain. Viva Italia!

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