Journée plus ordinaire aujourd’hui. Il fait gris à Roses mais l’endroit est toujours aussi beau. Nous voulons faire la visite guidé en français de la citadelle de la ville. Nous nous y rendons pour 11:00. La visite se passera en anglais et en français puisqu’elle y a deux britanniques avec nous.
La guide, s’appelant Sonia, parles un un impressionnant 4 langues. Elle a par contre un fort accent se qui fait que les enfants finissent par abandonner dans leurs efforts à comprendre. La citadelle est incroyablement riche en histoire, les premiers habitants était grecs, puis les romains sont arrivés. Par la suite, les habitant locaux ont construit une grande église gothique puis se sont construit autour. Napoléon a prit l’endroit après un siège au début de 1800 pour l’abandonner non sans le détruire quelques années plus tard. L’endroit est empli de ruines de toute ces époques, et c’est vachement vaste. Annik, à beau essayé, mais les affaires de grec et de romain, elle s’en fou comme dans l’an 40. Elle confesse que ça lui entre dans une oreille et lui sort par l’autre.
Retour au camping pour le départ en direction du Fugeres, à l’intérieur des terres. En chemin, nous nous arrêtons dans une grande voilière d’oiseaux et de papillons. Un beau moment; les oiseaux sont si habitués aux humains qu’on peut s’en approcher de manière presque ridicule. On trippe particulièrement sur un genre de poule bleue géante, et sur les oiseaux au cous et au becs disproportionnés. Les enfants aiment beaucoup. Il y a une section avec des chauffe-souris qui nous volent autour de la tête. Vraiment cool!
Nous voilà reparti. On cherche les supposés ruines dans le village suivant, mais on tourne en rond. Comme il est déjà tard, nous décidons de rouler immédiatement fait Fugeres. C’est une grande ville célèbre pour son habitant le plus célèbre; le peintre Dali.
On est sans internet depuis 3 jours, et nous n’avons aucune idée de l’endroit où nous sommes exactement dans la ville et où nous allons coucher. On roule à l’aveuglette et on tombe finalement sur une place couverte ou l’on donne un concert classique pour une bande de petit vieux qui font une danse apparemment typique de l’Espagne… Ou le contraire
On rigole, parce que pour l’œil non averti ça l’air de rien…ou de n’importe quoi. En plus on parle d’intensité digne d’un slam dans show de Pantera.
Imaginer le tableau; de 2 à 8 personnes se donne la main, lèvent les bras dans le airs, tournent lentement en rond en faisant des pas d’avant vers l’arrière avec leurs pieds. Lors de moments particulièrement intense, ils montent leurs bras un peu plus haut, tourne un peu plus vite et bouge leur pied plus rapidement…du pur délire!
Il semble que cette danse traditionnel s’appelle la Sardane. C’est triste mais on a pas vue personne sous les 60 ans à cet endroit; une tradition en voix de disparition?
On sait toujours pas où aller. On tombe finalement sur un office de tourisme. On sait pas si c’est la crise financière, mais pour nous, fermer un office de tourisme le DIMANCHE, est complètement stupide. On est pogné, dehors, sans internet à chercher un site de camping. Une carte de la ville sur un panneau nous indique qu’il semble y a voir qu’un seul camping dans les environs; à Pou
On y roule en passant dans un quartier un peu louche. Maintenant à l’extérieur de la ville, nous sommes au camping de Pou; barrière fermée, pas un chat. C’est louche! On passe la barrière en passant sur le gazon, et on trouvé un camping desert avec un seul emplacement occupé… par une voiture abandonné, sans pneus et reconverte de déchets.
Guide du petit futé 2014
Un camping ayant l’air des restant d’une émeute au centre Bell n’est pas l’endroit idéal pour dormir avec de jeunes enfants
Nous retroussons notre chemin pour finalement décider d’aller àl’hôtel. D’après la carte dans l’office de tourisme il y a l’hôtel Plaza pas tellement loin. On la cherche et elle est tout près du musée Dali. C’est un hôtel excentrique avec un propriétaire excentrique
Oceanne raconte
Après la recherche de campings, nous avons finalement prit la décision de dormir dans un hôtel. D’un point de vue de l’extérieur, l’hôtel Plaza Inn à l’air très excentrique et c’est tout à fait la vérité! Des chevaux de manège et des vaches colorées sont accrochées aux petits balcons se qui rend le bâtiment étrange et aussi très curieux. C’est la folie furieuse, Mika aperçoit une vielle machine à boule des années 60. Quel aubaine, que 20 centimes pour une partie!!! Il est complètement accro, matin, midi, soir. Sa seul obsession: la machine à boules! Il joue tellement qu’il a dépensé 10,000 euro la dedans…ou presque!
C’est notre premier hôtel en Europe. Le concept est cool. Les chambres sont petites mais pour coucher à 4 il y a un deuxième lit double au dessus du premier. Une espèce de lit à deux étage double au dessus du lit des parents…probablement un nouveau type de contraception….
Ce soir on soupe dans un restaurant Chinois, ou encore une fois nous sommes seul, il est seulement 8:00 et il est vraiment trop tôt pour souper il semble. On essaie différentes choses comme des crevettes grosse comme des petit requins baleines et des plats piquant typiques.