Jour 21 – Tourterelle-icide

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On le sait, elles sont « cutes », et quand elles sont en couple elles sont encore plus adorables. Quand vous êtes dans un camping et qu’elles sont mille, qu’elles se « french » en roucoulant à 4:30 du matin pour des heures, ça vous donne le goût de tirer du 12 dans les airs. Le camping est dans une pinède et il semble que les tourterelles aiment ça quand ça sent le « petit sapin sent bon ». Elle chantent à vous rendre malade. La suite est grandiose, on a laissé un sac de vidange attaché aux vélos avec, comme toute nourriture à l’intérieur, un emballage de « La vache qui rie ». Il semble que c’est assez pour exciter un goéland qui vient le picosser aux 10 minutes. Patrick lui tire tout que lui vient sous la main. En attendant, on dort à peu près pas.

À force de niaisage, Annik se lève à 9:30, les enfants plus tard encore et on fera rien ce matin.

Ça faisait prêt d’une semaine qu’on avait pas fait de lavage et nos bobettes croustillantes étaient tellement rigides qu’elle aurait plus servir de remplacement à nos casques de vélos au besoin. On se tape du lavage et Patrick réussi à briser une sécheuse en essayant de rentrer un jeton de laveuse dans le mécanisme de la sécheuse. Encore un mystère européen; c’est quoi le rapport de changer de jeton entre les équipements de nettoyage???

On fini par recevoir l’aide d’un homme à tout faire qui s’occupe du site. il extrait habillement le jeton sous les coups délicats d’une masse et d’un crowbar.

On tire de la patte aujourd’hui. Il fait froid, il vente et c’est nuageux. On a fait l’erreur de s’installer dans un camping très loin du vieux Escala et pour être honnête on se sent tous un peu vache.

À quelques minutes à pieds nous sommes sur le bord de la Méditerranée, en haut d’une très haute falaise. L’endroit est très impressionnant lorsque les vagues se brisent sur les rochers. Pour environ 3-4 kilomètres, il y a une pinède dans lequel nous pouvons marcher et qui semble dissimuler des bunkers des années 30 datant de la guerre civile espagnol. On les cherchent un bon bout de temps en profitant de superbes points de vue. finalement on tombe dessus. Ils sont un peu décevants, puisqu’ils sont complètement grillagés et qu’on ne peut voir qu’une petite partie extérieure.

On marche sur la plage et la côte et tente de retirer de l’argent dans un guichet mais nos cartes ont cessé de fonctionner. Il faudra trouver une solution à tout ça.

Retour au camping, on va au resto, prend une bière, joue à un jeu de société et finalement on va faire un sommes. qu’est-ce que tu veux, on a fatigué!

Au réveil, les enfants ont acheté des saucisses de type hot-dog et veulent faire un petit barbecue. Mika hier s’est aperçu qu’il pouvait acheter 300 allumettes pour 1€20, il est donc rendu à 600 allumettes après avoir perdu une partie des 300 premières achetées hier (il a plut cette nuit et les allumettes étaient dehors). Le même homme à tout faire, qui nous a aidé avec la laveuse, nous fourni un petit barbecue. Puisqu’Océanne et Mika on décidé d’allumer 600 allumettes dans les prochaines heures, il a prit peur pour les forêt espagnols!!

On fait du feu avec des brindilles, et on obtient des braise pour 7 minutes après 4 heures à essayer de tenir un feu allumé dans un barbecue gros comme une King can. Leur saucisses à hot dog sont franchement dégueulasses. On comprend pourquoi lorsqu’on s’aperçoit que la date d’expiration les donne bonnes jusqu’à la mi-juillet. On se demande ce qu’il mettent dedans pour les rendre mangeable pour aussi longtemps que la demi-vie de l’uranium!

On se couche tôt, on veux faire un 40-45 kilomètre demain. On aimerait être à Barcelone d’ici 7 à 10 jours.

Mika redoute la fumée!

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