Jour 23 – Le vent de Charlesbourg

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Avant de recevoir 15 emails sur la signification du titre, laissez-nous vous éclairer. Aujourd’hui Océanne a froid à cause du vent.
Elle déclare. « j’ai froid, c’est le vent de Charlesbourg!  »
En fait, elle a dit. « J’ai froid, j’ai le chair de poule! »

Vous nous direz, c’est donc ben platte comme histoire! Et ben oui, mais quand vous le répéter 1000 fois dans la journée, c’est super drôle… Enfin…

Des fois, la moindre niaiserie répétée encore et encore peut vraiment être hilarante, surtout quand Océanne est juste plus capable de l’entendre. Patrick a appris la technique de la joke sans fin auprès de Claudine Prevost dans sa jeunesse, et on vous assure qu’il est un maître. On se compte les même runnings gags après 20 ans et on rit encore.

Un 20 kilomètres aujourd’hui et on retombe dans une zone montagneuses. La différence maintenant est qu’on prend de la force et de l’endurance et ça paraît! On se sent un peu moins à côté de la coche.

Le temps est vraiment beau après deux jours de temps gris. La température atteint 24 aujourd’hui, mais le vent du large nous garde au frais (nous suivons la côte). On quitte Palamos vers 9:30 et arrive à Sant-Feliu avant dîner. On trouve relativement rapidement le camping et on décide de se louer une petite cabane…encore… On commence à aimer le concept. C’est plus cher mais on y dort mieux et on gagne au moins une heure à une heure et demi par jour en limitant le montage, et démontage du camp.

On passe la journée à la plage, et on joue au mini-beigne. Mais qu’elle est ce jeux fascinant direz-vous?

C’est un jeu internationalement connu, basé sur l’utilisation d’une pièce de plastique trouvé sur le bord de la mer, et qui ressemble à un beigne. L’idée c’est de construire une montagne de sable et d’essayer de faire descendre le beigne, sur celle-ci, jusqu’à la mer.

C’est aussi palpitant d’y jouer que de le lire… vous êtes encore là?

C’est débile, mais il faudrait pas oublier qu’on n’a pas amener notre PlayStation, il faut bien se rabattre sur ce qu’on peut.

Retour au camping dans la soirée; pâtes avec boulettes de porc et sauce tomate. Grâce au travail d’Océanne on mange bien. Finalement, on boit une bouteille de vin au prix exorbitant de 2€.

Annik a une telle connaissance du vin qu’elle statue que cette bouteille est meilleure depuis le début du voyage…Patrick lui répète que boire le contenu l’aiderait à apprécier les différences de goût.

Une note, les filles sont en manque d’épilation laser. Elles passent des heures à se tirer les poils sur la plage et rêvent de cire chaudes et d’autres produits collants, comme quoi des filles en camping restent des filles. Pendant ce temps, les gars rêvent que les canadiens gagnent sa série.

Pascal et Delphine, les parents de Roman et Chine, deux enfants que Mika et Océanne ont rencontré ce soir, viennent prendre un verre avec nous. Très agréable, nous faisons connaissances. Ce sont des français de Savoix et de Bretagne, et ils ont maintenant leur boîte de communication à Barcelone. Les enfants jouent à la cachette dans le noir au camping toute la soirée et ils s’amusent beaucoup

Et puis finalement, la dernière connerie en liste. Mika a acheté de la crème fouettée en canne à l’épicerie, il fait le clown en se vidant le contenu de la bouche le plus rapidement possible. Il y en a partout jusqu’au sur le Mont Fuji au Japon… Ça explique le sommet blanc!

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