Jour 9 – Dėpart de Paris et manger des tripes à Orleans

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Nous sommes heureux aujourd’hui, on quitte Paris pour monter sur nos vélos. Non, que l’endroit est déplaisant mais pour les enfants, admirer l’architecture et apprécier véritablement l’histoire est un défi à leur âge. Nous avons tous apprécié, voici maintenant le temps de passer à l’étape aventure sur deux roues. Go les poilus!!!

On pack et on prépare nos vélos. Nous devons nous diriger de l’appartement à la Gare d’Austerlitz, ce qui fait environ 6km, rien de trop difficile à priori, surtout que le terrain nous avantage, ça descend tout le long! Mais voilà, on a pas fait 10 pieds que le rack de vélo d’Annik s’effondre et tombe par terre avec tout son matériel. On est parti d’avance pour les imprévus, et en voilà un!

Après vérification , pas de bris mais seulement une mauvaise installation, Patrick et Annik se tapent la réparation, cette fois-ci correctement et nous voilà reparti.

La route est difficile, il y a énormément de voitures, on nous laisse peu de chance, et on doit se faufiler entre toutes les voitures pour arriver à bon port. On vous assure que la situation aurait fait capoter plus d’un parent parce que le danger est partout, on est collé sur les voitures stationnées, des camions et bus nous passent à droite, des motos qui se faufilent entre tout ça, les piétons qui nous traversent dans la face… C’est le party! Les enfants sont excellents, ils gardent leur sang froid et sont très prudents. On est fière! On ne connaît pas les essences d’arbre ici mais on peut vous dire qu’il relâche de la mousse, des fleurs, des graines et plein d’autre choses. On en bouffe à la pelleté et nos yeux semblent les attirer. On doit s’arrêter à plusieurs reprises même qu’à un moment, Annik avale la moitié d’un arbre en une bouffée, on doit s’arrêter pour qu’elle crache ses poumons!

On arrive finalement à la gare et on déjeune. Pour la première fois on doit démonter partiellement nos vélos pour les mettre dans de grands sacs que nous traînons avec . Comme tout à plusieurs utilité, ces mêmes sacs sont utilisés comme base d’oreiller également. On a très peu de place et ces sacs sont volumineux, il fallait donc les justifier. On prendra des photos pour vous les montrer un jour. Parenthèse terminée, l’opération se passe bien, 20 minutes et les 4 vélos sont dans leur sac respectif. On se trouve bon! On est des maaaaccchinnes!

On embarque pour Orléans, à environ 150 kilomètre au sud de Paris. On pense qu’on va faire Euro-vélo 6, cette piste cyclable qui passe par Orléans et fini à la Mer Noire. Considérant la fraîcheur de la température, on se donne le choix de changer d’idée à tout moment.

Une petite heure dans le train, et nous voilà à Orléans. On saute sur nos vélos, après les avoir re-assemblés, direction camping à Olivet, à environ 12km. Journée ensoleillée, mais le vent de face. On s’en fout parce qu’on est content d’être ici. Le camping est superbe, on est sur une petite île, environ 50 emplacements. Les enfants découvrent qu’il y a un trampoline, et soudainement c’est le plus beau moment du voyage. Ils y sautent pour les heures qui suivent… honnêtement on sait pas comment ils font pour sauter aussi longtemps.

On va souper dans une chaîne de restaurant, du genre grillade. Pour vous dire comment les français sont plus dégourdis que nous au Québec, ils servent des andouillettes dans ce restaurant, avec une photo d’une demi-page. Ce serait l’équivalent de servir de la cervelle dans un St-Hubert. Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, voici la description du Larousse.

Charcuterie cuite composée de lanières d’intestins de porc (chaudins), auxquelles on ajoute, selon les régions de production, de l’estomac de porc et de la fraise de veau. Les morceaux nettoyés sont précuits dans un bouillon ou dans du lait, puis embossés (c’est-à-dire introduits dans un boyau).

On est pas venu ici pour manger la même chose que chez nous! Patrick décide de commander l’andouillette Super Size, tant qu’à faire. Ça ressemble a un gros saucisson avec à l’intérieur,.. Comment le décrire, du calmar avec du gras… Il en prend quelques bouchés… Première réaction…booooha. C’est caoutchouteux, c’est pas très bon, en fait c’est un goût un peu inconnu. On pourrait dire que ça goûte ce que pourrais sentir une fosse à fumier au loin. Pas super fort, mais cet arrière goût qui te donne pas le goût de dépenser 17€ la dessus à nouveau. Le verdict de Mika et Océanne: une bouché, mâchée et recrachée dans une napking. Annik: pire expérience gustative de sa vie. En terme comparatif, sont #2, consiste en de bébés poulpes.

Patrick la finalement tout mangé, non sans regretter d’en avoir manger tant… Il semble que le principe premier d’un intestin soit de ne pas s’auto digérer. Et c’est exactement ce qui se passe… Ça se digère pas

Bonne nuit!

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