Nous voilà à la fin de notre premier mois. Le voyage est différent de ce qu’on avait imaginé de plusieurs façons. La température a été, au mieux, pas très favorable, on a vécu dans une luxe modéré (beaucoup de restos, et moins de tentes que prévu) Rencontrer des gens a été plus ardu qu’anticipé. Un autre des constat et que les grandes villes sont agréables, pour les services qu’on y trouvent, mais elle sont très chère, et après quelques jours on aiment retrouver un peu plus de tranquillité. Mika est encore un peu jeunes pour apprécier les beautés de la ville. Lui et Océanne suivent dans journées de marche sans rechigner, mais le bonheur de simplement admirer le paysage s’estompe assez vite. C’est toujours un challenge de trouver plusieurs types d’activités dans le même journée question de s’assurer que tout le monde garde le sourire.
On essaye de s’offrir des moment unique mais aussi d’essayer des choses nouvelles avec les enfants. On est samedi et on hésite entre aller voir de l’opéra ou du flamenco ce soir. À quelques minutes de l’appartement, il y a l’opéra qui produit Die Walkerie de Wagner. On parle ici d’un mélodrame qui dure… 4 heures. On se trouvent complètement fou, mais on décide d’y aller malgré un coût de presque 400$
Tant qu’à y aller on sera à l’avant en deuxième rangé. Papa et maman ont de l’appréhension. Mika va t’il se mettre a lancer du Sling Shot aux chanteurs après la première heures ou va t’il simplement être victime de combustion spontanée suite à une overdose de chant lyrique à haut volume. Océanne. Tant qu’à elle, ne pense qu’à une chose, comment va t’elle faire pour être cute avec le peu de vêtement qu’elle a. D’ailleurs, on a bien prit le temps de vérifier qu’on pouvait s’habiller avec nos guenilles avant d’acheter les billets. Le résultat est qu’Oceanne veux s’acheter un petite robe, on accepte. Mika fait un commentaire si à propos dans les circonstance
Pourquoi vous voulez du nouveau linge les filles, c’est le spectacle qu’ils vont regarder pas vous!
On est à notre deuxième journée avec notre passe de bus touristique et on doit faire le max de visites aujourd’hui. On se dirige vers le Parc Guel, un classique de Barcelone. C’est un parc construit initialement pour en faire un quartier jardin mais ce fut un échec commercial. Il a donc été cédé à la ville. On y retrouve les étrangetés et les beautés de ce que fait Gaudi. Les petites maison style pain d’épice à l’entré du parc sont très typés et bizarres. Il y a de bien belle chose dans le parc comme ces structures de genre viaduc. On peut y marcher autant dessus qu’en dessous. À 50$ l’entrée, pour le plupart d’entre nous, c’est un 6 sur 10. Ces endroits touristiques ont perdu un peu de leur charme. Ils sont maintenant tellement visités, on a souvent vu les principaux éléments à la télé ou sur internet et , honnêtement, la crise aidant, les prix sont un peu gonflés.
On arrête pour un petit dîner baguette avec jambon et on décide d’aller voir la projection de Gaudi 4D. Ça c’est un most! Ça dure environ 10 minutes, c’est en 3D et les banc sur lequelles ont est assis bougent, envoient de l’eau et de l’air selon ce qui se passe à l’écran. Les enfants on vraiment aimé. C’est vraiment cool parce qu’on comprend super bien les références à la nature que Gaudi utilisent dans tout ce qu’il conçoit.
Déjà tard dans la journée puisque nous avons du attendre 2 heures pour visiter le Parc Guell. On décide de faire le reste du tour de bus sans arrêter nul part, au moins on verra certains autres site du toit de l’autobus. On passe devant le stade du l’équipe de soccer de Barcelone. On sait que plusieurs d’entres vous aurait aimé la visiter… Et bien non, on ne la pas fait… C’est tout de même gigantesque à voir, c’est le stade le plus grand d’Europe avec apparemment plus de 100 000 places. On apprend que le groupe qui possède l’équipe de soccer possède également des équipes de plusieurs autre sports; basketball, handball et croyiez le ou non, hockey! L’histoire ne dit pas si c’est du hockey sur gazon. Ils ont une patinoire, donc un suppose que c’est une équipe de hockey sur glace.
Mika s’enmerde solide avec cette visite en autobus. En théorie, il devrait écouter la bande sonore présente les sites… Il s’en fout éperdument surtout apres deux jours. Il passe donc le plus clair se temps a confectionner des mini harpons avec les écouteurs cheap qu’ils nous donne lorsqu’on entre dans l’autobus. Avec cette arme redoutable, il devient expert à le tirer dans la face de sa sœur, qui veut en retour lui arracher les yeux… Du pur bonheur.
Nous voilà maIntenant en mode magazinage. Comme Mika s’est fait arracher les yeux il y a quelques minutes il n’a pas a souffrir dans les boutiques que nous visitons pour faire l’achat de cette petite robe d’opéra si convointé. Patrick n’a qu’un seul désir, faire l’acquisition de bobette à sa taille. Annik, dans son désir de le voir redevenir svelte comme à 20 ans lui a acheté des shorts pour assez grande pour les bambins rachitiques. Depuis le départ, il ne sent plus ses jambes après la première heure de marche. Au retour à la maison, lors du changement de sous-vêtements, il a retrouvé sa voix ainsi que sa capacité à aller au toilette sans l’aide d’une équipe de soutient.
