On se met en marche tard après un déjeuner à l’hôtel. On est resté à Figueres jusqu’à mardi seulement pour voir le musée de Dali. On part du principe qu’il est peu probable qu’on revisite cette région dans notre vie; aussi bien saisir l’opportunité.
11:30 à la porte, des hordes de jeunes hystériques passent par la porte spécialement réservée aux groupes, s’en suit des groupes de personnes âgées en autobus nolisée.
On s’attend au pire, une guerre de gang entre the Grey Hair Gang (GHG) et les jeunes punkidouda (JB). Les GHG, veulent du temps d’observation tout en bloquant les allées avec leurs marchettes. Le JB, n’ont qu’une idée en tête , prendre des photos de tout et rien avec leur smartphone, en s’en foutant complètement. Deux mondes s’affrontent. Qui gagnera? En fin de compte, les p’tit vieux ont bloqués toutes les accès comme prévu, et les jeunes ont pris des photos des marchettes en les croyant des œuvres phares de Dali. (Nous avons d’ailleurs pris une photo devant une boyau d’incendie en croyant que c’est ait de Dali c’est pour vous dire…voir photo)
Ce qui marque, au fur et à mesure, c’est la quantité phénoménale d’œuvres qu’il a produit, mais aussi la variété. Vous vous retrouvez dans un musée de 3 étages rempli aux oreilles de ses œuvres, ça en fait de l’œuvre.
Le constat honnête c’est qu’il a un talent incroyable pour bien des choses, mais qu’il y a un nombre important d’horreur au travers. Comme parents, on en vient à la conclusion qu’on n’est pas des super fan de l’artiste, certainement pas de toutes ses périodes. Celle où, il peint avec minutie de très détaillées peintures, ont le trouve extraordinaire. Pour autres choses, c’est inégale selon nous.
Les enfants ont apprécié, surtout grâce à toi Chantal, qui a souvent parlé d’art avec Mika. C’est évident, que pour les enfants c’est une grosse dose en une fois, mais la variété les a gardé intéressé suffisamment pour ne pas s’entre-dévorer.
On quitte Figueres pour la ville de Escala sur la côte. On se tappe un gros 35 kilomètres encore avec un vent fort de face. On est forcé de rouler sous les 15km/h de moyenne tellement ça souffle. On s’installe au camping, encore une fois c’est mort. Il y a prêt de 300 emplacements et on doit être 10 sur place. Les employées sont super accueillant. Il est apparemment rare de voir des canadiens dans le secteur.
Nous constatons que les technologies de pointe n’ont pas atteint l’Espagne non plus; les tables sont aussi absent des terrain. La faunes sauvage est absente, et comme nous avons le derrière en compote, et qu’on va pas s’achever à s’assoir dans la garnotte, on opte pour le restaurant!
Demain on visite les environs!
