Jour 11 – Coucher dans un train, wow!

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On vient de passer la nuit en train. Pour nous c’est la première fois que nous dormions dans un compartiment avec une couchette. Overall, le concept est très cool parce qu’on arrive au matin, en théorie reposé pour passer la journée de bonne humeur. En réalité, c’est encore cool mais tu dors pas nécessairement comme à la maison. De un, il fait froid dans ces compartiment, et il t’équipe d’un sac de couchage pour les nains, sans zipper, et ouvert des deux côté jusqu’au bout des pieds. Il est minuit, on essaie et on se dit que ça ira, et nous évitera de sortir nos sleeping bag de nos sacs. Patrick couche dans un compartiment adjacent, avec les vélo, parce qu’il semble que le vole soit fréquent dans les trains en direction du sud.

Deux heures après le départ, vers 2 AM, nous sommes tous frigorifié, et décidons de finalement sortir tout notre attirail de camping. On s’installe et on dort. Enfin, pour les parents, qui sont vieux et croûteux, dormir dans un environnement comme celui-ci veux dire dormir sur 1/1000 d’oreille. Va t’on passer tout droit? Va t’on se réveiller? On a quand même seulement 2 iPhone, 2 ipod, 1 ipad ainsi que l’appel du conducteur pour nous réveiller…. Qu’elle bande d’idiot, bien sûr qu’on va se réveiller… Puisqu’on dormira pas on manquera absolument rien!

La vérité vraie, c’est qu’on a dormi un peu. À 6h20, on se réveille et on prépare la sortie du train. Pour les habitués du train en Europe, vous savez qu’il y a énormément de pression pour sortir en vitesse pour que le train reste la l’heure pour les stations suivantes. Dans les faits, ça veux dire, mettre tout le matériel prêt de la porte, engager un chorégraphe russe pour planifier la sortie, réveiller des enfants à grand coup de spray caféiné, et être prêt à affronter un chef de gare dictatorial qui connaît deux phrases; c’est fini? et Il en reste encore?

Nous on a 4 vélos, et un paquets de petits sac de transport. Même si tu veux c’est difficile d’être efficace. On fait de notre mieux, en voici donc les détails.

Le train s’arrête, on est prêt… Go. Patrick sort un vélo dans son sac, Mika, habile en gymnastique, fait un saut périlleux avec deux sacoches de vélo juste au dessus de la tête de son père et atterri solidement sur le trottoir. Derrière, Oceanne jongle avec 4 sacs de guidons, et les projettent avec assurance vers Annik qui finit une roulade entre les jambes de chef de gare avec sur le dos deux sacoches grand format. Elle attrape les projectiles qu’Océanne lui a lancé non sans éviter la deuxième vagues de vélos qui arrivent tenu par le musclé et viril Patrick. La danse continue et en moins de 16 secondes tout et sortie. Mika à même déjà complété le re assemblage de 2 vélos. On est des machines!!!

Nous voilà à Perpignan, il fait pas aussi chaud qu’on aurait aimé, mais ça viendra sûrement. On monte sur nos vélo après les avoir re-assemblé et on décide de se diriger vers la côte. Perpignan et la régions est superbe. De un, il y a des palmiers, c’est un environnement qu’on pourrait qualifier d’aride. Extrêmement beau. Sur notre chemin on voix de superbe fleurs, les montagnes au loin, et on rencontre un âne qu’on veut désespérément entendre brailler. Comme on dit, il veux rien savoir. Si vous avez jamais entendu un âne, ils sont hilarants à entendre crier.

On arrive à la mer et il fait super froid, il n’y pas de soleil et tout est désert. On apprend, qu’hier, c’était la fin des vacance scolaires, donc tout le monde est parti. Fait intéressant, en France les vacances du printemps sont sur 4 semaines. La France est séparé en quatre secteurs, et les enfants prennent leur vacance à tour de rôle. L’idée, c’est qu’on peut permettre au tourisme de vivre un bonne période durant la saison creuse, au lieu que tout le monde prennent ses vacances en même temps. Ça a un certain sens.

On passe par une petite ville sur la route, et devant un maison on voit un arbre à fruit pour la première foi. On est sur que c’est des abricot… Wow les champions….! Un monsieur appelé René, devant sa demeure, nous confirme que c’est… pas un abricot du tout…. mais une nèfle. Il nous en amène qu’on épluche on qu’on goute. Délicieux, vraiment!

On se dirige dans le camping de St-Cyprien les plages, et on découvre le Noël des campeurs pour les français. On y mange dans un restaurant complètement affreux, ou on nous sert des tranches de pain de poulet grillé qu’on fait passer pour du Kebab! En passant notre filleul s’appelle Maeva comme le restaurant en question, et même s’il elle a 9 ans, elle fait mieux à manger qu’eux.

On y dort pour la nuit après 35 kilomètres parcourus aujourd’hui.

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