Bouffe en vitesse, préparation pour l’opéra. On a l’air complètement épais avec nos vêtements. Nous sommes officiellement les premier être humain à avoir été à l’opéra avec… des espadrilles et des culottes convertibles. On arrive sur place et on détonne en sale… Les petites madame avec leur collet en fourrure, les veston cravate et beaucoup beaucoup de balais… (Pour s’assurer d’un niveau de l’engage adéquat nous vous laissons interpréter le mot balais). On se fait regarder ou bien avec étonnement ou avec dégoût. On est vraiment pas la crowd habituelle.
On entre dans la sale, et c’est un choc. L’endroit est absolument somptueux, exactement comme on voit dans les films avec les tonnes de dorures et les rangées de balcons monte un au dessus de l’autres très haut dans l’immeuble. L’impression général est que la salle est presque plus haute que profonde. On est très heureux de l’achat de nos billets pour deux raisons: on est incroyablement bien placé avec l’orchestre à nos pieds et la scène très prêt. On est aussi heureux parce que les billet cheap sont si mal placé, que les gens on probablement plus de chance de voir la voitures du metteur en scène dans le parking de l’immeuble que le spectacle qu’ils sont venu voir.
Parlons du spectacle. Mika et Oceanne se sont acheté un livre de bonbon avant d’entré en cas d’urgence, l’opéra est en trois partie de 62 minutes, 98 minutes et finalement un grandiose 72 minutes. Le tout est entrecoupé de pause de 30 et 20 minutes. Au final on passera 5 heures sur place… Le constat des enfants…Oceanne, 6 pour 10 pour l’expérience et Mika -1000 pour la douleur. Pour les parents , C’était notre premier fois, et il faut l’admettre Wagner fait dans les longueurs. On avait une petit écran pour traduire le texte, parce que faut-il le dire du Wagner c’est en allemand! Seul la version anglaise était disponible pour nous qui ne comprend rien a l’espagnol et au catalan. Disons qu’au moins on pouvait suivre l’histoire de cette façon. Pour Mika et dans une moindre mesure océanne, regarder l’opéra sans se sous titre essentiel revenait à voir des gens se chanter a fut tête pendant des heures dans des scènes assez statique merci. Il a de bon moments intense mais également des longueur à se tirer une balle.
A la fin du 2ieme acte, soit après pas lions de 3 heures avec le premier entracte, Mika est sur le bord de la dépression nerveuse. Il est sur un high de sucre intense, il tient plus sur sa chaise. A l’opéra la salle est spécifiquement construite por que les moindre sons se propage. C’est particulièrement vrai pour les acteurs mais aussi pour les pauvres petit gars de 9-10 ans qui grignotte leur coins de siège nerveusement. Ca rend les
Voisins complètement digue. Pauvre p’tit bonhomme, c’est juste pas de son âge un opéra de 4 heures. Durant le dernier entracte on contemple l’idée d’abandonner. Mika, même si il a vraiment peu aimé veut absolument rester; c’est une mission, il veut pouvoir dire qu’il s’est rendu jusqu’au bout de son première opéra. On sort de la a 11:00 est on se dirige chez poulet frit Kentucky avec…ou plutôt sans nos copains de l’opéra.
Deux anecdotes. Mika mange énormément durant le voyage, et comme on dit si bien, ce qui entre doit sortir. C’est pas compliqué, 90% du temps ou on ne dort pas ou ne mange pas est consacré à chercher une toilette. Il faut dire qu’utiliser les toilettes d’un commerce sans manger ou boire est passible de la peine de mort en Espagne, donc il faut trouver les rares toilette publiques…ou les McDonalds Donc, pour revenir à l’opéra, lorsque le spectacle est commencé, il est formellement interdit d’entrer. Nous sommes à la fin du premier entracte et ils vont s’apprêter à commencer le deuxième qui durent 98 minutes. Mika à besoins d’y aller. Pas de problème, il reste 10 minutes… er bien il semble que c’est pas assez. Océanne l’a accompagné, et Patrick et Annik sont assis tout les deux. Il reste maintenant moins de deux minutes avant le commencement du spectacle. On a deux choix, sortir pour les attendre et manquer le deuxième acte, ou risquer de les voir pogné à l’extérieur de la salle devant un préposé qui leur explique en catalan que, puisque c’est une opéra de Wagner, il ne reverrons pas leurs parents avant leur majorité. On capote parce que tout le monde est assis, les portes ferment et ils ne sont pas revenu. Finalement à moins de 30 secondes du commencement ils entrent avec la phrase classique dans la bouche…
Been là….on s’avait pas!
Deuxième petites histoires, nous sommes la seule famille sur place. Lorsque nous nous déplaçons entre les entractes devant la fosse à musiciens, les artistes nous sourient, se tape sur l’épaule et pointe les enfants. Ça confirme l’évidence, une opéra mélodramatique de 4 heures n’est pas destiné typiquement au enfants.
Demain une dernière journée en ville. C’est dimanche on s’attend à des foules.


